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15 jours après son opération nettoyage, Charleroi peut déjà recommencer
A Charleroi, les autorités communales sont consternées : 15 jours à peine après la grande opération de nettoyage des rues à la Ville Haute, les déchets et la saleté ont à nouveau envahi le quartier. Du coup, une campagne de prévention et de sensibilisation est lancée. Les équipes du service Propreté vont travailler avec les éducateurs de rues afin de sensibiliser tout le monde à la nécessité de garder les rues propres.
Ce lundi, ce sont les toxicomanes et les SDF installés près du Monument qui ont été sermonnés. Car sur place, les crasses s’amoncellent : canettes, mégots, seringues…. "Notre préoccupation première, ce sont les seringues qui traînent car c’est évidemment plus dangereux qu’une canette, commente Sergio Carboni (responsable du service Carolo Rue). Nous tentons aussi de les sensibiliser à une ville propre. Mais là, même si certains sont conscients de l’enjeu, une grosse partie n’accroche pas… Et je n’ai pas la solution miracle."
Les mancheurs et drogués ne sont pas les seuls à devoir être à nouveau sensibilisés à la propreté. Chaque carolo en fait, à sa manière, génère la saleté. "Les gens réclament plus de propreté mais ne se rendent pas compte qu’ils jettent eux-mêmes leurs déchets en rue", souligne Jonathan Renaud (ouvrier du service propreté).
Et puis, ramasser les déchets des gens a un coût, rappelle Cyprien devilers (échevin de la Propreté). "Prenons par exemple le cas de ces sacs poubelles jetés n’importe où (plutôt que d’utiliser les sacs appropriés de l’ICDI), cela représente un coût pour la Ville d’un million et demi d’euros par an."
Une grande action de prévention est donc lancée cet été. "A chaque fois, il y aura un auxiliaire propreté ayant un itinéraire sur papier, explique Daniel Harnisfeger (directeur du service travaux). L’éducateur de rue, lui, va le suivre en expliquant qu’il faut respecter le travail accompli." Et à l'automne, la Ville passera à une nouvelle phase : la sanction, cette fois.
Christine Borowiak
Après les élections, tout allait changer à Charleroi, promesse du Bourgmestre élu Paul Magnette.
Ah paroles, paroles, paroles, les actes. C'est la faute aux autres.
"Chaque période est dominée par une mode, sans que la plupart des gens soient capables de découvrir les tyrans qui l'imposent" - Albert Einstein-
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mardi 16 juillet 2013
dimanche 2 juin 2013
ENCORE ET TOUJOURS DES ASSOCIATIONS
http://fr-be.yahoo.com/
Le Conseil de la jeunesse met à l'amende les mineurs à titre préventif
(Belga) Le Conseil de la jeunesse, représentatif d'une quarantaine d'associations, a organisé une action de protestation contre l'avant-projet de loi relatif aux sanctions administratives communales (SAC) mercredi matin devant la Gare centrale de Bruxelles. Une délégation a déposé quatre sacs poubelles remplis de copies d'amendes communales, à 10h00, aux portes du parlement fédéral, en perspective d'un vote pressenti dans la journée à la commission de l'Intérieur de la Chambre.
Aux couleurs de leur campagne "Non aux SAC", une vingtaine de faux agents sanctionnateurs vêtus d'une combinaison blanche flanquée de l'insigne d'une croix rouge a distribué une centaine d'amendes administratives aux jeunes passant par la gare centrale. Cette action de sensibilisation a étonné les mineurs, peu informés du contenu de l'avant-projet de loi déposé par la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH). Ce dernier vise à étendre les prérogatives des communes aux sanctions des incivilités, tout en mettant en place une augmentation des tarifs (jusqu'à 250 euros pour les mineurs) et un abaissement de l'âge minimum de 16 à 14 ans. "Ils veulent abaisser l'âge à 14 ans sans avoir évalué au préalable l'efficacité des SAC sur les 16-18 ans", s'offusque Joachim Wacquez, chargé de communication pour le Conseil de la jeunesse. "Les jeunes sont perçus comme des délinquants potentiels à sanctionner, alors que seule une minorité pose problème." Il défend que des mesures éducatives seraient davantage porteuses de sens et privilégieraient leur insertion dans la société. (Belga)
Sanctions communales - Les conseils de la jeunesse ne comprennent pas la décision de la Chambre
(Belga) Les conseils de la jeunesse francophone et flamand ont réagi jeudi soir à l'annonce de l'adoption, par la Chambre, du projet de loi relatif aux sanctions administratives communales (SAC). Le conseil francophone parle de "jeudi noir pour la jeunesse belge" et le conseil flamand étudie les démarches juridiques possibles contre cette loi.
Ce vote a déçu les conseils francophone et flamand alors que les associations de terrains et ces conseils s'étaient mobilisés ces dernières semaines pour dénoncer "un projet de loi répressif, stigmatisant et arbitraire", souligne le conseil francophone dans un communiqué.
Le conseil de la jeunesse francophone demande aux responsables politiques de développer rapidement des plates-formes de consultation des organes d'avis en matière de jeunesse au sein de chaque commune s'il est question d'infliger ces sanctions administratives.
Le conseil de la jeunesse flamand s'est également déclaré très déçu de cette adoption jeudi soir et a annoncé étudier, avec les associations de terrain, les démarches juridiques possibles à court terme.
(Belga)
On ne devrait pas devoir légiférer sur les incivilités, la politesse, la propreté, le respect, etc... tout cela devrait être inné.
Le Conseil de la jeunesse met à l'amende les mineurs à titre préventif
(Belga) Le Conseil de la jeunesse, représentatif d'une quarantaine d'associations, a organisé une action de protestation contre l'avant-projet de loi relatif aux sanctions administratives communales (SAC) mercredi matin devant la Gare centrale de Bruxelles. Une délégation a déposé quatre sacs poubelles remplis de copies d'amendes communales, à 10h00, aux portes du parlement fédéral, en perspective d'un vote pressenti dans la journée à la commission de l'Intérieur de la Chambre.
Aux couleurs de leur campagne "Non aux SAC", une vingtaine de faux agents sanctionnateurs vêtus d'une combinaison blanche flanquée de l'insigne d'une croix rouge a distribué une centaine d'amendes administratives aux jeunes passant par la gare centrale. Cette action de sensibilisation a étonné les mineurs, peu informés du contenu de l'avant-projet de loi déposé par la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet (cdH). Ce dernier vise à étendre les prérogatives des communes aux sanctions des incivilités, tout en mettant en place une augmentation des tarifs (jusqu'à 250 euros pour les mineurs) et un abaissement de l'âge minimum de 16 à 14 ans. "Ils veulent abaisser l'âge à 14 ans sans avoir évalué au préalable l'efficacité des SAC sur les 16-18 ans", s'offusque Joachim Wacquez, chargé de communication pour le Conseil de la jeunesse. "Les jeunes sont perçus comme des délinquants potentiels à sanctionner, alors que seule une minorité pose problème." Il défend que des mesures éducatives seraient davantage porteuses de sens et privilégieraient leur insertion dans la société. (Belga)
Sanctions communales - Les conseils de la jeunesse ne comprennent pas la décision de la Chambre
(Belga) Les conseils de la jeunesse francophone et flamand ont réagi jeudi soir à l'annonce de l'adoption, par la Chambre, du projet de loi relatif aux sanctions administratives communales (SAC). Le conseil francophone parle de "jeudi noir pour la jeunesse belge" et le conseil flamand étudie les démarches juridiques possibles contre cette loi.
Ce vote a déçu les conseils francophone et flamand alors que les associations de terrains et ces conseils s'étaient mobilisés ces dernières semaines pour dénoncer "un projet de loi répressif, stigmatisant et arbitraire", souligne le conseil francophone dans un communiqué.
Le conseil de la jeunesse francophone demande aux responsables politiques de développer rapidement des plates-formes de consultation des organes d'avis en matière de jeunesse au sein de chaque commune s'il est question d'infliger ces sanctions administratives.
Le conseil de la jeunesse flamand s'est également déclaré très déçu de cette adoption jeudi soir et a annoncé étudier, avec les associations de terrain, les démarches juridiques possibles à court terme.
(Belga)
On ne devrait pas devoir légiférer sur les incivilités, la politesse, la propreté, le respect, etc... tout cela devrait être inné.
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