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mardi 24 septembre 2013

Fusillade au Kenya: des Américains et une Britannique parmi les assaillants



La "veuve blanche" de Londres à la tête des terroristes ?

La ministre a indiqué que cette Britannique avait déjà commis des actes terroristes similaires "à de nombreuses reprises". La police kényane avait affirmé plus tôt lundi étudier les informations selon lesquelles la Britannique Samantha Lewthwaite, veuve d'un des kamikazes des attentats du 7 juillet 2005 à Londres, serait "impliquée".
En ce qui concerne les Américains, a précisé la ministre, ce sont "de jeunes hommes, entre 18 et 19 ans (...) d'origine somalienne ou arabe, mais qui vivaient aux Etats-Unis, dans le Minnesota et dans un autre endroit".





mercredi 22 mai 2013

Au moment ou le parle tellement de revoir les pension, l’âge a l’accès de celle-ci n’est pas pareil pour tout le monde

Ce que l'on sait sur Saïd Arif, le terroriste islamiste en fuite
Ce terroriste de nationalité algérienne, assigné à résidence depuis sa sortie de prison en 2011, a pris la fuite samedi 11/05/2013 au soir à bord d'une voiture volée en Haute-Loire. Les autorités le recherchent activement.
Il devait se présenter au commissariat dimanche 12 mai à 9 heures, mais les gendarmes ont attendu en vain. Alors qu'il était placé en résidence surveillée à Brioude (Haute-Loire), le terroriste islamiste Saïd Arif a pris la fuite, vraisemblablement samedi soir. Un plan Milan (autre nom du plan Epervier) a été déclenché pour tenter de le retrouver.
Qui est ce militant de nationalité algérienne, condamné en 2007 pour apprtenance à un réseau terroriste ? Comment a-t-il pris la fuite ? Francetv info résume les informations disponibles à ce jour.
Qui est Saïd Arif ?
Né le 5 décembre 1965 à Oran, Saïd Arif, lieutenant déserteur de l'armée algérienne, est considéré comme un important responsable des réseaux jihadistes liés à Al-Qaïda. Il a séjourné en Afghanistan, où il a été formé dans les camps d'entraînement du réseau terroriste. Il aurait été en contact avec Oussama Ben Laden et le lieutenant d'Al-Qaïda Abou Moussad Al-Zarkaoui.
Après son séjour en Afghanistan, Saïd Arif aurait notamment été responsable, au début des années 2000, de certaines filières d'acheminement et de formation des futurs combattants terroristes d'Al-Qaïda. Extradé de Syrie sur demande de la France, il a été mis en examen en 2004 pour la première fois pour "appartenance à une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" par le juge anti-terroriste Jean-Louis Bruguière, dans un procès rassemblant divers protagonistes des filières de recrutement de combattants en Tchétchénie.
Les membres de ce réseau étaient aussi soupçonnés d'avoir préparé des attentats contre plusieurs monuments parisiens, dont la Tour Eiffel, rapportait à l'époque L'Express.
Pourquoi se trouvait-il en Haute-Loire ?
Condamné en 2007, Saïd Arif a été libéré de prison en décembre 2011. La Cour européenne des droits de l'homme s'étant opposée à son expulsion vers l'Algérie, en raison de risques de torture, Saïd Arif était resté en résidence surveillée en France. Il avait d'abord été placé dans un hôtel de Millau, dont il s'était déjà échappé en janvier 2012.
Depuis octobre, il était assigné à résidence à Brioude (Haute-Loire), où il devait pointer chaque jour à la gendarmerie. Suite à la grogne d'élus locaux, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, s'était engagé à ce qu'il quitte Brioude fin avril 2013, mais le militant était toujours sur place, situation qui lui était "indifférente", avait-il confié à France 3 Auvergne.




on peut aussi supposé que l’hôtel dans lequel il était assigné a résidence,n’était pas trop a son goût, et que l’hôtel Hilton de Paris lui aurait mieux convenu, il faudra en tenir compte a l’avenir !!!

dimanche 21 avril 2013

Belgistan

http://www.skynet.be/actu-sports


"Une surveillance accrue des extrémistes tchétchènes s'impose"

(Belga) Il faut aussi renforcer la surveillance des extrémistes tchétchènes en Belgique, affirme dimanche une source issue des services de sécurité dans Het Nieuwsblad Op Zondag. L'enquête menée après les attentats au marathon de Boston a permis d'identifier deux suspects d'origine tchétchène.
Environ 11.000 Tchétchènes vivent en Belgique. Les services de sécurité sont informés de la présence d'extrémistes parmi eux, notamment à Anvers. "Nous avons déjà fait le nécessaire, mais une vigilance accrue en matière de terrorisme dans notre pays est aujourd'hui plus que nécessaire. Surtout lorsque l'on sait ce que certains Tchétchènes issus de notre pays ont déjà fait", ajoute la source du quotidien. Ainsi, en 2011, un Liégeois d'origine tchétchène âgé de 25 ans a été condamné à 12 ans de prison pour avoir planifié un attentat contre un journal danois, le Jyllands-Posten. En novembre 2010, 14 suspects avaient par ailleurs été interpellés dans le cadre d'une vaste enquête contre le terrorisme, dont trois Tchétchènes. "Tout le monde semble étonné que les terroristes de Boston soient originaires de Tchétchénie. Mais ça ne nous étonne pas du tout. Donc, encore une fois, il faut renforcer la vigilance aussi chez nous. Même s'il n'y a pour l'instant aucune preuve concrète de risques dans notre pays." (Belga)

Ben voilà, ils savaient, ils savent, mais il faut un attentat pour qu'ils nous informent. Dormez en paix mes braves concitoyens, les autorités veillent sur vous, et dire que nous payons pour tout ce joli monde. 

mardi 20 novembre 2012

LE SILENCE EST D'OR


Souad Merah : "On m'a piégée" 

Publié par la rédaction Société, il y a 6 heures.
Dans le dossier Souad Merah
Souad Merah s’est retrouvée dans une tourmente médiatique, politique et judiciaire, suite aux propos élogieux sur son frère, Mohamed Merah. Actuellement poursuivie pour apologie du terrorisme, elle clame son innocence.
"Je suis fière de mon frère". Cette phrase prononcée par Souad Merah à l’égard de Mohamed Merah, a déclenché, il y a quelques semaines, une indignation nationale. Lors d’un entretien privé avec son frère aînéAbdelghani et filmée à son insu, la sœur du terroriste ne s’était pas arrêtée là : "Il a combattu jusqu'au bout (...) Je pense du bien de Ben Laden, je l'ai dit aux flics, je peux te le dire à toi", avait-elle ajouté. Conspuée par la communauté musulmane, ses propos avaient été également condamnés par le ministre de l’Intérieur,Manuel Valls. Suite à ces déferlements de colère, Souad Merah a souhaité sortir de son silence, afin de rétablir sa vérité.
"Je ne suis pas antisémite"
C’est devant les caméras d’I-télé que Souad Merah s’est livrée, ce mardi 20 novembre. Voilée afin de préserver son anonymat, elle est apparue très émue mais s’est exprimé sereinement. "Ni Mohamed, ni Khader, ni moi, n'avons été élevés dans avec cette haine qu'Abdel prétend, on est pas du tout antisémite, on est pas du tout haineux de qui que ce soit ou de quoi que ce soit. Tout ce qu'on raconte sur nous c'est faux, et aujourd'hui, moi, si je me retrouve accusée de toutes ces choses, ce n’est pas voulu, je n'ai jamais voulu ça. On m'a fait dire ces paroles à travers un montage, on m'a piégée, on m'a provoquée", se justifie-t-elle.
Des sanglots et des larmes
Au moment d’évoquer son frère, Souad Merah se laisse gagner par l’émotion, précisant la gorge serrée :"C'est mon frère, il a beau avoir fait ce qu'il a fait, ça reste mon frère, ça reste ma chair et mon sang. Je condamne ses actes, je ne suis pas d'accord avec ce qu'il a fait, je suis une mère et je peux comprendre la douleur que les mères ont ressenti. Mais c'est mon frère et je l'aimerai quand même" La jeune femme de 34 ans explique par la suite son mal-être depuis le drame de Toulouse : "Je vis ça mal, même très mal, car les journalistes et ensuite Abdel ont tout fait pour nous accuser. Mais notre seul tort, c'est d'être de la famille de Mohamed, mais c'est tout (...) Et encore, ce n'est pas un tort, Mohamed fait partie de la famille et voilà. Ce sont ses actes, c'est sa responsabilité, c'est lui qui en rendra compte le jour du jugement dernier. Ce n'est pas parce qu'on est frère, sœur ou parent de quelqu'un qu'on est forcément complice ou coupable".
Des poursuites judiciaires en cours
Souad Merah entend porter plainte contre M6, pour atteinte à la vie privée. La chaîne avait en effet diffusé la vidéo de son entretien privé avec son frère Abdelghani, sans son autorisation. "Le comble du comble, c'est qu'on veuille la poursuivre pour des propos tenus dans l'intimité. Son frère l'a provoquée pour qu'elle tienne des propos absurdes. Le délit n'existe pas. L'apologie, c'est de tenir des propos en public avec la volonté de les rendre publics. Dans une démocratie, on ne punit pas les paroles privées", défend son avocat, maître Christian Etelin. Par ailleurs, l’enquête pour apologie du terrorisme, ouverte depuis le 12 novembre par le parquet de Paris et visant Souad Merah, est toujours poursuivie. Après ces déclarations, la sœur deMohamed Merah se rachète une conduite mais évitera-t-elle une condamnation ? Vu les délais tardifs des explications, rien n'est moins sûr.