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dimanche 6 octobre 2013

Vol au dessus d'un nid de coucou

http://www.rtbf.be/info
Guerre ouverte entre les aéroports de Zaventem et de Charleroi
Rien ne va plus entre l'aéroport de Bruxelles-National et celui de Charleroi. La compagnie turque, Pegasus Airlines a décidé de quitter Zaventem pour s'installer, en mars prochain, sur le tarmac carolo où elle proposera un vol quotidien vers Istanbul. Pour Brussels Airport, ce déménagement est lié à l'argent public que reçoivent encore les aéroports régionaux où les coûts sont plus bas. Ce que l'on réfute avec force du coté wallon.
Les aéroports de Charleroi et de Liège sont-ils encore subsidiés par la Région wallonne? Brussels Airport en est convaincu et parle de concurrence déloyale. Florence Muls, porte-parole de l’aéroport de Zaventem assure que, chaque année, la Région wallonne accorde des subsides pour chaque passager qui part de l’aéroport de Charleroi. "Ce qui crée forcément pour les compagnies aérienne un avantage commercial". Pour l’occasion, l’aéroport de Zaventem a épluché les comptes de l’aéroport de Charleroi. "Nous invitons le ministre Antoine à consulter le rapport annuel de l’aéroport de Charleroi où sont clairement indiqués les subsides que reçoit l’aéroport. Pour l’année 2011, les chiffres mentionnés sont des 30 millions d’euros et un peu plus pour l’année 2012".
"Il n’y a pas un euro pour les dépenses de type commercial"
Pour André Antoine, le ministre wallon en charge des aéroports, Bruxelles fait une nouvelle fois fausse route. "Il n’y a pas un euro à Charleroi pour les compagnies. Il n’y a pas un euro pour les dépenses de type commercial. Nous n’intervenons que pour les pompiers et pour la sécurité de l’aéroport. Et les derniers investissements concernent le rachat et l’insonorisation des logements autour de l’aéroport  et rien d’autre. Tout le reste, c’est de la jalousie. Nos livres sont ouverts et la transparence est totale."  
De son côté, l'aéroport de Charleroi se dit scandalisé par cette énième attaque de Zaventem. Il envisage cette fois de porter plainte pour diffamation.
Bref, ce qui était annoncé jeudi comme étant une excellente nouvelle pour l'aéroport carolo pourrait devenir un nouveau brûlot communautaire.
Cédric Loriaux avec C.B














MAW

assez étonnent que des élus s’intéressent aux vols,
là où il y a un aéroport,
prenez votre cas, il y a certainement des vols dans votre quartier, 
mais pas d’aéroport,
ben les vols de votre quartier n’intéressent pas nos élus !
moi je dirais que bénéficier d’un gros salaire et ne pas assumer le 
travail pour lequel on est très bien payé, c’est aussi du vol   !!!
bon d’accord , tout cela est un peu compliqué ,
mais qui en Belgique comprend encore quelque chose,
a part nos élus qui nous promettent un pays florissant après les élections de 2014      

Bon dimanche à toutes et tous

                    

mercredi 11 septembre 2013

Charleroi - Zorro est arrivé.....

http://www.dhnet.be/
Le grand tribunal du conseil communal
La doctrine Magnette : juger avant la justice
Quatre heures d’audience, et même un peu plus. C’est le temps consacré lundi par le conseil communal de Charleroi au sort futur de quatre fonctionnaires appelés à comparaître devant ce curieux tribunal. Curieux, parce qu’il n’évoquait pas uniquement des reproches faits à ces fonctionnaires dans l’exercice de leurs fonctions, mais aussi des poursuites pénales dont ils ont été ou sont encore l’objet. On a ouvert, il y a plusieurs années, des dossiers à leur propos au parquet comme à la ville de Charleroi.
Jusqu’ici, les autorités communales avaient prudemment préféré attendre la vérité judiciaire avant d’en tirer des conclusions administratives et d’appliquer des sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement. Visiblement, Paul Magnette a préféré passer à la vitesse supérieure.
Il veut nettoyer administrativement, juger à l’hôtel de ville et précéder la justice. Ce qui revient à piétiner allègrement la présomption d’innocence, et à déclarer un fonctionnaire coupable avant même qu’un tribunal dise qu’il y a bien eu faute. Étrange conception du droit, et qui a notamment permis, lundi soir, d’entendre en séance publique une fonctionnaire venue se défendre de tout ce dont la ville l’accusait.
Son avocat , Me Jean Bourtembourg, a plaidé qu’il y avait eu non-lieu ou prescription dans certains dossiers. Ou, dans d’autres, que la justice n’avait pas encore statué. Peu importe, visiblement : la machine communale est en marche au mépris de décisions judiciaires et on veut se défaire de cette fonctionnaire, vite fait.
Le risque ? Voir la décision cassée par le Conseil d’État, et la ville condamnée pour avoir abusivement écarté cette fonctionnaire et les autres, avec l’obligation de leur verser de lourdes indemnités pour préjudice financier et moral. Il paraît que dans l’entourage du bourgmestre, on a mesuré l’écueil mais qu’on a choisi de le franchir et de se débarrasser de ces fonctionnaires, quoi qu’il en coûte.
Soit dit en passant, c’est très exactement l’inverse de ce que prône le même Paul Magnette, à propos d’échevins inculpés et en attente de jugement. La doctrine, là, consiste à attendre avant de sévir politiquement.
On peut s’étonner de ce "deux poids, deux mesures". D’autres s’en sont peut-être émus. Il a fallu, lundi, trois quarts d’heure à l’avocat de la ville, Me Uyttendaele, pour expliquer à huis-clos aux élus de quoi il s’agissait. Et leur préciser qu’il serait mal venu de poser des questions ?


Me Uyttendaele, époux d'une ministre en fonction, ne serais-ce pas, limite ce que l'on appelle "conflit d'intérêt pour une administration". Où avais-je la tête, bon dieu, mais c'est bien sûr, il est préférable que tout reste dans la famille politique socialiste. Les dés sont jetés.


Le socialisme, c'est la philosophie de l'échec, le credo des ignares et le prêche des envieux, sa mission est de distribuer la misère de manière égalitaire pour le peuple." 
Winston CHURCHILL 1953

mercredi 4 septembre 2013

Pas de mendicité le dimanche à Charleroi

http://www.lavenir.net/regions
Mendicité: le règlement voté lundi à Charleroi
Le nouveau règlement organisant la mendicité sera soumis au vote du conseil communal lundi. Pour une entrée en vigueur le 1er octobre.
Fin juin, le bourgmestre de Charleroi, Paul Magnette (PS) annonçait qu’il ne plierait pas. Son équipe a tenu le cap : le projet de règlement organisant la mendicité auquel a travaillé l’échevine Véronique Salvi (cdH) a été adopté hier en collège et sera soumis au conseil communal lundi. Il entrera en application le 1er octobre, au terme d’une nouvelle rencontre avec les acteurs sociaux et associatifs, le 18 septembre.
Comme l’a noté Magnette, les changements importants concernent les modalités régissant la pratique de la manche sur le territoire communal et le contenu des textes dont tous les termes stigmatisants ont été évacués afin de se conformer au respect de la dignité des personnes.
Le cadre du règlement ne change pas : il s’agit de lutter contre les réseaux organisés de mendiants, insiste le mayeur. Moyens : instituer un déplacement géographique du phénomène qui ne touche presque qu’exclusivement le cœur de Charleroi, et organiser des sanctions. Dès le mois prochain, d’autres communes devront en prendre leur part : Mont-sur-Marchienne et Monceau le lundi, Gilly et Gosselies le mardi, Charleroi centre le mercredi, Montignies-sur-Sambre et Marchienne le jeudi, Marcinelle et Jumet le vendredi et Couillet le samedi.
Autre principe confirmé : les sanctions. Quand un mancheur sera surpris à demander la pièce en dehors des zones de mendicité, le produit de sa recette pourra lui être confisqué. La police en versera le montant sur le compte de l’organe central de saisie et de confiscation, à titre conservatoire, avec possibilité de le restituer plus tard. Ce qui satisfait les acteurs sociaux, c’est qu’il n’est plus question d’effectuer des fouilles corporelles, infligeant aux auteurs une humiliation publique.
Reste à déterminer la praticabilité du nouveau règlement. Comment organiser le déplacement des 160 mendiants recensés à Charleroi? Le service des repas du resto du cœur sur les communes où ils se trouvent? Qui prend en charge le coût de leur transport? Réponse dans les prochaines semaines. Pour aboutir à un texte plus en phase avec les revendications des intervenants sociaux, la Ville a mis en place une commission d’accompagnement pilote. Une première en Wallonie, a rappelé Véronique Salvi. Le projet survivra au vote du règlement pour se pérenniser sous la forme d’une table ronde de la pauvreté.


mardi 27 août 2013

Pays de Charleroi

http://www.dhnet.be/
L'ancien bourgmestre de Charleroi Jean-Jacques Viseur renvoyé en correctionnelle?
La chambre du conseil devra se prononcer prochainement sur la demande de renvoi.
Le parquet de Charleroi a demandé le renvoi en correctionnelle de Jean-Jacques Viseur dans un dossier relatif au cabinet d'avocat où travaillait son fils, a-t-on appris lundi à bonne source.
L'ancien bourgmestre de Charleroi (cdH) n'a donc pas été inculpé, contrairement à ce qu'indiquait lundi soir la RTBF dans son journal télévisé. La chambre du conseil devra se prononcer prochainement sur cette demande de renvoi. 
L'affaire concernerait une prise illégale d'intérêts dans un dossier relatif au cabinet d'avocat Philippe & Partners où travaillait son fils. Le bureau carolo de ce cabinet aurait travaillé pour la Ville de Charleroi. Jean-Jacques Viseur, à l'époque bourgmestre de Charleroi, avait démenti en 2010 ces accusations, en précisant que les deux bureaux, bien que faisant partie du même cabinet international, travaillaient de manière autonome, et que son fils n'était jamais intervenu dans aucun dossier carolo, rappelle la RTBF.
L'ancien bourgmestre s'est retiré depuis de la vie politique pour des raisons de santé.

Noonn, cela devient du harcèlement, tous les m a g o u i l l e u r s 
ne sont pas de Charleroi,  

vendredi 9 août 2013

Sécurité aéroport

http://www.rtl.be/info
Six policiers pour tout l'aéroport de Charleroi: "Il y a un risque pour les concitoyens"
La sécurité dans les aéroports est sérieusement remise en question après les révélations de plusieurs journalistes qui ont réussi à passer les contrôles avec des objets interdits. Du coup, la police fédérale en profite pour dénoncer ce jeudi matin, le manque d'effectif au sein de l'aéroport de Charleroi. Selon elle, il n'y aurait parfois que 6 policiers affectés pour 40.000 passagers.
Chaque jour, les policiers qui assurent la sécurité du site et les contrôles douaniers font face à un manque criant de personnel. Ce jeudi matin, ils ont distribué des tracts aux voyageurs pour les avertir de la situation.
"C'était une promesse l'année passée pour un renfort policier. Mais à l'heure actuelle, on ne voit toujours rien venir. Et pourtant, il y a des vols en plus intra-Schengen et extra-Schengen. Donc des passagers en plus dans l'aéroport et pas assez de policiers pour assurer le contrôle frontière", explique un policier mécontent au micro de Julien Crète pour RTL TVI.
 Des problèmes inévitables
Actuellement, le cadre légal prévoit la présence de 97 policiers sur le site. En pratique, ils ne sont que 75. Certains jours, au lieu de 14 hommes, on n'en compterait que six. Avec si peu de personnel, les problèmes sont inévitables.
"Il y a le risque pour le personnel en lui-même parce qu'au niveau du bien-être nous n'y sommes pas. Il y a un risque aussi et surtout pour les concitoyens parce que s'il se passe quelque chose dans l'aéroport, le délai pour l'intervention sera beaucoup trop long", détaille Raoul Moulin,  délégué permanent CSC Groupe Police, à Julien Crète.
Une direction qui soutient les policiers
La direction de l'aéroport soutient les policiers. Pour elle, l'enjeu est important car elle pourrait accueillir 2,5 millions de voyageurs en plus d'ici trois ans.
"Il faut prévoir l'avenir pour que la sécurité soit toujours aussi optimale après les développements et l'agrandissement de l'aéroport", confirme Mélissa Milioto, porte-parole de BSCA.

Pas évident de se frayer un chemin dans cet aéroport, une vraie fourmilière. C'est tout un escadron qu'il faudrait pour gérer cet édifice.   Tout s'est toujours bien passé, mais c'est vrai qu'au moindre petit heurt cela risque de dégénérer très vite. Mais pas d'inquiétude, Mme Milquet va résoudre le problème.

mardi 16 juillet 2013

Charleroi, ville du changement

http://www.rtbf.be/info
15 jours après son opération nettoyage, Charleroi peut déjà recommencer

A Charleroi, les autorités communales sont consternées : 15 jours à peine après la grande opération de nettoyage des rues à la Ville Haute, les déchets et la saleté ont à nouveau envahi le quartier. Du coup, une campagne de prévention et de sensibilisation est lancée. Les équipes du service Propreté vont travailler avec les éducateurs de rues afin de sensibiliser tout le monde à la nécessité de garder les rues propres.
Ce lundi, ce sont les toxicomanes et les SDF installés près du Monument qui ont été sermonnés. Car sur place, les crasses s’amoncellent : canettes, mégots, seringues…. "Notre préoccupation première, ce sont les seringues qui traînent car c’est évidemment plus dangereux qu’une canette, commente Sergio Carboni (responsable du service Carolo Rue). Nous tentons aussi de les sensibiliser à une ville propre. Mais là, même si certains sont conscients de l’enjeu, une grosse partie n’accroche pas… Et je n’ai pas la solution miracle."
Les mancheurs et drogués ne sont pas les seuls à devoir être à nouveau sensibilisés à la propreté. Chaque carolo en fait, à sa manière, génère la saleté. "Les gens réclament plus de propreté mais ne se rendent pas compte qu’ils jettent eux-mêmes leurs déchets en rue", souligne Jonathan Renaud (ouvrier du service propreté).
Et puis, ramasser les déchets des gens a un coût, rappelle Cyprien devilers (échevin de la Propreté). "Prenons par exemple le cas de ces sacs poubelles jetés n’importe où (plutôt que d’utiliser les sacs appropriés de l’ICDI), cela représente un coût pour la Ville d’un million et demi d’euros par an."
Une grande action de prévention est donc lancée cet été. "A chaque fois, il y aura un auxiliaire propreté ayant un itinéraire sur papier, explique Daniel Harnisfeger (directeur du service travaux). L’éducateur de rue, lui, va le suivre en expliquant qu’il faut respecter le travail accompli." Et à l'automne, la Ville passera à une nouvelle phase : la sanction, cette fois.
Christine Borowiak

Après  les élections, tout  allait changer à Charleroi, promesse du Bourgmestre élu Paul Magnette.
Ah paroles, paroles, paroles, les actes. C'est la faute aux autres.