http://www.rtbf.be/info
Nivelles: le bourgmestre ne sait que faire de ses squelettes
Les archéologues qui avaient mis au jour plusieurs cimetières, lors du chantier de rénovation de la Grand-Place de Nivelles en 2009, ont terminé l’analyse des corps. La Ville est priée de trouver une solution pour des centaines de squelettes.
"Un jour fou ! Me voilà contraint de trouver une solution pour inhumer les centaines de corps découverts lors des travaux de la Grand-Place !" Prenant à témoin ses (nombreux) amis virtuels, c’est un message étonnant que le bourgmestre de Nivelles, Pierre Huart (MR), a posté mercredi après-midi sur les réseaux sociaux. La Ville, dans les semaines qui viennent, devra en effet prendre en charge des dizaines de squelettes, et ne sait pas trop bien ce qu’elle va en faire.
En 2009, lors des travaux de rénovation de la Grand-Place, les archéologues travaillant pour la Région wallonne ont découvert plusieurs cimetières dans le cadre du suivi du chantier. Et les vestiges ont été minutieusement prélevés : vu la nature du sous-sol, au pied de la collégiale, les corps et surtout les cercueils étaient dans un état de conservation qualifié d’exceptionnel.
Une spécialiste française avait même été appelée en renfort : les découvertes n’étaient pas que d’un intérêt local, mais bien international puisqu’elles permettaient d’en savoir plus sur les pratiques funéraires mérovingiennes et médiévales. Les archéologues passant juste avant les bulldozers de l’entreprise, tout ce qui était susceptible d’intérêt avait été prélevé, pour un minutieux travail d’analyse en laboratoire.
Quatre ans plus tard, les spécialistes ont terminé cette tâche importante pour l’histoire et le 25 juin, la Ville a été contactée pour reprendre les corps. Au départ, on parlait de 500 squelettes. Il semble que ce soit un peu moins, d’autant qu’ils ne sont pas tous complets. Mais il y en a tout de même une belle quantité et une fois rapatriés en terre aclote, il faudra bien les caser quelque part, avec tout le respect dû à des anciens habitants, même vieux de mille ans…
"J’ai proposé qu’on les incinère et qu’on répande les cendres sur une pelouse d’honneur, sur la Grand-Place puisqu’ils étaient enterrés là, explique le bourgmestre Huart. J’ai même contacté l’IBW, qui gère un crématorium à Court-Saint-Etienne, pour examiner la faisabilité de cette solution. Mais ce mercredi, les archéologues m’ont recontacté. D’après ce qu’on leur a dit, l’incinération est impossible… sans le consentement des familles !"
La Région suggère plutôt la création d’un ossuaire. Au frais de qui ? Mystère pour l’instant. Quant à créer ce type de structure sur la nouvelle Grand-Place, à proximité de la collégiale Sainte-Gertrude, le maïeur aclot craint de longues procédures d’urbanisme…
Une entrevue avec un spécialiste des monuments funéraires travaillant pour la Région wallonne est prévue le 24 juillet, pour envisager différentes possibilités. Le bourgmestre de Nivelles plaide pour une solution raisonnable et compte bien maintenir sa suggestion de pelouse d’honneur…
Vincent Fifi
Retour à l'envoyeur. Il faudra faire appel à des éminences grises en matière de généalogie, cela coûtera quelques sous mais j'y pense ces squelettes ne peuvent faire partie du royaume de Belgique, nous n'avons vu le jour qu'en 1831.
"Chaque période est dominée par une mode, sans que la plupart des gens soient capables de découvrir les tyrans qui l'imposent" - Albert Einstein-
Affichage des articles dont le libellé est travaux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est travaux. Afficher tous les articles
vendredi 5 juillet 2013
vendredi 22 février 2013
Tout arrive à qui sait attendre
http://www.rtbf.be/info
Un pas vers la finalisation de la route entre Lobbes et Erquelinnes
Le dossier de la nationale 54 entre Lobbes et Erquelinnes vient de franchir un cap important. Le gouvernement wallon a donné son accord ce jeudi pour définir ce que l'on appelle un périmètre de réservation pour réaliser ce tronçon routier attendu depuis des années.
Concrètement, il s'agit de la construction d'une route de deux fois une bande, entre la France et la Belgique.. Pour d'une part, délester les petites communes rurales du passage important de camions. Et de l'autre, répondre aux besoins en mobilité de toute cette région du Hainaut.
Cette décision est particulièrement saluée par David Lavaux, le bourgmestre d’Erquelinnes, qui avait, ces derniers temps, l’impression que le dossier n’avançait pas alors que le point est inscrit dans la déclaration de politique régionale.
L’accord du gouvernement wallon est un cap important mais, de manière réaliste, on peut dire que l’on est encore très loin de la mise en chantier de cette route car il y a encore de nombreuses étapes à franchir.
J'ai fouiné, quelque peu, ce dossier date du 1970. Alors!!!!!
pourquoi faire aujourd'hui ce qui peut être fait demain. Précipitation souvent source d'erreur et de désillusion (maxime, utilisée par plusieurs philosophes)
Un pas vers la finalisation de la route entre Lobbes et Erquelinnes
Le dossier de la nationale 54 entre Lobbes et Erquelinnes vient de franchir un cap important. Le gouvernement wallon a donné son accord ce jeudi pour définir ce que l'on appelle un périmètre de réservation pour réaliser ce tronçon routier attendu depuis des années.
Concrètement, il s'agit de la construction d'une route de deux fois une bande, entre la France et la Belgique.. Pour d'une part, délester les petites communes rurales du passage important de camions. Et de l'autre, répondre aux besoins en mobilité de toute cette région du Hainaut.
Cette décision est particulièrement saluée par David Lavaux, le bourgmestre d’Erquelinnes, qui avait, ces derniers temps, l’impression que le dossier n’avançait pas alors que le point est inscrit dans la déclaration de politique régionale.
L’accord du gouvernement wallon est un cap important mais, de manière réaliste, on peut dire que l’on est encore très loin de la mise en chantier de cette route car il y a encore de nombreuses étapes à franchir.
J'ai fouiné, quelque peu, ce dossier date du 1970. Alors!!!!!
pourquoi faire aujourd'hui ce qui peut être fait demain. Précipitation souvent source d'erreur et de désillusion (maxime, utilisée par plusieurs philosophes)
Inscription à :
Articles (Atom)