http://www.7sur7.be/
JFK tué accidentellement par un agent des Services Secrets?
Pour les cinquante ans de l'assassinat de John Fitzgerald Kennedy, un documentaire à paraître insinue que le deuxième tir fatal aurait été tiré accidentellement par un agent des Services Secrets chargé de la sécurité du président américain lors du cortège de Dallas.
L'assassinat de John Fitzgerald Kennedy aura tout au long des décennies alimenté les fantasmes des conspirationnistes de tout poil. Si 75% du peuple américain refuse toujours de croire en la thèse du tireur isolé, nombreux ont enquêté pour démontrer que le 35e Président des Etats-Unis avait été touché à deux reprises par des projectiles tirés d'endroits différents.
Un nouveau documentaire, intitulé "JFK: The Smoking Gun", censé être diffusé en novembre prochain à l'occasion du 50e anniversaire de sa mort, prétend que le coup fatal à JFK a été porté accidentellement par George Hickey, un agent des Services Secrets présent dans la Cadillac qui suivait la Lincoln Continental décapotable présidentielle.
Cette nouvelle version est le fruit de quatre années d'enquête médico légale menée par Colin McLaren, vétéran policier et détective australien. Il s'est basé sur le travail d'Howard Donahue, dont les recherches de vingt années ont été retranscrites dans le livre "Mortal Error: The Shot That Killed JFK", rédigé en 1992 par Bonar Menninger.
Saoul et inexpérimenté
Ce dernier et McLaren étaient présents dimanche à Los Angeles pour expliquer leur théorie. Selon eux, l'agent Hickey et ses collègues des Services Secrets ont bu plus que de raison la veille du 22 novembre 1963, jour de l'arrivée de JFK à Dallas. Outre la gueule de bois, McLaren a déclaré avoir trouvé des preuves qu'Hickey n'était pas rompu à l'utilisation de l'AR-15, l'arme semi-automatique qu'il portait ce jour-là. "C'était sa première expérience dans la voiture précédent la Lincoln présidentielle et armé d'un tel fusil", a avancé McLaren dans le HuffPost.
Après le premier coup de feu qui a touché le président à la gorge, Hickey aurait saisi son arme avant d'être secoué par l'arrêt soudain du convoi. Lors de ce mouvement brusque, il aurait pressé la détente et aurait touché en pleine tête le JFK. Selon McLaren, les munitions chargées dans l'AR-15 étaient différentes de celles utilisées par Lee Harvey Oswald, considéré en 1964 par la Commission Warren comme l'unique tireur. Ce qui expliquerait les différents profils de balles repris dans le rapport balistique.
Sous la protection de Bobby Kennedy
Les deux enquêteurs sont formels: le tir d'Hickey fut purement accidentel. "C'est un tragique accident survenu dans le feu de l'action", a insisté Menninger. Ils sont néanmoins convaincus que le gouvernement a, avec l'aide de Robert Kennedy, le frère de JFK, couvert l'implication des Services Secrets et les a tirés de l'embarras. L'agent Hickey, décédé il y a deux ans maintenant, avait affirmé dans un témoignage livré le lendemain de la tragédie de Dallas avoir saisi son arme après avoir entendu la première détonation et l'avoir chargée; il avait assuré, par contre, ne pas avoir tiré.
En 1995, il avait même attaqué Bonar Menninger mais la justice
avait classé l'affaire en raison du délai écoulé entre la sortie du livre et l'ouverture de la procédure. Le documentaire doit être diffusé le 3 novembre prochain sur ReelzChannel, une chaîne américaine qui avait notamment diffusé "Les Kennedy", une mini-série canadienne de huit épisodes qui retraçait la vie de la famille.
Combien de livres, de films, de clips vidéo, de chansons, de séries télévisées ont été inspirés par ce tragique événement? La polémique ne cessera jamais, quant à la vérité???? elle est laissée à liberté de chacun. Cette vérité, il vaut, probablement, ne jamais la connaître pour la paix du monde. Le temps qui passe, la disparition des témoins, la disparition d'éléments matériels font que la vérité ne sera toujours que la vérité de l'époque.
Et modernité oblige l'assassinat de JFK est repris dans un jeu vidéo "Call of Duty : Black Ops", une autre manière de tuer JFK (personnage fictif mais ....)
"Chaque période est dominée par une mode, sans que la plupart des gens soient capables de découvrir les tyrans qui l'imposent" - Albert Einstein-
Affichage des articles dont le libellé est assassinat. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est assassinat. Afficher tous les articles
mardi 30 juillet 2013
samedi 9 février 2013
Pour plus de libertés!!!!!
http://www.leparisien.fr/
Rahim Bellem | Publié le 08.02.2013, 20h21 | Mise à jour : 20h38
L'ambassadeur de Tunisie : «C’est un échec global du gouvernement»
Ambassadeur de Tunisie en France, Adel Fekih est arrivé en poste à Paris après la chute de Ben Ali. Il réagit aux évènements qui agitent à nouveau la Tunisie.
L'assassinat de Chokri Belaïd a ébranlé la Tunisie. Est-ce une nouvelle révolution?
Adel Fekih. «Je suis enragé comme beaucoup de Tunisiens.
C'est une blessure personnelle, profonde. Chokri Belaïd était une personnalité respectée. Ce drame, c’est un constat de l'échec global de la politique du gouvernement. Si la violence a pris le dessus pour faire bouger les lignes, cela devient très grave. Au lieu de s'exprimer dans un débat démocratique, on tue.»
Vous voulez dire que le gouvernement a failli à sa mission?
A.F. «Cet assassinat n'est pas un acte isolé. C'est la résultante d'un processus. Si à chaque fois que quelqu’un n’est pas d’accord, qu’il soit dans l’opposition ou non, on s'attaque à sa personne, c'est inquiétant. On en arrive à banaliser le meurtre. Car il y a déjà en Tunisie une violence qui s'est installée. Face à cela, on a laissé faire. Ainsi, quand on entend des attaques, des appels à la haine contre un autre Tunisien dans la mosquée, c'est une façon d’accepter qu'un acte odieux comme celui perpétré contre Chokri soit commis. Il faut d’urgence assainir le climat général.»
Les manifestations sont quotidiennes, la crise persiste depuis la chute de Ben Ali...
A.F. «Les partis politiques doivent prendre leurs responsabilités afin que l'Etat ne soit pas fragilisé. Ils doivent aider au renforcement des institutions pour canaliser les conflits qui déstabilisent notre société. Ce n’est pas dans la rue ou sur les plateaux de télévision qu’ils peuvent se régler. Tous les partis doivent conforter l’Etat afin d’assainir le climat. Pour que la transition réussisse, il faut s’en donner les moyens.»
Ces violences touchent de plein fouet le secteur économique et notamment le tourisme, comment réagir?
A.F. «Les premiers à en souffrir sont les Tunisiens eux-mêmes. Ils ont la rage. Ils souffrent. Il faut d'abord leur redonner confiance. Vu de l'étranger, la Tunisie est déstabilisée. Si les Tunisiens ne se sentent pas bien, on peut comprendre que les touristes français ne veulent pas y aller. Mais le tourisme n'est vraiment pas la préoccupation des auteurs de ces violences.»
LeParisien.fr
Chaque parti promet que tout changera lorsqu'il sera au pouvoir. Pouvoir quand tu nous tiens, de loup tu deviens chacal.
Rahim Bellem | Publié le 08.02.2013, 20h21 | Mise à jour : 20h38
L'ambassadeur de Tunisie : «C’est un échec global du gouvernement»
Ambassadeur de Tunisie en France, Adel Fekih est arrivé en poste à Paris après la chute de Ben Ali. Il réagit aux évènements qui agitent à nouveau la Tunisie.
L'assassinat de Chokri Belaïd a ébranlé la Tunisie. Est-ce une nouvelle révolution?
Adel Fekih. «Je suis enragé comme beaucoup de Tunisiens.
C'est une blessure personnelle, profonde. Chokri Belaïd était une personnalité respectée. Ce drame, c’est un constat de l'échec global de la politique du gouvernement. Si la violence a pris le dessus pour faire bouger les lignes, cela devient très grave. Au lieu de s'exprimer dans un débat démocratique, on tue.»
Vous voulez dire que le gouvernement a failli à sa mission?
A.F. «Cet assassinat n'est pas un acte isolé. C'est la résultante d'un processus. Si à chaque fois que quelqu’un n’est pas d’accord, qu’il soit dans l’opposition ou non, on s'attaque à sa personne, c'est inquiétant. On en arrive à banaliser le meurtre. Car il y a déjà en Tunisie une violence qui s'est installée. Face à cela, on a laissé faire. Ainsi, quand on entend des attaques, des appels à la haine contre un autre Tunisien dans la mosquée, c'est une façon d’accepter qu'un acte odieux comme celui perpétré contre Chokri soit commis. Il faut d’urgence assainir le climat général.»
Les manifestations sont quotidiennes, la crise persiste depuis la chute de Ben Ali...
A.F. «Les partis politiques doivent prendre leurs responsabilités afin que l'Etat ne soit pas fragilisé. Ils doivent aider au renforcement des institutions pour canaliser les conflits qui déstabilisent notre société. Ce n’est pas dans la rue ou sur les plateaux de télévision qu’ils peuvent se régler. Tous les partis doivent conforter l’Etat afin d’assainir le climat. Pour que la transition réussisse, il faut s’en donner les moyens.»
Ces violences touchent de plein fouet le secteur économique et notamment le tourisme, comment réagir?
A.F. «Les premiers à en souffrir sont les Tunisiens eux-mêmes. Ils ont la rage. Ils souffrent. Il faut d'abord leur redonner confiance. Vu de l'étranger, la Tunisie est déstabilisée. Si les Tunisiens ne se sentent pas bien, on peut comprendre que les touristes français ne veulent pas y aller. Mais le tourisme n'est vraiment pas la préoccupation des auteurs de ces violences.»
LeParisien.fr
Chaque parti promet que tout changera lorsqu'il sera au pouvoir. Pouvoir quand tu nous tiens, de loup tu deviens chacal.
Libellés :
assassinat,
contre,
liberté d'expression,
Tunisie,
violence
Inscription à :
Articles (Atom)