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samedi 17 août 2013

Qui est coupable? Complexe le Moyen-Orient

http://lci.tf1.fr/
Attentat à Beyrouth : le Hezbollah accuse des extrémistes musulmans
MOYEN-ORIENT
Au lendemain de l'attentat à la voiture piégée qui a fait 22 morts à Beyrouth, dans un fief du Hezbollah, le chef du mouvement chiite, Hassan Nasrallah, a accusé des extrémistes musulmans d'en être les auteurs. L'armée libanaise a, de son côté, identifié un réseau soupçonné de piéger des voitures, sans préciser si ce groupe était derrière l'attentat.

Le chef du Hezbollah libanais chiite, Hassan Nasrallah, a affirmé vendredi que des groupes extrémistes musulmans se tenaient très probablement derrière l'attentat meurtrier qui a dévasté un fief de son parti dans une banlieue de Beyrouth jeudi. "Concernant l'attentat d'hier, il est très probable que tous les indices mènent à ces groupes takfiri", a lancé Hassan Nasrallah, dans un discours diffusé sur grand écran devant des milliers de ses partisans.
Le chef du mouvement chiite a par ailleurs affirmé être prêt à aller combattre lui-même en Syrie. "Si dans la bataille contre ces terroristes takfiri il le faut, j'irai moi-même en Syrie; le Hezbollah et moi-même nous irons en Syrie", a-t-il lancé.   
L'armée libanaise a, de son côté, identifié un réseau soupçonné de piéger des voitures pour les faire exploser dans un fief du Hezbollah chiite, a affirmé vendredi le ministre de la Défense, sans préciser si ce groupe était derrière l'attentat.

Israël rejette les accusations du président libanais

Alors que les auteurs de l'attentat restent inconnus, le président israélien Shimon Peres a quant à lui rejeté vendredi les allégations lancées par son homologue libanais Michel Sleimane, qui a accusé Israël d'être derrière cette attaque. "Je suis surpris que le président libanais ait affirmé une nouvelle fois qu'Israël est responsable. Pourquoi regarde-t-il du côté d'Israël, alors que le Hezbollah brise les os du Liban et tue des gens en Syrie sans l'approbation du gouvernement libanais ?", a affirmé Shimon Peres, selon son porte-parole.

Le Hezbollah, allié indéfectible du régime syrien, combat aux côtés des troupes de Damas la rébellion en Syrie. "Israël n'a rien à voir avec la situation au Liban", a ajouté Shimon Peres à l'occasion d'une rencontre à Jérusalem avec le secrétaire générale de l'ONU Ban Ki-moon.

La rébellion syrienne affirme n'avoir rien à voir avec l'attentat

La principale composante de la rébellion syrienne luttant contre le régime de Bachar Al-Assad, a, pour sa part, également affirmé vendredi n'avoir rien à voir avec l'attentat meurtrier qui a frappé la veille à Beyrouth un fief du Hezbollah libanais, allié indéfectible du président Bachar al-Assad.

"Nous, l'état-major de l'Armée syrienne libre (ASL), condamnons cet acte criminel qui a visé des civils", a indiqué Louai Moqdad, coordinateur politique et responsable de la communication au sein de l'ASL. Les trois hommes cagoulés "qui sont apparus dans la vidéo n'ont pas dit qu'ils étaient membres de l'ASL ni qu'ils prenaient part à la révolution syrienne", a-t-il indiqué.

MAW
il ni a que les dates qui changent,
la méthode et le motif sont toujours les mêmes !!! 

mercredi 10 juillet 2013

Tout s'embrase

http://www.lefigaro.fr/
Liban : un attentat frappe Beyrouth
Une voiture piégée a explosé dans une zone abritant plusieurs bureaux du Hezbollah, parti islamiste soutien du président syrien Bachar el-Assad. On dénombre au moins 50 blessés.
Plus de 50 personnes ont été blessées ce mardi par l'explosion d'une voiture piégée dans la banlieue sud de Beyrouth, au Liban. L'attentat s'est produit dans une zone commerçante très fréquentée du quartier de Bir al Abed, qui abrite plusieurs bureaux du Hezbollah. Aucun blessé gravé n'est cependant à déplorer.
Le président libanais Michel Sleiman et deux anciens premiers ministres sunnites Najib Maikati et Saad Hariri ont condamné l'attentat. Le ministre de l'Intérieur, Marouan Charbel, a de son côté évoqué «un acte criminel visant à déstabiliser le pays et à provoquer un conflit intercommunautaire entre chiites et sunnites». «C'est l'œuvre d'agents qui cherchent à créer des tensions au Liban», a estimé un député du Hezbollah, Ali Mekdad, qui s'est rendu sur place. Pour l'heure, l'attentat n'a fait l'objet d'aucune revendication.
La tension est forte au Liban depuis l'intervention de combattants du Hezbollah en Syrie aux côtés de l'armée du président Bachar el-Assad. Parti islamiste, le Hezbollah ne cache pas son soutien au régime de Damas. Des membres de l'organisation ont ainsi participé à la reconquête de al-Qusayr, ville stratégique proche de la frontière libanaise repassée au début du mois de juin aux mains d'Assad.
Le conflit syrien divise le Liban
Cet attentat marque ainsi une nouvelle étape dans l'importation du conflit syrien au Liban, qui relance les tensions confessionnelles internes. La plupart des Libanais chiites, emmenés par le Hezbollah, sont favorables au régime syrien de Bachar el-Assad, tandis que les sunnites soutiennent la cause de l'opposition syrienne, elle-même majoritairement composée de sunnites.
C'est la deuxième fois en l'espace d'un an que le Liban est frappé par un attentat à la voiture piégée. En octobre, le responsable des services de renseignement libanais, Wissam al Hassan, y avait trouvé la mort. Il était proche de Saad Hariri, chef de l'opposition libanaise hostile au régime de Damas.

Tout cela va t-il connaître un répit pendant la période du ramadan?
Si cela pouvait cesser tout simplement, que le monde connaisse, enfin, la paix.