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samedi 12 octobre 2013

Vingt-six Roms condamnés pour avoir forcé leurs enfants à cambrioler


ils ont été condamnés à des peines de 2 à 8 ans de prison.

iIs ont forcé leurs enfants à cambrioler, dans l'est de la France, en Belgique ou encore en Allemagne. Vingt-six Roms croates ont été condamnés à des peines de 2 à 8 ans d'emprisonnement, vendredi 11 octobre, à Nancy. Seule une accusée a été relaxée.
Les juges du tribunal correctionnel se sont montrés plus cléments que le parquet. Il avait requis contre une dizaine d'entre eux la peine maximale de 10 ans d'emprisonnement.
Achats d'épouses
Ces 27 tziganes étaient âgés de 19 à 55 ans. Ils étaient organisés en trois clans familiaux. Le butin collecté par ces enfants au cours d'une centaine de cambriolages : plusieurs millions d'euros.
Huit d'entre eux étaient également poursuivis pour "traite d'être humains", dans le cadre d'"achats" d'épouses, parfois pour près de 180 000 euros. Le tribunal n'en a toutefois condamné qu'un seul pour ce fait, et a requalifié l'infraction en "provocation de mineurs à commettre des délits" pour les sept autres.
120 suspects
L'enquête, basée sur des milliers d'écoutes effectuées chez 120 suspects, avait mis au jour une organisation dirigée par des chefs de clans, aidés de capitaines, lieutenants et enfin de leurs enfants, âgés d'une dizaine d'années, exécutants des cambriolages. Dans son réquisitoire, mercredi, le représentant du ministère public, avait décrit "un système basé sur la violence" et dénoncé la "lâcheté" et la "cupidité" des prévenus.
Pour la défense, "il n'y avait rien de tangible dans ce dossier, et l'on est parti dans tous les sens, sans socle juridique qui permette de condamner, simplement de soupçonner". Les avocats des prévenus avaient par ailleurs bataillé contre l'accusation de "traite des être humains", faute selon eux de quelque contrainte exercée sur les enfants.

Pour la plupart d’entre nous, nous n’aimons pas les gens qui font du mal à des enfants, ce que font ces gens-là est abominable.
Et vous nous demandez de les accueillir comme des gens normaux.

Vous voulez rire ou quoi   !!!!!!!!

jeudi 10 octobre 2013

Le Mrap porte plainte contre Manuel Valls pour "incitation à la haine raciale" envers les Roms

L'association voit dans les propos tenus fin septembre par le ministre de l'Intérieur une "provocation à la violence, à la haine et à la discrimination raciste".


"La ligne jaune a été très largement dépassée". Selon le co-président du Mrap, Pierre Mairat, interviewé sur RTL, trop c'est trop. Les propos de Manuel Valls sur les Roms ne passent pas. Le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples a décidé de déposer une plainte devant la Cour de justice de la République à l’encontre de Manuel Valls, "pour provocation à la violence, la haine et la discrimination


raciste", indique jeudi 10 octobre l'association dans un communiqué.
Le Mrap vise les déclarations du ministre de l'Intérieur sur France Inter, le 24 septembre. Manuel Valls avait alors estimé que les Roms étaient des "populations qui ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation". Il avait ajouté que les Roms avaient "vocation à revenir en Roumanie ou en Bulgarie", précisant : "J'aide les Français contre ces populations, ces populations contre les Français".

"Une politique de bouc émissaire"

Pour le Mrap, ces propos s'inscrivent "dans la continuité d'une politique de bouc émissaire", à l'instar de ceux tenus par les ministres UMP de l'Intérieur de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux et Claude Guéant. "Cette politique de bouc émissaire, c'est celle de ceux qui cherchent à prendre des voix au FN en vue des prochaines élections municipales", a commenté Pierre Mairat. 
Brice Hortefeux a été condamné en 2010 pour "injure non publique envers un groupe de personnes à raison de leur origine" sur plainte du Mrap, mais a été relaxé en 2011 par la cour d'appel de Paris. L'infraction a été requalifiée en contravention d'injures non publiques.
pourquoi je devrais me priver de choses qui sont bonnes pour moi,
pour me laisser imposer une chose qui m’empoisonne la vie 




jeudi 4 juillet 2013

Les familles roms expulsées hier de la Porte d'Anderlecht

http://www.rtbf.be/info
Les familles Roms qui s'abritaient depuis de nombreuses semaines à la Porte d'Anderlecht ont été délogées. Plus précisément, la police a embarqué toutes leurs affaires, mais eux ont préféré rester là. Bernard Devos, le délégué général aux Droits de l'Enfant a assisté hier à la scène.
"Ça faisait plus de deux mois que ces familles étaient là, avec 11 enfants dont des tous petits enfants dans une insécurité incroyable dûe à la circulation autour de l’endroit où ils avaient retrouvé refuge avec une insalubrité incroyable et des conditions de vie vraiment insupportables. Donc un camion est venu embarquer tout ce que ces familles avaient en tant que vêtements, matelas, sacs de couchage, couverture, tout a été embarqué dans un camion et ils se retrouvent sans rien, dehors."

Que va-t-il advenir de ces familles ?

"Ils sont toujours là aujourd’hui, on se pose des questions sur ce qu’on peut faire pour au moins assurer la sécurité de ces enfants, c’est impensable qu’un seul enfant belge subisse un tel sort pendant un jour ou même une nuit, ça fait 2 mois que ça dure les enfants sont là et tout le monde le sait.  Aucun responsable politique concerné ne veut prendre la responsabilité de bouger d’une manière ou d’une autre. Donc, chacun se renvoie la patate chaude, c’est tout à fait insupportable.  Beaucoup de responsables ont une énorme responsabilité concernant ces enfants et ces familles."

Geoffroy Fabré

Pour être passée par là, plusieurs fois, je confirme la dangerosité de laisser ces enfants courir ça et là. Des conducteurs s'arrêtent, klaxonnent, la surveillance de ces enfants est défaillante. Les gens ne sont pas insensible à leur détresse, loin s'en faut. Pourquoi ne pas les installer au "Petit Château" ? centre d'accueil qui se trouve non loin de la Porte d'Anderlecht.

samedi 16 mars 2013

Valls critique les Roms et s'attire les foudres d'une association



Les déclarations de Manuel Valls sur les campements de Roms déclenchent la colère d'une association, La voix des Rroms. Celle-ci a réagi à l'interview du ministre de l'Intérieur publiée dans Le Figaro, vendredi 15 mars. Manuel Valls y confirme son intention de démanteler "un maximum de camps de Roms insalubres", répétant un message asséné la veille dans Le Parisien. "Implantés en bordure de quartiers populaires déjà percutés par la crise, ils sont à l'origine de problèmes de cohabitation qui prennent des formes parfois inquiétantes (...)", estime le ministre.

Pour Valls, les Roms "ne souhaitent pas s'intégrer"

Selon Le Figaro, des mesures auraient été prises pour multiplier les contrôles d'identité dans les camps afin d'accélérer les démantèlements et les expulsions. Manuel Valls, qui a récemment mis fin au système d'aide financière au retour, condamne fermement "un trafic dont les organisateurs tirent les ficelles depuis l'étranger".
Il va même au-delà de la dénonciation des dérives crapuleuses, déclarant : "Je partage les propos du Premier ministre roumain quand ce dernier dit : 'Les Roms ont vocation à rester en Roumanie, à y retourner'." Selon lui, la solution des villages d'insertion, expérimentée dans certaines municipalités, "ne peut concerner qu'une minorité car, hélas, les occupants de campements ne souhaitent pas s'intégrer dans notre pays, pour des raisons culturelles ou parce qu'ils sont entre les mains de réseaux versés dans la mendicité ou la prostitution".

Pour La voix des Roms, "un appel à la haine raciale"

L'association La voix des Rroms a vivement dénoncé, vendredi, les propos du ministre de l'Intérieur. "Cette interview de [Manuel] Valls est de mauvais augure. Elle annonce un durcissement de la politique à laquelle nous assistons depuis 2003, lorsque [Nicolas] Sarkozy devint ministre de l'Intérieur", estime l'association dans un communiqué.
Dénonçant un concentré de mensonges et de messages jetant l'opprobre sur les Roms, l'association réaffirme que "les expulsions répétées n'ont jamais été une solution, ce que reconnaissent aussi certains préfets, proches du terrain". Selon elle, "la circulaire interministérielle du 26 août 2012 préconise un certain nombre d'actions à mener qui coûteraient bien moins cher que les expulsions et aboutiraient à de vraies solutions tant pour les habitants de ces bidonvilles que pour la société française en général."
L'organisation menace donc de porter plainte contre le ministre pour "incitation à la haine raciale". Son président, Saimir Mile, compte aussi "interpeller l'Union européenne" sur une éventuelle violation du droit européen.


si c’est cette circulation là que prône l’Union européenne, celle des gens et des idées comme ils disent, non merci, rendez-moi vite les bonnes relations que j’avais avec les habitants de mon quartier, le peu que nous avions dans le passé, nous étions prés a le partager avec nos voisins, aujourd’hui des gens que nous ne connaissons pas, nous agresse pour nous le volé.