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samedi 21 septembre 2013

Scandaleusement raciste ... mais ... liberté d'expression

C'est un enseignant français qui a écrit ce poème,


Evocation douce-amère
Mais pourquoi le taire
Le couscous nous savons le faire
aussi bien que ta moukère

Tu l'as voulue l' indépendance,
Tu réclames même la repentance
Alors que fais-tu en France
Baladant ton arrogance?

Avec toute ta famille,
Tes femmes et tes filles,
Que les voiles entortillent
Notre économie tu bousilles

Tes fistons cambriolent,
D'autres plus marioles
sont dans la fumerole
et roulent en belles bagnoles.

 Tu ne connais pas le travail,
Pour toi c'est l'épouvantail
A sa vue, tu bailles,
Et même tu défailles...

Tu es couvert par la Sécu,
Tu as en plus la CMU,
Et tu restes à l'affut
Tu rêves en plus d'être élu...

En plus tu prônes l'Islam,
A genoux sur le macadam,
Tu fêtes le ramadan.
Et des fatmas  tu brames.

Alors petit maghrébin
Avec sous le bras tes bambins
Et tout ton saint-frusquin
Va retrouver ton président faquin.

La France n'est pas biculturelle
Vous êtes notre érésipèle
Plus même, nos écrouelles
IL REVIENDRA CHARLES MARTEL

Merci au Cénobite


recherche de mots au dictionnaire Reverso :

érésipèle

      nm     (médecine)   maladie infectieuse caractérisée par une inflammation de la peau (le plus souvent du visage)  

écrouelles  

 , scrofule  
      nfpl     (pathologie)   inflammation et abcès d'origine tuberculeuse















                                                             

 

jeudi 25 avril 2013

Pas mal torché ...!

La spirale
"Compte en Suisse" au pluriel, ça donne "contentieux",



    Maudit soit l'avarice et les avaricieux !
Pour sauver quelques sous, Jérôme Cahuzac
A été rattrapé, les deux mains dans le sac.

En soi, c'est amusant de nourrir le projet
D'être à la fois fraudeur et chargé du Budget.
On peut dramatiser et concevoir bien pire :
Gérer les dons du sang, tout en étant vampire,

Ou bien, Garde des Sceaux et attaquer des banques
(Sauf celle où un collègue a installé sa planque),
Ministre de la Guerre et traitre à la nation,
Chargé de la Santé et vendeur de poison...

Des employés au noir garderaient le portail
De celui qui serait Ministre du Travail;
Un Président, vivant dans le concubinage,
Prévoirait, pour autrui, quelqu'étrange mariage;

"Faites ce que je dis et non ce que je fais"
Deviendrait le credo repris par nos préfets;
La morale enseignée par les instituteurs
Soulignerait ainsi l'évolution des mœurs,




Puis viendraient les beaux jours de tous les extrémistes,
Ultra gauche, ultra droite, néo-nazis, fascistes,
Sentant monter la fièvre et la désolation
Qu'on rencontre toujours quand doute une Nation.

Tout ça parce qu'un jour, un chirurgien fraudeur,
A souhaité mettre au vert le fruit de son labeur,
Tandis qu'à l'Assemblée il faisait la promesse
De n'avoir jamais eu de compte à l'UBS.

Médiapart aurait donc plus de Renseignements
Que ne peut en glaner notre gouvernement ?
Et Valls ne connaîtrait de ses autres collègues
Que les accusations que les journaux allèguent ?

C'est donc l'incompétence ou la duplicité
Qui sert d'alternative à cette autorité
Qui affirme, pourtant, une main sur le cœur :
"Quand on se sent Ministre, on l'est... de l'intérieur".




Bernard Reygrobellet
Paris, 4 avril 2013
http://www.club-nouveau-siecle.org/

jeudi 4 avril 2013

C'est-y pas d'la poésie ...cela ?




Pour vous convaincre définitivement de ses qualités,
je ne peux mieux faire que la comparer à une femme !

J’ai toujours été frappé par l’utilisation fréquente de noms féminins
pour en désigner les variétés - comme les Charlottes,
les Mona Lisa ou les belles de Fontenay - ou surtout les modes de cuisson.
  
Mesdames et chères amies, vous n’êtes pas des pommes de terre,
   et cependant…
Que vous soyez en robe de chambre ou en chemise,
Sans pelure ou drapées de Mousseline,
Vous restez toujours Duchesse ou Dauphines !
Parfois atteintes de Vapeur, mais rarement soufflées,   
Vous gardez la ligne allumette et la taille noisette !    
Vous êtes délicieuse à croquer, tant que vous n’avez pas germé !  
Vous êtes délicieuses à croquer, surtout dorées.      
Mais meilleures encore quand vous êtes sautées !    
Quand de vos maris, j’épluche la conduite,  
Je découvre qu’avec vous, ils ont la frite.       
Ils sortent sans pelure, même s’ils pèlent de froid       
Pour eux, même si vous n’êtes plus des primeurs,      
Vous demeurez d’éternelles nouvelles !       
Pour vous, ils se laissent arracher les yeux,     
Friper la peau et meurtrir la chair :       
Car comme les pommes de terre,    
Ils ont des yeux, une peau et une chair !       
Sans vous, ils sont dans la purée,     
Sans vous, ils en ont gros sur la patate,        
Alors que de la société, ils sont le gratin !
           
    Pomme de terre, je vous aime
.