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mardi 17 septembre 2013

Des immigrants prennent d'assaut la frontière espagnole

Près de 200 clandestins venus d'Afrique ont franchi à l'aube la frontière entre le Maroc et l'Espagne, dans l'enclave espagnole de Ceuta ainsi que dans celle de Melilla.

Un assaut spectaculaire. Près de 200 immigrants clandestins venus d'Afrique ont franchi, mardi à l'aube, la frontière entre le Maroc et l'Espagne dans l'enclave espagnole de Ceuta, ainsi que dans celle de Melilla.Des images nocturnes, diffusées par la Garde civile espagnole, ont montré un flot ininterrompu d'immigrants escaladant une première clôture de plusieurs mètres de haut, puis une deuxième et une troisième, un peu plus basses, le grillage ployant sous leur poids.Les immigrants ont été mis à disposition de la police et devaient ensuite être transférés au Centre d'accueil temporaire des immigrants, qui abrite désormais 480 personnes, le double de sa capacité d'accueil. Plusieurs tentatives de passage de migrants ont eu lieu ces derniers mois, émaillées de heurts avec la police, à Melilla et Ceuta, les deux uniques frontières terrestres entre l'Union européenne et l'Afrique
il faut croire que l’amour de

l’Europe
est inscrit dans leurs veines !


Il gagne à la loterie... mais oublie son billet sur le comptoir

Je vais être l'unique maire qui cherche un millionnaire, 
non pas pour lui demander de l'argent mais pour lui en donner", a plaisanté le maire de la ville




Les autorités espagnoles cherchent l'heureux propriétaire d'un billet gagnant de loterie de 4,7 millions d'euros qui a été retrouvé à La Corogne, a annoncé le maire de cette ville du nord-ouest de l'Espagne.

Le précieux ticket a été retrouvé par le propriétaire du 
magasin qui l'avait vendu, sur son comptoir, selon des médias.

"C'est pas un objet comme les autres. Ce n'est pas un collier ou un portefeuille qui a été perdu, mais un billet qui vaut près de cinq millions d'euros", a relevé le maire de La Corogne, Carlos Negreira, dans un communiqué.
"Je vais être l'unique maire qui cherche un millionnaire, non pas pour lui demander de l'argent mais pour lui en donner", a-t-il plaisanté.
Après l'avoir découvert, le commerçant a rendu le ticket gagnant d'un tirage de juin 2012 à la société d'État des loteries.
La mairie a elle entamé les démarches de recherche après avoir été prévenue en juillet dernier par le commerçant et la société des loteries, comme le prévoit la loi, a précisé le maire dans son communiqué.
Il a publié une annonce de perte sur le site lundi, la première d'une liste de téléphone, clefs ou autres objets perdus.
"Si aucune personne qui remplit les conditions ne se présente dans les deux années suivant la publication de l'annonce, le ticket sera rendu à la personne qui l'a trouvé", a ajouté le maire.

j’ai eu la chance de gagné  + 590.000 €  il y a 3 ans au Lotto, croyez-moi, j’avais bien pris grand soin de mettre mon ticket en lieu sur,

encore maintenant, je suis très prudent dans la gestion de mon argent, raison pour laquelle je cherche une personne qui pourrait gérer mon argent, elle garderait mon argent à son domicile et je passerais chez elle chaque fois que j’ai besoin d’une petite somme, là, au moins, je suis sûr qu’on ne viendra pas à mon domicile pour me voler. 

lundi 5 août 2013

Pédophile repris

http://www.lemonde.fr/afrique/
Le pédophile espagnol gracié au Maroc arrêté en Espagne
Le pédophile espagnol, dont la grâce a été annulée par le roi du Maroc Mohammed VI, a été arrêté lundi 5 août à Murcie, dans le sud-est de l'Espagne. Il doit être mis à disposition du tribunal madrilène de l'Audience nationale, a indiqué un porte-parole du ministère de l'intérieur espagnol.
Daniel Galvan Viña, un homme d'une soixantaine d'années, avait été condamné en 2011 à trente ans de prison au Maroc pour des viols sur onze mineurs. Il a été gracié avec quarante-sept autres prisonniers espagnols au nom de l'excellence des relations entre l'Espagne et le Maroc, quelques jours après une visite du roi Juan Carlos au Maroc au mois de juillet. Mais sa libération a provoqué une vague de colère, l'opinion publique marocaine s'interrogeant sur la façon dont le pédophile a pu être inclus dans la liste des bénéficiaires de la grâce royale.
Après avoir décidé dimanche soir d'annuler la grâce de Daniel Galvan Viña, le roi du Maroc Mohammed VI a ordonné l'ouverture d'une enquête qui a mené lundi au renvoi du directeur de l'administration pénitentiaire. Ce dernier aurait "transmis par inadvertance des informations erronées de la situation pénale de l'intéressé", selon un communiqué.
Selon le journal marocain Lakome, la libération de l'Espagnol s'expliquait avant tout par une demande pressante des services de renseignement ibériques. Le journal, citant une source anonyme proche du dossier, assure que sa présence sur la liste résultait en réalité d'une "faveur" accordée par Rabat au CRI, l'agence de renseignement espagnole.
LA MAISON ROYALE ASSURE NE PAS AVOIR PESÉ SUR LES GRÂCES
Une source proche du dossier a assuré lundi que Madrid avait demandé le transfert sur son territoire d'une trentaine de prisonniers, dont Daniel Galvan Viña. Cette source fait mention de deux listes, la première de dix-huit prisonniers dont Madrid aurait demandé la grâce, et une autre de trente détenus, dont le gouvernement aurait demandé le transfert afin que ces ressortissants purgent leur peine en Espagne.
Un porte-parole du ministère des affaires étrangères a cependant souligné que "la décision de gracier les prisonniers espagnols a été prise par les autorités marocaines".
La maison royale espagnole s'est exprimée pour la première fois lundi, niant toute demande. Lors de sa visite au Maroc en juillet, le roi d'Espagne s'est seulement "intéressé à la situation" des détenus, en particulier à celle d'un prisonnier malade dont il a demandé le transfert, a assuré un porte-parole de la maison royale. Ce dernier a assuré que Mohammed VI "a été plus loin" que l'intérêt exprimé par Juan Carlos. "Le roi l'a remercié (...) sans savoir de qui il s'agissait", a-t-il déclaré.

Le retrait de la grâce accordée est un acte courageux posé par le Roi Mohammed VI. Il a répondu à l'attente de son peuple et a osé faire marche arrière. Le monde change.
Cet ignoble individu, appelé Galvan Vina, a été retrouvé et arrêté en Espagne. Il sera présenté à un juge, il serait plus opportun de le renvoyer au Maroc pour qu'il achève la peine qui lui a été infligée.

Il restera en prison, la voix du peuple a été entendue

http://www.leparisien.fr/
Le roi du Maroc annule la grâce accordée au pédophile espagnol
La grâce royale accordée à un pédophile espagnol a viré au scandale au Maroc, où plusieurs dizaines de personnes ont été blessées lors de manifestations. Face à la colère des Marocains, qui bravent la répression policière, le roi Mohammed VI a dû annuler ce dimanche soir la grâce accordée au pédophile espagnol, évoquant une décision «à caractère exceptionnel». 
Alors que, selon plusieurs médias, l'ancien détenu a déjà quitté le Maroc, un communiqué du Palais royal marocain précise que le ministère de la Justice devra étudier avec Madrid «les suites à donner au retrait de cette grâce».
Daniel Galvan, un pédophile espagnol âgé d'une soixantaine d'années, condamné en 2011 à 30 ans de prison pour des viols sur onze mineurs, avait été gracié mardi. Cet homme, qui aurait déjà quitté le Maroc, faisait partie d'une liste de 48 prisonniers espagnols graciés au nom de l'excellence des relations bilatérales entre le Maroc et l'Espagne, d'après des médias officiels.
Selon le Palais, «le roi n'a jamais été informé, de quelque manière que ce soit et à aucun moment, de la gravité des crimes abjects pour lesquels l'intéressé a été condamné». «Il est évident que jamais le souverain n'aurait consenti» à ce que ce prisonnier «puisse arrêter de purger sa peine, au regard de l'atrocité des crimes monstrueux» commis, poursuit-il.
Appels à de nouvelles manifestations
La principale manifestation s'est tenue vendredi soir à Rabat, près du Parlement, où plusieurs dizaines de personnes ont été blessées. Des appels ont, par ailleurs, d'ores et déjà été lancés sur les réseaux sociaux pour de nouveaux sit-in mardi et mercredi, à Casablanca et Rabat. Si les médias officiels marocains sont pour leur part restés totalement silencieux jusqu'à samedi, la presse électronique et les réseaux sociaux se sont fait l'écho de l'indignation de nombreux Marocains, déjà échaudés par plusieurs récentes affaires de pédophilie.
A contrario, la classe politique fait profil bas. A l'image du gouvernement dominé par les islamistes du Parti justice et développement (PJD), le ministre de la Justice Mustapha Ramid a estimé qu'il n'était «pas habilité à commenter», tout en précisant que le pédophile gracié serait désormais interdit d'entrée au Maroc.
L'opposition socialiste espagnole a exigé samedi une « explication immédiate» de Madrid. Elle dénonce un fait d'une «extrême gravité».


dimanche 4 août 2013

Au Maroc, la grâce accordée à un pédophile espagnol fait scandale





Condamné à 30 ans de prison en 2011 pour viol sur des enfants de quatre à 15 ans, l'homme a bénéficié d'un pardon royal. Le roi a demandé l'ouverture d'une enquête pour faire la lumière sur cette affaire.Le roi d'Espagne, Juan Carlos, en visite officielle à Rabat (Maroc) aux côtés du roi du Maroc, Mohamed VI, le 16 juillet 2013.


Le roi d'Espagne, Juan Carlos, en visite officielle à Rabat (Maroc) aux côtés du roi du Maroc, Mohamed VI, le 16 juillet 2013. ( MAXPPP)

Un pédophile espagnol gracié, des centaines de manifestants dans la rue et un roi du Maroc embarrassé. Depuis la libération vendredi 2 août de Daniel Galvan Vina, condamné à 30 ans de prison au Maroc pour avoir violé onze mineurs âgés de quatre à quinze ans, le Maroc est secoué par un scandale d'Etat. A tel point que le roi Mohamed VI a dû lancer une enquête.Pourquoi a-t-il été libéré ?

Pourquoi a t-il été libéré?

L'Espagnol doit sa libération à une grâce royale : elle lui a été accordée ainsi qu'à 47 autres de ses compatriotes par Mohamed VI, roi du Maroc, à la demande du roi d'Espagne Juan Carlos. Le roi du Maroc accorde traditionnellement sa grâce à des prisonniers à l'occasion d'événements particuliers, en l'occurrence le jour du Trône, mardi 30 juillet.

Qu'est-ce qui a poussé les deux monarques à le libérer ? Le site d'informations marocain Lakome, affirme que Galvan serait en réalité un Irakien naturalisé espagnol pour services rendus pendant la guerre en Irak, et que sa libération ferait suite à une demande des services secrets espagnols. Une information jugée plausible par le quotidien espagnol El Païs, qui a trouvé des incohérences dans le passé supposé du condamné. Les services de renseignement espagnols ont démenti l'information.

Que demandent les manifestants ?

Tout royal qu'il fut, ce pardon ne passe pas. Vendredi, des centaines de personnes sont descendues dans les rues à Rabat, la capitale du Maroc, et d'autres villes du pays pour manifester leur colère. 
"Nous sommes ici pour déterminer qui est responsable de ce pardon. C'est une honte qu'ils vendent nos enfants", a déclaré Nadjia Adib, présidente de l'association "Touche pas à mon enfant". Plusieurs manifestants ont été blessés lors de l'intervention des forces de l'ordre alors qu'ils tentaient de se rassembler devant le Parlement.
Des policiers interpellent un manifestant protestant contre la libération du pédophile espagnol Daniel Galvan Vina, le 2 août 2013 à Rabat (Maroc).
Des policiers interpellent un manifestant protestant contre la libération du pédophile espagnol Daniel Galvan Vina, le 2 août 2013 à Rabat (Maroc). (FADEL SENNA / AFP)

La manifestation de Rabat a eu lieu dans le cadre d'une campagne entamée trois jours auparavant sur internet : les manifestants demandaient que le pardon royal soit révoqué et que le ressortissant espagnol soit ramené en prison. Le gouvernement marocain a annoncé peu après qu'il avait été expulsé vers son pays d'origine. Des appels ont été lancés pour la poursuite du mouvement mardi et mercredi à Casablanca et Rabat.

Comment a réagi le roi ?

Après un silence embarrassé, le roi Mohamed VI est sorti de sa réserve. Samedi soir, il a ordonné par communiqué une enquête "en vue de déterminer les responsabilités et les points de défaillance qui ont pu mener à cette regrettable libération". Elle doit permettre "d'identifier le ou les responsables de cette négligence afin de prendre les sanctions nécessaires".
Le Palais royal a pris le soin de préciser que "le roi n'a jamais été informé, de quelque manière que ce soit et à aucun moment, de la gravité des crimes abjects pour lesquels l'intéressé a été condamné"."Il est évident que jamais le souverain n'aurait consenti" à ce que ce prisonnier "puisse arrêter de purger sa peine, au regard de l'atrocité des crimes monstrueux" commis.
Un peu plus tôt, le ministère marocain de la Justice avait, lui, précisé que le pardon avait été accordé en raison des intérêts nationaux d'amitié entre les deux pays, et que Daniel Galvan Vina était désormais interdit de territoire marocain. Une maigre consolation au goût bien amer pour les familles de victimes



encore une histoire de nationalité à dormir debout !
 

jeudi 25 juillet 2013

190 km au lieu de 80 km/h

http://www.7sur7.be/
Déraillement en Espagne: le conducteur avoue avoir roulé trop vite

Un des conducteurs du train qui a déraillé mercredi soir en périphérie de Saint-Jacques-de-Compostelle (nord-ouest de l'Espagne), a reconnu avoir emprunté un virage à 190 km/h alors que la vitesse à cet endroit est limitée à 80 km/h, rapporte jeudi El Pais.
Le conducteur était coincé dans la cabine de son convoi après l'accident. Alors qu'il ignorait encore si le déraillement avait été fatal pour certains de ses passagers, il a communiqué par radio avec la gare sur ce qui venait de se produire. "On est humain! On est humain!", s'est-il exclamé. "J'espère qu'il n'y a pas de morts parce qu'ils mourront sur ma conscience." L'homme a indiqué que le train avait emprunté le virage où s'est produit l'accident à 190 km/h alors que les signaux ferroviaires disposés dans cette zone n'autorisent pas à dépasser les 80 km/h, selon El Pais qui citait des sources proches de l'enquête.
Le conducteur n'a pas pu préciser la raison d'une telle vitesse. L'enquête doit encore déterminer s'il s'agit d'un défaut technique ou d'une erreur humaine. Les médias espagnols précisaient que le train avait cinq minutes de retard. 
Le virage en question intervient après 80 kilomètres de ligne droite sur un trajet reliant Madrid à Ferrol. En un rien de temps, les trains empruntant ce tronçon doivent passer de 200 à 80 km/h.

Le conducteur s'en sort vivant, il devra faire face à ses juges.
Plus vite, toujours plus vite. Pourquoi? 

mercredi 24 avril 2013

La police espagnole arrête deux présumés terroristes



La police espagnole a arrêté deux présumés militants du réseau Al-Qaïda, mardi. Les arrestations surviennent au terme d'une enquête conjointe avec les polices françaises et marocaines.



L'enquête aurait duré plus d'un an, selon le ministère de l'Intérieur.
Les deux individus sont Nou Mediouni, d'origine algérienne, et Hassan El-Jaaouani , d'origine marocaine. Le premier a été arrêté à Saragosse, dans le nord de l'Espagne, et le second à Murcie, dans le sud-est.
Les deux individus « sont membres présumés d'une cellule radicale proche de l'organisation terroriste Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) », précise le communiqué du ministère de l'Intérieur. Les deux militants « se seraient radicalisés ces derniers temps, accédant à des sites radicaux djihadistes », ajoute une source judiciaire.
Le « profil » des deux individus « correspond » à celui des suspects de l'attentat du marathon de Boston, aux États-Unis, les deux frères d'origine tchétchène Dzhokhar et Tamerlan Tsarnaev, avance le ministère de l'Intérieur espagnol. Le ministère refuse toutefois de préciser cette affirmation sauf pour dire qu'ils « n'ont aucun lien avec cet attentat ».
Les suspects
Mediouni « était usager d'une plateforme radicale islamiste connue, depuis laquelle des responsables d'AQMI basés au Mali procédaient au recrutement de candidats au profil radical », indique le ministère. Il devait effectuer un voyage dans un camp d'entraînement djihadiste dans le nord du Mali, poursuit le ministère. La forte présence policière aurait toutefois compromis son voyage et il a dû revenir en Espagne où il a témoigné de sa « frustration pour ne pas avoir pu « mourir en martyr » comme il le souhaitait », précise le communiqué.
Quant à Hassan El-Jaaouani, « il aurait lui aussi eu des contacts avec des responsables d'AQMI basés au Mali et chargés du recrutement de militants radicaux en Espagne », toujours selon le ministère de l'Intérieur.
Le dernier coup de filet du genre réussi par l'Espagne remonte au 2 août 2012. La police avait arrêté trois membres présumés d'un réseau islamiste, deux Tchétchènes et un Turc. Les individus étaient soupçonnés d'avoir préparé un attentat en Espagne ou en Europe.
Le pays a été frappé par une vague d'attentats islamistes le 11 mars 2004. Les attentats contre des trains de la banlieue de Madrid avaient fait 191 morts.
Radio-Canada avec Agence France-Presse           

probablement des touristes accusés a tort  ! ! !!

vendredi 5 octobre 2012

Il faut prendre exemple sur l'Espagne ...

Loin de moi l’idée de faire mal aux coeurs des bons molenbeekois qui vont devoir supporter 6 ans de plus un candidat qui fait sa campagne électorale dans les lieux de culte, pour ma part j’ai la chance de résider dans une commune ou les électeurs savent ce qui est bon pour la population.

MonAmiWilly