lundi 6 mai 2013

Faut pas se croire plus malin qu'un Belge!



Un Belge prend son petit déjeuner (café, croissants, pain beurre, confiture), quand un Américain, ruminant son chewing-gum, vient s'asseoir près de lui.

Le Belge l'ignore, mais l'autre entame la conversation.

L'Américain: "Vous les Belges, vous mangez tout le pain ? "

Le Belge (de mauvaise humeur) :  "Bien sûr!"

L'Américain : (après avoir fait une grosse bulle). "Pas nous.  Chez nous, on ne mange que l' intérieur.  On récupère les croûtes, on les recycle, on les transforme en croissants et on les envoie en Belgique". Et il a un sourire plein de suffisance.

Le Belge écoute en silence.

L'Américain insiste : " Vous mangez de la confiture avec le pain ? "

Le Belge : " Bien sûr. " 

L'Américain : (claquant sa gomme entre ses dents). " Pas nous. Nous mangeons des fruits frais, nous récupérons les épluchures, les pépins, on les recycle en confitures qu'on envoie en Belgique."  

Le Belge demande alors : " Et qu'est-ce que vous faites avec les préservatifs usagés ? "

L'Américain : " On les jette, bien sûr! "

Le Belge (avec un sourire suave)  " Pas nous.  En Belgique, on les met dans un récipient, on les recycle, on les fait fondre, on en fait du chewing-gum qu'on envoie aux Américains ".

Faut pas emmerder un Belge qui prend son p'tit déjeuner !!!


Merci Rose

Arbitre agressé: "J'ai eu la peur de ma vie



NEDER-OVER-HEMBEEK Samedi soir, après avoir sifflé la fin d’un match de 3e provinciale entre le Black Star et Suryoyés, l’arbitre Eric Godard et ses deux assistants ont été pris à partie par les joueurs de Suryoyés et très vite par des dizaines de supporters qui ont couru après les arbitres, touchés par de nombreux coups.

La police est intervenue en masse pour escorter le trio arbitral loin du stade.
Le lendemain de cette horrible soirée, nous avons rencontré Eric Godard, qui avait déjà repris le chemin des terrains.

Monsieur Godard, tout d’abord, comment allez-vous ?
“Ça va bien, sinon je n’aurais pas sifflé ce match aujourd’hui (NdlR : lisez hier). J’ai surtout une pensée pour mon assistant qui est touché à la jambe après s’être fait rouer de coups.”

Vous avez compris ce qui s’est passé samedi ?
“Suryoyés menait et le Black Star a égalisé. Certains disent que le ballon n’a pas passé la ligne et que mon juge de ligne aurait indiqué qu’il n’était pas rentré. Or, mon assistant a immédiatement couru vers le rond central, ce qui signifie que le but était valable.”

Quelle a été votre réaction lorsque vous avez été poursuivi par ces supporters ?
“C’était la panique. Dans ces cas-là, on pense avant tout à se protéger. J’ai pris des coups et lorsque je me suis retrouvé à terre, j’ai eu la peur de ma vie. Heureusement, j’ai été protégé par certaines personnes, sinon je ne serais plus là pour en parler.”

Vous vous attendiez à une telle réaction ?
“Le match était tendu, je m’attendais à des agressions verbales comme c’est souvent le cas. Mais je ne pensais pas que j’allais être victime d’agressions physiques.”

Lorsque vous êtes rentré chez vous, quelle a été la réaction de vos proches ?
“C’est difficile pour eux de se rendre compte de ce qui s’est passé car ils n’étaient pas sur place. Pour ma part, c’est passé tellement vite que je n’ai même pas eu le temps de voir qui me protégeait.”

Vous avez pensé arrêter l’arbitrage suite à cet incident ?
“Cela fait 22 ans que je suis arbitre, c’est la première fois que je vis ça. C’est la première fois qu’on me touche. Mais je ne veux pas arrêter. Je reprends ma vie normale en espérant que ça ne se reproduise plus.”

Vous avez un message à faire passer ?
“Je regrette juste que nous n’ayons pas été soutenus avant ce match. On savait qu’il pouvait y avoir des incidents, j’aurais aimé que la police soit présente durant la rencontre.”

Interview > Sebastien Sterpigny
© La Dernière Heure 2013 






je pense monsieur que vous êtes victime d’un sentiment d’insécurité, mon fils qui entraîne des jeunes en Flandre et mon petit fils qui joue n’ont jamais été confrontés à de tels faits, vous devez parler d’un événement qui se passe sur une autre planète.
maintement si ce que vous dites est exact, je ne pense pas que faire venir la police sur place avant le match soit une solution, fait plutôt appel aux casques bleus de l’ONU !


HUMOUR


   
..................humour 

à ne pas confondre avec l’humour agréable de Rose







Encore un socialiste qui était un grand visionnaire





si j’avais pu écrire la préface du livre, j’aurais commencé par écrire   . . . ah que les années sixties étaient douce et agréable


dimanche 5 mai 2013

Cécile Kyenge, originaire du Congo (RDC), a été nommée ministre de l’Intégration. Première femme noire ministre en Italie, elle est depuis la cible de moqueries.






citoyenneté acquise par le droit au sol  !!!!
 pourquoi ne pas plus tôt accorder la citoyenneté
avec l’esprit de cohérence avec le droit au sol

 Cécile Kashetu Kyenge, née le 28 août 1964 à Kambove (République démocratique du Congo), est une femme politique italienne, membre du Parti démocrate (PD).

 Biographie

 Une formation d'ophtalmologie

 Installée en Italie à partir de 1983, elle passe une laurea de médecine et chirurgie à l'université catholique du Sacré-Cœur. Elle se spécialise ensuite en ophtalmologie, à l'université de Modène et de Reggio d'Émilie.

 Ses débuts en politique

 Aux élections municipales de juin 2004, elle est élue à Modène, sous les couleurs des Démocrates de gauche (DS), alors que la coalition de L'Olivier remporte le scrutin. Cinq ans plus tard, membre du Parti démocrate, elle est élue au conseil provincial de la province de Modène, l'alliance de gauche conservant la majorité.

De la Chambre des députés au gouvernement

À l'occasion des élections générales anticipées des 24 et 25 février 2013, elle est candidate en Émilie-Romagne pour la Chambre des députés et y remporte un siège.

Le 27 avril 2013, elle est nommée ministre pour l'Intégration, sans portefeuille, du gouvernement de grande coalition d'Enrico Letta. Elle prête serment devant le président de la République, Giorgio Napolitano, et le président du Conseil, Enrico Letta, le lendemain, au palais du Quirinal. Elle devient alors la première ministre d'origine africaine à entrer dans l'exécutif italien1.

 la prise de fonction fait l'objet de nombreux commentaires racistes, xénophobes et/ou sexistes, le député européen de la Ligue du Nord Mario Borghezio insinuant même qu'elle devait son entrée au gouvernement à des relations sexuelles avec un membre du Parti démocrate. Le gouvernement a décidé d'ouvrir une enquête après la diffusion de ces propos.
souce wikipédia : http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9cile_Kyenge

a mon avis, les gens issus de l’immigration qu’on retrouve dans les faits divers des journaux sont ceux qui font le plus tort à ceux qui comme cette dame s’intègrent dans les pays qui les accueillent.
Il n’y a pas d’un côté rien que des gentils et de l’autre rien que des méchants, ce que beaucoup ne veulent même pas entendre.
pourquoi est-ce que je devrais aimé les immigrés qu’on retrouve en prison ou des religieux qui on des idées qui nous sont totalement étrangères tellement elle son loufoque.  *
*  une femme est l’égale de l’homme.

AMBIANCE!!!!!!

http://www.sudinfo.be/



Fête de l'Iris - Doulkeridis à Smet: Bruxelles n'est pas une boutique, mais une vitrine à l'étranger
Belga

Bruxelles est la première boutique belge en vue à l’étranger. Certains feraient bien d’en tenir compte, a dit en substance samedi le ministre-président de la Commission Communautaire française, Christos Doulkeridis, répliquant au ministre des affaires bruxelloises au gouvernement flamand Pascal Smet (sp.a). Dans les colonnes de la Libre Belgique, celui-ci s’est livré à un bilan critique des années Picqué à la tête de la Région.


Au-delà des apparences, cette analyse n’est pas passée totalement inaperçue dans le landerneau politique, à l’occasion de la séance académique de la Fête de l’Iris.
Pour Pascal Smet, le principal changement de Bruxelles sous la présidence de Charles Picqué remonte aux premières années de la Région car par la suite, «il est devenu le gérant de la boutique Bruxelles. Il ne lui a plus jamais donné une vraie ambition face aux autres villes européennes. Cela en partie à cause de lui mais aussi de l’ensemble de la classe politique bruxelloise qui a toujours une vision municipaliste».
Pour celui qui fut ministre bruxellois jusqu’en 2009 - Ndlr: sa formation est à présent dans l’opposition à Bruxelles-, Charles Picqué est resté «un homme de la Fondation Roi Baudouin» qui a refusé le combat.
«Ridicule», a lâché spontanément la présidente de la fédération bruxelloise du PS devant une caméra de télévision avant de réserver ses commentaires au ministre sp.a.
«En Belgique, on peut tous être considérés comme des gestionnaires de boutique, à commencer par la Flandre lorsqu’elle refuse de coopérer avec la Région bruxelloise dans une série de domaines alors que celle-ci est la première vitrine du pays à l’étranger», a commenté Christos Doulkeridis (Ecolo).
Du côté de l’opposition libérale, le chef du groupe MR au parlement bruxellois, Vincent De Wolf a estimé quant à lui que «le fait que Charles Picqué ait terminé quelque peu en roue libre n’empêche pas qu’il a réussi à symboliser la Région bruxelloise».




Pour mémoire, la présidente de la fédé Bxl est notre Lolo nationale (pas gentil du journaliste de ne pas la citer dans son article, un peu de pub .. 2014 se profile à l'horizon) .



 a quand la fête des chômeurs ?

samedi 4 mai 2013

De qui ?



Mon chien dort pratiquement 20h par jour, on lui prépare sa nourriture, il mange quand il veut.
Ses repas lui sont fournis gratuitement. 
Il a une visite médicale une fois par an et aussi souvent que nécessaire.
Cela ne lui en coûte rien, on ne lui demande rien.
Il vit dans un joli quartier, dans une maison bien plus grande que ses besoins, mais il n'a pas à l'entretenir.
Il ne verse pas un centime pour l'entretien ou les frais de la maison.
S'il fait des cochonneries, quelqu'un d'autre nettoiera pour lui.
Il a le choix de multiples endroits magnifiques pour dormir.
Il vit comme un Roi, sans aucune dépense de quoi que ce soit.
Tous les coûts sont assures par ceux qui sortent de chez eux, travaillent durement et vont gagner leur vie jour après jour.
Je pensais à tout ça et subitement cela m'a frappé comme un coup violent :

         Je crois que mon chien est un immigré!!

Prose d'humour de Rose sur Daphnée, petit skipper noir adorable. 

Rose , v,otre chien doit sûrement venir d’un pays où tous les chiens sont méchants, il faut vous en débarrasser, s’il a été mal éduqué à sa naissance, il est probable qu’il est devenu irrécupérable

Je vous conseille d’envoyer votre chien en Chine, vous aiderez à lutter contre la famine et vous débarrasserez la terre d’un méchant chien sans valeur pour vous et pour les éleveurs,  qui recherchent plutôt des souches de chien avec plus de qualités.

La consommation de viande de chien est courante en Asie (notamment en Corée, mais également en Chine et au Viêt Nam).



Halte là!!!! 
Daphnée est, véritablement, la petite chienne de Rose.
Je voulais, seulement, faire un petit clin d'oeil à notre complice souriante, pour ses envois qui nous rendent toujours de bonne humeur. 
Pas envoyer Daphnée se faire manger par les asiatiques.
Désolée Rose, promis, je ne ferai plus d'humour à 2 cents.

Petit à petit.......


"Ils" l'ont voulu ? Et bien nous y sommes !
Prochaine étape? : enlever l'inscription en français! 
En allant sur AUBAGNE panneau indiquant MARSEILLE
Merci à Swatje pour cette info

bien que  nous sommes un petit pays, un petit peuple,
ne permettons a d’autre de nous réduire a néant  !
comme il est dit dans cette chanson, restons debout et fiers
 

Paraît que l’habit ne fait pas le moine


pas plus que tous les Saints ne font des miracles,
bien que parfois !!!

Une femme courageuse

Une femme courageuse , apparemment même chez nous pour parler de la pluie et du beau temps , il vaut mieux regarder a deux fois,  ou alors annoncer que de belles journées.

Wafa Sultan (arabe : وفاء سلطان) est une psychiatre américaine d’origine syrienne. Wafa Sultan est surtout connue par son intervention sur la chaîne qatariote Al Jazeera, y critiquant l’Islam en ce qu’il prend figure d’idéologie politique préconisant la violence

Biographie
Wafa Sultan est née en 1958 dans une famille alaouite de Syrie à Baniyas, petite ville sur la Méditerranée à deux heures de Beyrouth. Son père, musulman, était un négociant en céréales.
Selon sa propre version des faits, sa vie aurait basculé en 1979. Elle est alors étudiante en médecine à Alep. L’époque oppose les Frères musulmans et le gouvernement du président Hafez el-Assad. C’est dans ce contexte qu’elle affirme avoir assisté à l’université, sous ses yeux, à l’assassinat de son professeur, Youssef el Youssef, par des membres des Frères musulmans. Cet événement l’aurait marquée à tout jamais : « à ce moment précis, j’ai perdu confiance en notre Dieu, et j’ai commencé à remettre en question ses enseignements. Cet événement a été le tournant de ma vie ». La réalité de cet incident a été contestée (voir le paragraphe ci-dessous).
En 1989, elle s’expatrie aux États-Unis. Elle s’installe en Californie. Elle y repasse toutes ses qualifications de médecin psychiatre dans le système médical américain.
Elle commence à écrire et s’occupe d’un site réformateur de l’islam « An-naqed » (la Critique) créé par un Syrien expatrié à Phoenix. Un de ses essais sur les Frères musulmans attire l’attention d’Al Jazeera qui l’invite alors à discuter avec un universitaire algérien en juillet 2005. Au cours de l’échange, elle remet en cause les enseignements religieux qui poussent des jeunes à se suicider au nom de Dieu. Ses remarques suscitent des débats dans le monde entier et son nom commence à apparaître dans la presse et les sites Internet arabes. Mais sa réputation devient planétaire lorsqu’elle réapparaît sur Al Jazeera le 21 février 2006.[réf. nécessaire]
Wafa Sultan a déjà publié deux livres et travaille actuellement à la rédaction d’un troisième dont le titre prévu est Le prisonnier échappé : Quand Dieu est un monstre.
Parution en octobre 2011 de "L'islam en question" de Wafa Sultan, aux éditions H&O.

La polémique à la suite de l’intervention sur Al Jazeera

C’est à la suite d’une interview provocatrice sur la chaîne Al Jazeera le 21 février 2006, que Wafa Sultan devient pour une partie de l'Occident une vedette internationale face à l’islamisme. L’interview a été téléchargée plus d’un million de fois en deux semaines et a rapidement circulé sur Internet. Wafa Sultan devient ce jour-là une cible pour les islamistes, présentée comme une « hérétique », voire une apostate tandis que d’autres voient en elle la voix de la raison[2].
Pour Wafa Sultan, les musulmans du monde se sont enfoncés dans la barbarie. À contre-courant de la thèse du choc des civilisations, la psychiatre oppose la barbarie à la modernité, la violence à la raison. Reprenant la thèse du choc des civilisations développée par Samuel Huntington. Selon elle, cette opposition reposerait sur le fait que l’occident est émanation de raison, et ses détracteurs « une civilisation arriérée, primitive, barbare, oppressive, dictatoriale, violant les droits de l’homme, traitant les femmes comme des bêtes. »[réf. nécessaire] Et lorsque le journaliste d’Al Jazeera lui demande « Selon vous la culture occidentale serait opposée à l’arriération et à l’ignorance des musulmans ? » celle-ci acquiesce « oui, c’est ce que je veux dire. »[2]
Elle a catalysé la violence islamiste, du fait de l’animosité de ses critiques envers le monde musulman, recevant des menaces de mort. Par son discours, des rapprochements ont été faits avec des intellectuels tel que Salman Rushdie. Ayant pour point commun d’une part d’être des personnalités inconnues, et peu affirmées dans le monde arabe, et par leurs attaques virulentes, ont été propulsés du fait de leur engagement contre les musulmans par les médias occidentaux.[réf. nécessaire]

Polémique sur l’incident à l’université d’Alep

Le Dr Riyad Asfari, doyen de la faculté de Médecine à l’Université d’Alep, déclara lors d’une interview que l’évènement décrit par Sultan dans cette université en 1979 s’était en réalité produit en dehors de celle-ci, et que pas un étudiant ni aucun personnel de l’université n’avait été atteint par l’incident. Ces propos du Dr Asfari furent également confirmés par les expatriés syriens Adnan Halabi et Ghada Moezzin. Moezzin, qui était présent à l’université d’Alep en 1979, fit ce commentaire : « We would’ve known about the killing if it had happened. It would have been big news on campus and I do not recall ever hearing about it » (traduction : « on l’aurait su si cet assassinat s’était produit. Cela aurait fait grand bruit sur le campus, mais je ne me souviens pas en avoir jamais entendu parler »)[3].

Sentiment religieux

Dans une interview avec le Time Magazine, Wafa Sultan se définit musulmane qui n'adhère pas à l'Islam : « Je ne crois pas non plus à l'islam, mais je suis musulmane. » Dans une récente conférence avec l'écrivain et militant conservateur David Horowitz, Wafa Sultan exprima son point de vue vis-à-vis de l'islam :
« J'ai décidé de combattre l'islam ; s'il vous plaît comprenez ma déclaration : combattre l'islam, pas l'islam politique, pas l'islam militant, pas l'islam radical, pas l'islam wahhabite, mais l'islam en lui-même... L'islam n'a jamais été incompris, l'islam est le problème... (les musulmans) doivent comprendre qu'ils n'ont que deux choix : changer ou être écrasés[4]. »
voir la vidéo

Toute ressemblance avec des personnes ayant existé ne serait que fortuite et pure coïncidence ».


La rose ne sera plus ''emblème du parti socialiste ''
Elle sera remplacée par le muguet, car c’est la seule  tige capable de supporter autant de cloches.








bien que cela ne se voit pas , elle l'a dans la peau !!






Réponse de la bergère au berger

Histoire belge .... qui ne fait pas rire

Un juge condamne la ministre Turtelboom : 5.000 € par mois , et pendant ce temps-là des parents ont la hantise de perdre leur enfant  !

C’est ce qu’obtient un interné qui ne reçoit en prison depuis des années aucun soin spécifique

BRUXELLES

Une situation qui, en Belgique, concerne 1.150 personnes internées et qui, en prison, ne reçoivent aucun soin spécifique.
L’une d’elles, internée à Merksplas et défendue par l’avocat Vincent Vereecke, a cité la ministre de la Justice Annemie Turtelboom devant le tribunal civil de première instance de Bruxelles. C’est un dossier sur lequel la Belgique est régulièrement condamnée à Strasbourg depuis 2011, et encore à trois reprises en janvier 2013.
Dans un jugement qui constitue par contre une première en Belgique, le tribunal civil de Bruxelles a condamné la ministre à verser tous les mois 5.000 € à la personne internée si celle-ci ne reçoit pas les soins que requiert son état.

Si les 1.150 internés obtenaient tous la même décision, le SPF Justice devrait leur débourser, tous les mois, 5,75 millions d’euros.
À la commission de défense sociale, Henri Heymans parle effectivement d’une première, d’un “précédent important […] Aux États-Unis, ce sont des décisions identiques qui ont forcé les pouvoirs publics à créer les infrastructures indispensables”.
L’interné de Merksplas qui a fait condamner Turtelboom a 42 ans. Il est incarcéré depuis 1998. Après un séjour dans un pavillon de défense sociale où il était suivi et a reçu des soins sécurisés, il a été transféré en 2007 au centre pénitentiaire de Merksplas où il n’a plus reçu aucun soin depuis six ans.
Ce centre compte un psychiatre pour 400 internés : c’est tout dire. “Le juge a décidé que la Belgique ne pouvait plus se cacher derrière l’absence de structure adaptée. L’État belge doit faire le nécessaire pour qu’une telle structure existe.”
Le tribunal civil de Bruxelles retient l’article 5 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme ainsi que l’article 23 de la Constitution belge. Ce dernier prescrit que chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine, ce qui implique notamment le droit à l’aide sociale et médicale, à la sécurité sociale et à la protection de la santé, y compris en cas d’enfermement.
Me Vincent Veerecke avait assigné la ministre Turtelboom en mai 2011. Le tribunal civil de Bruxelles a rendu son jugement. La ministre de la Justice dispose d’un mois pour éventuellement interjeter appel.

Gilbert Dupont0


18.000 € par mois sinon Viktor ne survit pas

Si la ministre décide de ne pas rembourser le traitement médicamenteux de leur fils de 7 ans, les parents de Viktor devront trouver 18.000 euros par mois pour le maintenir sa santé

ALOST

Viktor, un souriant petit garçon de 7 ans originaire d’Alost, est porteur d’une maladie extrêmement rare, le syndrome hémolytique et urémique atypique (SHUa). Qui conduit à l’insuffisance rénale et à la destruction des globules rouges. Sans le médicament américain Soliris Eculiziumab, le petit bonhomme rechutera et les docteurs craignent le pire.
“Jusqu’à la fin de l’année passée, Viktor était en pleine forme” , raconte Geert, son papa. “Il s’amusait comme un petit diable, allait aux scouts et jouait au football. Jusqu’à ce qu’il tombe malade en janvier. On pensait que c’était la grippe, comme pour la moitié de la population.”
“Mais trois jours plus tard, son état de santé s’aggravait. Son pédiatre pensait d’abord qu’il ne s’agissait que d’une grosse grippe mais, à la fin de la consultation, il a tout de même demandé à Viktor de faire pipi dans un récipient. Le pédiatre devint pâle comme un cadavre : l’urine de Viktor était noire comme du cola. Il nous a alors renvoyé vers l’hôpital d’Alost, pour un examen sanguin. Le soir même, nous étions transférés toutes sirènes hurlantes à l’Hôpital universitaire de Jette, pour une transfusion sanguine. Notre fils était bien plus mal en point que nous ne l’avions craint. Pendant dix jours, il fut aux soins intensifs, avec parfois six médecins et professeurs autour de lui. Et, enfin, le diagnostic est tombé : il était victime du Syndrome hémolytique et urémique atypique. Une maladie si rare que seuls quelque 25 personnes en sont atteintes en Belgique.
Les médecins nous ont dit qu’il s’agissait d’un cas d’urgence médicale, avec une mortalité atteignant 10 %. Heureusement, l’hôpital universitaire de Bruxelles possédait encore une dose. Cela a sauvé la vie de Viktor : attendre encore trois jours de plus aurait été fatal.”
Viktor a reçu sa dose, a retrouvé son teint radieux et a pu jouer à nouveau avec son frère Lukas. “Tant qu’il est traité toutes les deux semaines, il n’y a pas de souci. Mais aussi tôt qu’on stoppe le traitement, il rechute. Il y a deux ans, une petite fille de 9 ans porteuse de la même maladie est arrivée à l’UZ de Jette. Le Soliris Eculiziumab n’était pas encore disponible. Ça lui a été fatal… Ça n’arrivera jamais à Viktor, nous sommes prêts à y laisser notre peau.”
Tout dépend de la décision de la ministre Laurette Onkelinx de suivre ou non l’avis de la commission de remboursement des médicaments de l’Inami. Après l’échec des négociations avec la firme pharmaceutique américaine Alexion pour qu’elle réduise le prix de son médicament, la commission rendu un avis négatif quan à son remboursement. De nouvelles discussions entre la firme et le cabinet de la ministre de la Santé Laurette Onkelinx sont programmées ce jeudi (voir ci-contre).
“Une dose coûte 9.000 euros”, déplore le père. “Cela fait 216.000 euros par an. Si je gagnais tout cet argent, je le donnerais jusqu’au dernier cent, mais qui gagne autant ? Nous ne savons pas si nous devons payer l’actuelle facture de 150.000 euros. Les uns disent que oui, les autres que non : le dossier est si compliqué que personne ne connaît la réponse.”
“La société ne veut pas non plus revoir son prix à la baisse. Selon elle, le développement de ce médicament a duré 35 ans et le nombre de patients concernés est si faible que le prix par dose doit rester aussi élevé.”
“Il n’y a pas d’alternative : sans argent, nous conduisons Viktor à la mort. S’ils remboursent le médicament Soliris, nous sommes sauvés. Mais les signaux qui nous viennent du cabinet de la ministre de la Santé publique sont peu encourageants. ‘Il faut épargner’, nous disent-ils chaque fois. Nous sommes dos au mur.”


Pour convaincre la ministre, les parents du petit garçon ont lancé une pétition sur http://www.petities24.com/ahus.

L. N. - D.H info

la charité de nos élus n’a pas de frontière . . . .

 

 



 

vendredi 3 mai 2013

POUTINE



Quel "Homme" politique belge, français ou autre européen aurait assez de courage pour tenir pareil discours ?
 
Le 4 Février 2013, Vladimir Poutine, s'est adressé à la Douma et a prononcé un discours sur les tensions avec les minorités en Russie, disant :


"En Russie, vivons Russes.
Toute minorité, de n'importe où, si elle veut vivre en Russie, travailler et manger en Russie, doit parler le russe, et doit respecter les lois russes.
S'ils préfèrent la Charia, alors nous leur conseillons d'aller aux endroits où c'est la loi du pays.
La Russie n'a pas besoin de minorités. Les minorités ont besoin de la Russie, et nous ne leur accorderons pas de privilèges spéciaux ou n'essaierons de modifier nos lois pour répondre à leurs désirs, peu importe la force avec laquelle ils crient à la "discrimination".
On ferait mieux d'apprendre du suicide de l'Amérique, de l'Angleterre, de la Hollande et de la France, si nous voulons survivre en tant que nation.
Les coutumes et les traditions russes ne sont pas compatibles avec l'absence de culture ou les moyens primitifs de la plupart des minorités.
Quand ce corps législatif, honorable, pense à la création de nouvelles lois, il faut avoir à l'esprit l'intérêt national en gardant à l'esprit que les minorités ne sont pas les Russes".

 
Les hommes politiques à la Douma ont donné une ovation debout pendant cinq minutes!

Ce genre de question ne devrait jamais se poser ... et pourtant ...
"Ces hommes politiques seraient-ils plus courageux ou, simplement, plus clairvoyants de toutes les suites possibles à long terme lors du vote de certaines lois que ceux qui se présentent et représentent encore et encore chez nous et pour lesquels nous, comme des moutons acceptant d'être conduit à l'abattoir, nous continuons à voter" ???  Si, on pouvait se donner la peine de réfléchir en 2014

Que complicata la Vita !!!.



sans Belge, c'est c... comme histoire ... mais..... on peut comprendre le pourquoi y'en a pas

Que se passe-t-il si une mouche tombe dans une tasse de café ?

L'Italien - jette la tasse et s'en va en rage.
Le Français - jette la mouche et boit le café.
Le Chinois - mange la mouche et jette le café.
Le Russe - boit le café avec la mouche; c'est un extra sans frais supplémentaires...
L'Israélien - vend le café au Français, la mouche à la Chine et achète pour lui-même une nouvelle tasse de café. Avec le bénéfice des ventes, il met au point un dispositif qui empêche les mouches de tomber dans le café.
Le Palestinien - accuse Israël d'avoir mis une mouche dans son café, dénonce l'agression à l'ONU, fait une demande de prêt aux Nations-Unies pour financer l'achat d'une nouvelle tasse de café, utilise l'argent pour acheter des explosifs...
... Et puis, il fait sauter la cafétéria où l'Italien, le Français, le Chinois et le Russe qui sont tous en train d'expliquer à l'Israélien qu'il doit donner sa tasse de café au Palestinien...

Background de l'histoire, (de source bien informée)
On a oublié volontairement de parler du Belge qui aurait trouvé la mouche dans son café.
Complexe, trop complexe !!!

Est-il Flamand, Wallon ou Bruxellois ? 
S'il est Flamand, Bart accusera le Roi, Philippe ou le prince Laurent et citera Elio di Rupo comme instigateur du coup.

S'il est Bruxellois, Olivier Maingain soupçonnera Didier Reynders mais préfèrera s'en prendre à la NVA et au Vlaams Belang en rappelant les années 30
Et s'il est Wallon, les TEC se mettront directement en grève sans consultation préalable des syndicats.

Trop compliqué d'autant plus qu'on ne sait pas si la mouche est fédérale ou régionale, et dans ce cas de quelle sous-région il s'agit, ce qui ne simplifierait rien !! Et le café ? D'où vient-il ?
Non, le conteur a préféré ignorer la Belgique sans savoir ce qui se passera après les élections de 2014 
Il faut savoir se limiter !! Prudence oblige !!


Déjà qu'après 18 mois de crise politique (elle a le mérite d'être constante) aucune décision pour nos pensions n'aura été prise. Notre dette aura explosé et nous serons contraints de payer des 5 ou 6% d'intérêts au lieu de 2%. Les belges (ça existe encore, ça ?) verront diminuer leur pension mais l'âge de la retraite augmenté. Bref, ils n'auront plus un cent pour se payer un café. Merci qui ?