Affichage des articles dont le libellé est Egypte. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Egypte. Afficher tous les articles

mardi 8 octobre 2013

Nouvelle flambée de violence en Egypte

Dimanche, la police a réprimé dans le sang les manifestations des partisans du président déchu Mohamed Morsi. Le pays n'avait plus connu d'affrontements aussi meurtriers depuis deux mois.



La place Tahrir a replongé dans la violence, dimanche 6 octobre, à l'occasion de la commémoration du 40e anniversaire de la guerre de Kippour, considérée par l'Egyptecomme une victoire contre Israël. Au moins 51 personnes auraient été tuées à travers le pays dans ces heurts entre partisans et opposants à l'ancien président Mohamed Morsi, destitué par l'armée en juillet dernier. Pour les militaires, ces célébrations étaient l'occasion de fédérer la population autour d'eux, mais la contre-manifestation des Frères musulmans a été violemment réprimée, notamment place Tahrir, au Caire.
Depuis que l'armée a pris le pouvoir, elle livre une lutte sans merci aux partisans de Mohamed Morsi. Militaires et policiers ont tué des centaines de manifestants pro-Morsi, arrêté plus de 2 000 Frères musulmans, dont la quasi-totalité de leurs leaders, interdit leurs activités et gelé les avoir de la confrérie qui avait pourtant remporté haut la main les législatives fin 2011. Et depuis la mi-août policiers et militaires ont carte blanche pour ouvrir le feu sur tout manifestant qui s'en prend à des biens publics, ce qui laisse libre cours à la plus large interprétation. 
Quand je pense que les spécialistes nous ont présenté l’Égypte 
comme un des pays du Maghreb des plus modérés en religion !
Chez  nous pas de problème pour l’avenir, Ce sont les spécialistes qui le disent  !!!


samedi 5 octobre 2013

Egypte : pro et anti-Morsi se sont affrontés dans différentes villes du pays


Les violences ont eu lieu dans plusieurs quartiers de la capitale 
égyptienne et dans d'autres villes du pays, comme à Alexandrie


Un homme a été tué par balle et 18 personnes ont été blessées, vendredi 4 octobre au Caire, en Egypte, dans les affrontements qui ont suivi les des manifestations de partisans de l'ex-président islamiste Mohamed Morsi. Les affrontements ont eu lieu dans plusieurs quartiers de la capitale égyptienne et dans d'autres villes du pays, comme dans ces images à Alexandrie. Les affrontements opposent essentiellement partisans et opposants de Mohamed Morsi.un véhicule militaire a tiré à balles réelles en direction des manifestants qui avaient un peu plus tôt été délogés à coups de gaz lacrymogènes de la place Tahrir.Les milliers de manifestants du Caire ont tenté de marcher en direction du palais présidentiel mais ont été refoulés par les forces de police. Les partisans des Frères musulmans ont également pris la direction de la place Rabaa al Adaouia, dans les faubourgs du Caire, d'où ils avaient été délogés par les autorités en août                      
 vivre et laisser vivre  !
ils n’en ont probablement jamais entendu parler


mercredi 21 août 2013

Egypte, Moubarak....quid?

http://www.lefigaro.fr/
Égypte : Hosni Moubarak pourrait être libre dès jeudi
Un tribunal égyptien a accepté mercredi la demande de libération conditionnelle de l'ancien président, dans le cadre d'une affaire d'enrichissement illicite. Le parquet ne fera pas appel de cette décision.
Alors que l'Egypte se déchire après la destitution du président Mohammed Morsi le mois dernier, son prédécesseur, Hosni Moubarak, pourrait bien retrouver la liberté dès jeudi. C'est en tout cas ce qu'annonce son avocat, Farid el-Dib. Un tribunal égyptien a en effet accepté mercredi la demande de libération conditionnelle de l'ancien raïs, dans le cadre d'une affaire d'enrichissement illicite sous forme de cadeaux offerts par le principal organe de presse étatique, Al-Ahram. Des sources judiciaires ont expliqué que l'ancien président a remboursé la somme qu'il était accusé d'avoir perçu, ce qui annule les poursuites.
Moubarak, renversé en février 2011 par un soulèvement populaire, est poursuivi dans le cadre de quatre affaires, dont «meurtre de manifestants» et «corruption». Lui et son ex-ministre de l'intérieur Habib Adli avaient d'ailleurs été condamnés en juin 2012 à la réclusion à perpétuité pour leur responsabilité dans la mort de 850 manifestants en 2011. Mais la cour de cassation a annulé ces verdicts au début de l'année, et même si le procès se poursuit, il n'implique pas que Moubarak soit détenu.
L'armée ordonne qu'il soit placé en résidence surveillée
Dans les trois premières affaires, Hosni Moubarak a en fait déjà obtenu une libération conditionnelle au motif qu'il avait effectué la période maximale de détention préventive. Mais jusqu'à présent, de nouvelles accusations se sont à chaque fois ajoutées pour permettre le maintien en détention de l'ancien président de 85 ans. Mercredi, le parquet a fait savoir qu'il ne ferait pas appel de la décision de la cour. Reste à savoir si un nouveau chef d'inculpation va être retenu contre lui pour le garder prisonnier. S'il est libéré, l'armée a en tout cas mercredi qu'il soit placé en résidence surveillée.
La libération de Moubarak, ancien général au pouvoir pendant trois décennies (1981-2011) en Egypte, risque d'envenimer davantage la situation dans le pays en proie aux violences meurtrières depuis que l'armée a destitué le président Morsi, issu des Frères musulmans. La confrérie islamiste pourrait en effet accuser les militaires de complaisance vis-vis de l'ancien régime honni par les Egyptiens en permettant la libération de l'ancien militaire Moubarak.

Complexe cette phrase, il y manque, peut-être, quelques mots.

MAW

il ni a aucune boule de cristal au monde qui est capable de prédire se que ces gens on dans la tête, il reste bien la Mickey qui est une spécialiste pour faire se qu’il ne faut surtout pas faire *, chaque jour nous en subissons les inconvénients et en voyons les résultats.
*  il nous suffirait de faire le contraire de ce qu’elle s’acharne à nous imposer.

dimanche 18 août 2013

Le gouvernement égyptien persiste et signe

http://www.rtbf.be/info
Le gouvernement égyptien balaie les critiques occidentales
Quoi qu'en dise l'Occident, le gouvernement égyptien n'entend pas se laisser dévier de sa ligne dure à l'égard des Frères musulmans. Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Nabil Fahmi, a déclaré à la presse dimanche que son gouvernement avait la mission de faire régner l'ordre, et ce, en dépit de menaces occidentales de mettre fin à certains projets de développement ou à d'autres aides financières.
Les dirigeants de l'Union européenne ont averti dimanche le gouvernement égyptien que l'UE était prête à "réexaminer" ses relations avec ce pays si la violence ne cesse pas. Dans un communiqué, le président de l'UE, Herman Van Rompuy, et celui de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, affirment notamment que "la violence et les tueries de ces derniers jours ne peuvent être ni justifiés ni tolérés" et que "les droits de l'homme doivent être respectés et protégés. Les prisonniers politiques doivent être libérés".
Cette déclaration a été publiée à la veille d'une rencontre diplomatique européenne de haut niveau sur le sujet, qui devrait décider d'une réunion des ministres des Affaires étrangères des 28 dans les jours qui viennent.
Condamnation unanime de la répression
De son côté, l'ONG Amnesty International estime que la réponse des autorités égyptiennes aux manifestants avait été "largement disproportionnée". "Quand certains manifestants ont fait usage de violence, la réponse des autorités a été largement disproportionnée, apparemment sans faire de différence entre les manifestants violents et non violents", selon Amnesty International.
Craignant de nouvelles violences, les Etats-Unis ont annoncé que leur ambassade au Caire resterait fermée dimanche.
Londres et l'ONU ont dénoncé un "usage excessif de la force" contre les manifestants, alors que Berlin a appelé au "dialogue", seule solution pour éviter la "guerre civile".
La Bolivie, a quant à elle, qualifié la répression de "génocide". En revanche, Amman et surtout Ryad ont affirmé soutenir le pouvoir égyptien "face au terrorisme".
L'imam d'Al-Azhar, plus haute autorité de l'islam sunnite, a condamné les attaques contre les églises coptes et appelé "tous les Egyptiens à la réconciliation", tandis que le pape François a dit qu'il continuait à prier pour la paix en Egypte.
L'épreuve de force et les heurts sanglants n'ont pas connu de répit ces derniers jours malgré les condamnations internationales et les appels à la retenue. 
Le 25 août, s'ouvre le procès des principaux dirigeants de la confrérie, dont son Guide suprême en fuite Mohamed Badie, pour "incitation au meurtre" de manifestants pro-Morsi. Vendredi, l'un des fils de Mohamed Badie a été tué dans les violences et samedi le frère du chef du réseau Al-Qaïda Ayman al-Zawahiri a été arrêté.
Les islamistes ont à nouveau appelé à manifester dimanche contre le coup militaire en Egypte faisant redouter de nouveaux heurts dans le pays plongé dans la crise et la violence qui a fait en quatre jours plus de 750 morts. 
Le ministère des Biens religieux a néanmoins annoncé que les mosquées ne seraient désormais plus ouvertes que pour les prières, tentant ainsi d'éviter les rassemblements islamistes dans ces lieux de culte d'où partent les manifestations pour appeler au retour du président islamiste Mohamed Morsi destitué et arrêté le 3 juillet par l'armée.
Samedi, après un face à face de plusieurs heures marqués par des échanges de tirs, la police a évacué de force des centaines qui étaient retranchés dans la mosquée Al-Fath du Caire -dont certains ont ensuite été tabassés par une foule en colère-. Quelque 385 personnes ont été arrêtées.
RTBF et agences

Le gouvernement égyptien est soutenu par la Jordanie et l'Arabie Saoudite



MAW

samedi 17 août 2013

La photo qui choque: La ville est en feu, mais ils se baignent





La photo a fait le tour du web et provoqué de nombreuses réactions.
Des vacanciers à la plage en Egypte avec des colonnes de fumée en arrière plan, la photo choque le monde entier. Postée sur le réseau social Twitter, l'image a vite fait le tour du web. La plage, hautement fréquentée par des vacanciers majoritairement égyptiens, d'après le HuffingtonPost, laisse place à un nuage de fumée qui recouvre la ville.

Titre laissant suggérer mais ...

http://lci.tf1.fr/
Egypte : l'armée pénètre dans une mosquée, nouvel appel à manifester
La police a assiégé dans la nuit de vendredi à samedi des islamistes retranchés dans une mosquée du Caire. Au petit matin, l'armée a pénétré sans violence dans l'édifice religieux.

Des soldats égyptiens ont pénétré ce samedi matin, sans avoir recours à la force, dans une mosquée du Caire où sont retranchés de nombreux partisans du président islamiste déchu Mohamed Morsi, selon des images de chaînes de télévision. La chaîne privée égyptienne ONTV Live a montré des images de soldats entrant dans la mosquée Al-Fath du centre du Caire, alors que la télévision Al-Jazeera Egypte diffusait sur son site internet des images de militaires à l'intérieur de la mosquée. Les soldats semblaient négocier avec les manifestants pour qu'ils quittent la mosquée.

Vendredi, les violences ont encore ensanglanté le pays avec au moins 83 morts dans des heurts entre partisans du président déchu Mohamed Morsi et des forces de l'ordre autorisées à tirer. Les autorités égyptiennes ont interpellé 1004 "éléments" des Frères musulmans lors des manifestations de vendredi dans tout le pays, a annoncé le ministère de l'Intérieur samedi. Alors que des quartiers entiers du Caire ont été transformés en champs de bataille tout au long de la journée durant laquelle les pro-Morsi se sont mobilisés en masse à travers le pays, les manifestations ont quasiment cessé une heure après l'entrée en vigueur du couvre-feu nocturne, à l'appel des Frères musulmans, la confrérie de Mohamed Morsi.

Ceux-ci ont néanmoins appelé à des manifestations quotidiennes à compter de samedi pour dénoncer la mort mercredi de 578 personnes, en majorité des pro-Morsi tués dans la dispersion par l'armée et la police de leurs camps au Caire, la journée la plus sanglante depuis la chute du régime de Hosni Moubarak en février 2011. Les Frères musulmans ont évoqué 2.200 morts mercredi. Le pouvoir mis en place par l'armée après la destitution de Mohamed Morsi le 3 juillet affirme désormais se battre contre un "complot terroriste malveillant des Frères musulmans". Le ministère de l'Intérieur a fait état de plusieurs attaques des pro-Morsi contre des postes de police.

Appel à des "mesures appropriées" de l'UE  

Alors que de nombreux pays occidentaux ont condamné le bain de sang de mercredi et la poursuite des violences, les 15 pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU ont appelé jeudi à un "maximum de retenue" en Egypte. François Hollande et le premier ministre britannique David Cameron se sont mis d'accord vendredi sur "la nécessité d'un message européen fort" pour tenter de trouver une issue à la crise en Egypte.

MAW
ce genre d’incident se produit pour ainsi dire a répétition dans tous les pays ou les fidèles de cette religion sont nombreux, lord de certaine manifestation on pourrait même croire que pour certains d'entre eux la mort est une banalité, reste a espéré que l’Europe qui a ouvert toute grande les portes a cette religion et qui a joué avec le feu, ne soit pas un jour a son tour la victime de se tsunami religieux.

vendredi 16 août 2013

Le chaos égyptien

Les Frères musulmans avaient appelé à manifester pour un
"vendredi de colère".
Les manifestants ont été dispersés de force par l'armée et la police.
Au moins 70 personnes ont été tuées.

les notables se sont réveillez !!!

mercredi 14 août 2013

Avertissement mais libre choix

http://www.sudinfo.be/
Les Belges se trouvant en Egypte doivent «envisager de rentrer»
La Belgique a fermé mercredi son ambassade au Caire par mesure de sécurité au vu des dernières manifestations dans la ville, rapporte le SPF Affaires étrangères. L’avis concernant les voyages vers l’Égypte « reste très négatif ». « On déconseille aux Belges de voyager en Égypte, sauf dans les régions de la mer Rouge et du Golfe d’Aqaba », précise le porte-parole du SPF Affaires étrangères, Joren Vandeweyer. Il est conseillé aux Belges se trouvant actuellement dans le pays, en dehors des deux régions touristiques pré-citées, « d’évaluer si leur présence sur place est réellement indispensable et d’envisager de rentrer ». « Nous conseillons également aux Belges résidant au Caire et aux alentours de rester chez eux mercredi et de suivre l’actualité ».le SPF Affaires étrangères continue à suivre l’évolution de la situation. Mercredi en fin de matinée, les vols à destination du Caire en provenance de Bruxelles et inversement n’étaient pas perturbés, a assuré la compagnie Egyptair à l’Agence Belga.

samedi 27 juillet 2013

On ne peut faire l'impasse

http://www.lepoint.fr/
Des dizaines de morts dans des affrontements en Egypte
Des heurts ont de nouveau éclaté samedi matin entre pro et anti-Morsi, faisant 20 morts, selon le gouvernement. Les Frères musulmans parlent de 75 morts.
De nouveaux affrontements ont éclaté samedi matin en Égypte entre forces de l'ordre et islamistes, faisant de nombreux morts. Au lendemain de manifestations massives rivales lors desquelles sept personnes ont été tuées, de nouveaux heurts ont fait 75 morts près du Caire, selon l'AFP. L'agence cite une source médicale proche des Frères musulmans.
Les heurts ont éclaté lorsque la police est intervenue pour empêcher des manifestants pro-Morsi de bloquer un pont routier, selon les autorités, assurant que les policiers n'ont fait usage que de gaz lacrymogènes et ont eu huit blessés dans leurs rangs. L'hôpital de campagne du campement installé dans les environs par les fidèles du président destitué autour de la mosquée Rabaa al-Adawiya, dans le faubourg de Nasr City, dans le nord-est du Caire, avait fait état dans un premier temps de 10 morts, selon l'agence officielle Mena, soulignant que ce bilan n'était pas confirmé de sources médicales. 

"Incitation à la haine"
Les Égyptiens ont manifesté massivement vendredi dans tout le pays, les uns à l'appel de l'armée contre le "terrorisme", les autres en faveur du rétablissement dans ses fonctions de Mohamed Morsi, des rassemblements antagonistes qui ont fait sept morts lors de heurts à Alexandrie (nord), selon un dernier bilan. Les pro-Morsi ont souligné que ces heurts sanglants faisaient suite au discours du chef de l'armée, le général Abdel Fattah al-Sissi, qui a déposé le président islamiste, demandant aux Égyptiens de descendre massivement dans la rue vendredi pour lui donner "mandat d'en finir avec le terrorisme". "De telles déclarations de Sissi incitent à la violence et à la haine et servent à couvrir les crimes haineux de l'armée et de la police", ont-ils accusé dans un communiqué.
Le ministre de l'Intérieur Mohamed Ibrahim, interrogé dans une interview télévisée sur le campement dressé depuis près de trois semaines par des milliers de partisans de M. Morsi autour de la mosquée Rabaa al-Adawiya, a déclaré qu'il y "aurait bientôt des décisions du procureur pour mettre fin à cette situation". Il y sera mis un terme "dans le cadre de la loi", a-t-il néanmoins assuré. Les autorités avaient renforcé la sécurité vendredi dans tout le pays pour cette journée à hauts risques où les deux camps entendaient compter leurs forces, alors que les violences liées aux troubles politiques ont fait plus de 200 morts en un mois.

Morsi en détention préventive
Les forces armées doivent également faire face à une rébellion dans la péninsule du Sinaï, où des hommes armés ont encore tué un civil et blessé cinq soldats vendredi. La justice a par ailleurs ordonné la mise en détention préventive de Mohamed Morsi, déjà gardé au secret par l'armée depuis sa chute, pour complicité présumée avec des opérations meurtrières contre les forces de sécurité lors de la révolte contre le président Hosni Moubarak en 2011, imputées au Hamas palestinien. Alors qu'il était jusqu'à présent retenu sans charges, un tribunal a ordonné sa mise en détention préventive pour 15 jours renouvelables. 
Les charges portent en particulier sur une aide que lui aurait apportée le Hamas, branche palestinienne des Frères musulmans, pour s'évader d'une prison où le régime Moubarak l'avait incarcéré, peu avant d'être emporté par une révolte populaire. L'ONU, les États-Unis et l'Union européenne ont appelé à la fin de la détention par l'armée du président déchu et de plusieurs de ses conseillers. Les adversaires du président déchu justifient sa destitution en l'accusant de n'avoir gouverné qu'au profit des islamistes et d'avoir enfoncé le pays dans la crise économique. Ses partisans dénoncent inlassablement le "coup d'État sanglant" contre le premier président démocratiquement élu d'Égypte, après des manifestations massives fin juin pour réclamer son départ.

Quand donc arrivera l'apaisement dans ce pays si beau, si grand, avec une énorme culture? Le printemps arabe est devenu un enfer, les uns veulent la charia, les autres veulent continuer à posséder leur droit d'expression, leur liberté de penser. Nous sommes au XXIème siècle. Si ce n'est pas le cas, alors il faut se séparer de tout ce que le monde moderne a apporter, réfrigérateur, télévision, machine à laver, téléphone portable, pc, smartphone, tablette, voiture, tout cela doit être banni. Il faut choisir avancer ou reculer et comme le dit Confucius : 
"Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour."



vendredi 19 juillet 2013

Vers un renouveau?

http://lci.tf1.fr/
Egypte : le président par intérim promet de "mener la bataille de la sécurité jusqu'au bout"
"Nous sommes à un moment décisif de l'histoire de l'Egypte, que certains veulent entraîner dans l'inconnu", a déclaré jeudi Adly Mansour dans une allocution télévisée, à la veille de nouvelles manifestations des partisans de Mohamed Morsi.
Il est apparu à la télévision à 21 heures locales. Le président égyptien par intérim, Adly Mansour, a assuré, jeudi, qu'il mènerait "la bataille de la sécurité jusqu'au bout". Une allocution qui intervient à la veille de nouvelles manifestations des partisans du chef de l'Etat déchu Mohamed Morsi. "Nous sommes à un moment décisif de l'histoire de l'Egypte, que certains veulent entraîner vers l'inconnu", a-t-il déclaré.
Il a promis une "justice transitoire" sur fond d'appels à juger Mohamed Morsi, qui est détenu par l'armée, et d'une vague d'arrestations de ses partissans. "La volonté de justice et de réconciliation concerne tout le monde", a-t-il poursuivi.
Adly Mansour a également de nouveau tendu la main aux Frères musulmans, qui ont refusé de participer au gouvernement provisoire qui a prêté serment mardi. Ces derniers ont affirmé qu'ils poursuivraient leurs rassemblements réclamant le retour à la présidence de Mohamed Morsi. Vendredi, ils seront donc de nouveau dans la rue. Tout comme les groupes anti-Morsi. En début de semaine, des affrontements ont de nouveau éclaté au Caire, faisant 7 morts. Depuis le 3 juillet, plus d'une centaine de personnes sont mortes dans les violences.


mardi 16 juillet 2013

Égypte : un gouvernement provisoire sans islamistes

http://www.lefigaro.fr/
La nouvelle équipe a prêté serment mardi, avant d'être immédiatement rejetée par les Frères musulmans, dont est issu le président renversé.
• Le gouvernement provisoire investi. Moins de deux semaines après le renversement du président Mohammed Morsi, le nouveau gouvernement a été investi ce mardi lors d'une cérémonie dans le palais présidentiel. Les 33 ministres, principalement des libéraux et des techniciens, ont prêté serment devant Adli Mansour désigné chef de l'Etat intérimaire par l'armée. la figure émergeant de ce cabinet est sans conteste le général Abdel Fattah al-Sissi. Ce chef de l'armée demeure non seulement ministre de la Défense mais hérite en plus d'un poste de vice-premier ministre. Le poste de premier ministre revient à Hazem Beblawi, un économiste de 76 ans, tandis que le prix Nobel de la paix Mohamed ElBaradei, avait lui déjà prêté serment dimanche comme vice-président chargé des relations internationales. Autre élément notable de cette équipe gouvernementale: la présence de de trois femmes, mais aussi de trois coptes, communauté chrétienne très hostile à l'ancien président islamiste Morsi.
• Les Frères musulmans refusent de participer. Selon le porte-parole de la présidence, des ministères auraient été proposés aux Frères musulmans, dont est issu Mohammed Morsi, et aux salafistes d'Al Nour, deuxième parti islamiste d'Egypte après la confrérie. «Nous espérons que la majeure partie des courants islamistes prendront part à la réconciliation, y compris les Frères musulmans», a également déclaré le porte-parole, Ahmed Elmoslmany. La confrérie a toutefois refusé de participer au gouvernement de transition, qu'elle refuse de reconnaître. «C'est un gouvernement illégitime, un premier ministre illégitime. Nous ne reconnaissons personne. Nous ne reconnaissons pas même leur autorité en tant que représentants du gouvernement», a réagi un porte-parole, Gehad El-Haddad. Al Nour reserve pour sa part sa réponse sur un soutien au nouveau gouvernement.
• Violences meurtrières au Caire. Dans la nuit de lundi à mardi, sept personnes ont été tuées et plus de 260 blessées en marge de nouvelles manifestations de plusieurs dizaines de milliers de partisans de Mohamed Morsi. Ces derniers occupent les abords de la mosquée Rabaa al-Adawiya, au Caire, et assurent qu'ils ne partiront que quand Mohammed Morsi reprendra les commandes du pays. Plus de 400 personnes ont été interpellées lors de ces affrontement, avant un relatif retour au calme dans la journée de mardi. Les violences ont fait plus d'une centaine de morts depuis le renversement de Morsi le 3 juillet.
• Un responsable américain visiblement snobé. Lundi, le secrétaire d'État adjoint William Burns, premier haut responsable américain à se rendre au Caire depuis la chute de Mohamed Morsi, avait appelé à l'apaisement et au dialogue «entre toutes les parties». Sa visite a semble-t-il toutefois été boudée, les salafistes d'Al Nour et le mouvement de protestation anti-Morsi Tamarod (Rébellion) ayant décliné l'invitation à le rencontrer. Les deux camps partagent une même méfiance envers les Etats-Unis et le rôle qu'ils auraient joué dans les récents événements. «D'abord, ils [les Etats-Unis] doivent reconnaître le nouveau système», a déclaré le fondateur de Tamarod, Mahmoud Badr. «En second lieu, ils doivent présenter leurs excuses pour leur soutien au parti des Frères musulmans et au terrorisme. Ensuite, on verra.» La chef de la diplomatie de l'UE, Catherine Ashton, doit de son côté se rendre mercredi en Egypte pour appeler à un «retour le plus rapidement possible à la transition démocratique».

Souhaitons Bonne Chance à ce nouveau gouvernement même provisoire. Que la paix, le bien-être et la tranquillité de l'esprit reviennent en Egypte.


mardi 9 juillet 2013

Eviter de partir en voyage en Egypte

http://www.levif.be/info/
Les Affaires étrangères déconseillent aux Belges de voyager en Égypte
Le SPF Affaires étrangères déconseillent désormais tous les voyages vers l'Égypte, sauf ceux vers les régions touristiques de la Mer Rouge et du Golfe d'Aqaba, et invitent les ressortissants belges qui se trouvent déjà dans le pays à reconsidérer la nécessité de leur présence, peut-on lire lundi dans une nouvelle mise à jour du SPF.
"En raison de la situation politique tendue, les voyages vers l'Égypte sont déconseillés, sauf les voyages vers les régions touristiques de la Mer Rouge et du Golfe d'Aqaba. Dans ces régions, il est recommandé aux voyageurs de rester extrêmement vigilants. Ceux-ci doivent respecter scrupuleusement les mesures de sécurité imposées par les autorités locales et, avant et pendant leur voyage, suivre l'actualité de près", peut-on lire sur le site des Affaires étrangères. 
Bien qu'il ne soit pas conseillé aux voyageurs de quitter le pays immédiatement, le SPF conseille aux ressortissants belges qui se trouvent déjà en Égypte, sauf ceux séjournant dans les régions touristiques de la Mer Rouge ou du Golfe d'Aqaba, de reconsidérer la nécessité de leur présence dans le pays. 

samedi 6 juillet 2013

La crise égyptienne enflamme le Sinaï

http://fr.euronews.com/
Un prêtre copte a été abattu aujourd’hui à el-Arish. C’est ici, dans cette ville, qu’une quarantaine de supporters du président déchu, Mohammed Morsi, ont été blessés hier alors qu’ils manifestaient devant le gouvernorat du Nord-Sinaï. Dans la nuit une poignée d’entre eux avait hissé l‘étendard des Frères musulmans sur le bâtiment. Plus tôt cinq policiers et un soldat avaient été tués dans des attaques menées par des militants islamistes.
La situation est instable dans cette péninsule du nord-est de l’Egypte, située à la frontière de la bande de Gaza. Le poste frontière de Rafah, l’unique point de passage de ce territoire palestinien qui ne soit pas contrôlé par Israël, est fermé depuis hier.

L'escalade. 

jeudi 4 juillet 2013

Egypte

http://tempsreel.nouvelobs.com/
L'islamiste Mohamed Morsi, premier président démocratiquement élu d'Egypte, a été renversé par l'armée mercredi 3 juillet dans la soirée, après une année au pouvoir marquée par des crises parfois meurtrières. La Constitution est suspendue. Mohamed Morsi est retenu par l'armée ce jeudi et a été transféré à l'aube au ministère de la Défense.
Egypte : Adly Mansour, nouveau président par intérim
Mis à jour à 12h08 -  Par Le Nouvel Observateur
Le juge a prêté serment au lendemain de l'éviction de Mohamed Morsi. Le président déchu est lui retenu par les militaires.
L'armée a confié la direction du pays au président du Conseil constitutionnel, Adly Mansour, jusqu'à la tenue d'une présidentielle anticipée. Il a prêté serment jeudi matin. Son portrait est à lire ici : Adly Mansour, un juge méconnu à la tête de l'Egypte
A l'annonce du départ de Mohamed Morsi, la place Tahrir, au Caire, a explosé de joie sous les feux d'artifice. Les scènes de joie à travers le pays, où des dizaines de milliers d'opposants étaient rassemblées encore dans la nuit, rappellent celles déjà observées lors de la chute du président Hosni Moubarak en février 2011, chassé par une révolte populaire. L'ambiance était plus morose chez les islamistes. 
Les Etats-Unis et de nombreux pays ont exprimé leur inquiétude tout en souhaitant à l'Egypte un rapide retour au processus démocratique. Le président américain Barack Obama, qui s'est dit "profondément inquiet", a ainsi appelé à l'élection rapide d'un nouveau gouvernement civil. 

11h20 - Adly Mansour prête serment
Le président du Conseil constitutionnel égyptien, Adly Mansour, prête serment comme président par intérim.

Je m'engage à préserver le système de la République, à respecter la Constitution et la loi et à protéger les intérêts du peuple ", a dit Mohamed Mansour, désigné par l'institution militaire pour remplacer le président déchu, lors d'une brève cérémonie au siège du Conseil constitutionnel.

Les officiels présents à la cérémonie ont accueilli sa déclaration par des applaudissements chaleureux. Adly Mansour, 67 ans, devrait diriger un gouvernement de transition doté de "pleins pouvoirs" jusqu'à l'organisation d'une présidentielle anticipée et d'élections législatives, a annoncé l'armée mercredi, en ne donnant aucune précision sur la durée de la période de transition.

L'armée égyptienne, soutenue par la rue, dépose le président Mohamed MorsiL'a

http://www.lemonde.fr/

04.07.2013 à 11h19 
 Le Caire, envoyés spéciaux. Une deuxième révolution ou un coup d'Etat ? Jeudi 4 juillet, au lendemain du renversement de Mohamed Morsi, le premier président de l'histoire de l'Egypte librement élu, l'ambiguïté au fondement du gigantesque mouvement populaire qui contestait sa légitimité depuis dimanche 30 juin, semblait en passe d'être levée. Outre le fait que l'armée retient toujours le chef d'Etat déchu, membre des Frères musulmans, l'arrestation de plusieurs dirigeants de ce mouvement islamiste, la fermeture de chaînes de télévision qui lui étaient acquises et le déploiement de blindés à proximité des rassemblements pro-Morsi, augurent plutôt mal de l'après-Morsi.
Bien que les manifestations monstres organisées par le réseau Tamarrud ("rébellion") établissent que l'ordre de destitution du président, prononcé par le ministre de la défense, le général Abdel Fattah Al-Sissi, recueille un large assentiment, la mise en place de mesures anti-Frères musulmans paraît peu compatible avec la relance de l'idéal révolutionnaire, promise par les ex-opposants.
"Le 30 juin, j'étais sur un petit nuage, parce que le nombre de manifestants était homérique et que le peuple réaffirmait son rejet de l'autoritarisme de Morsi, déclare Héba Morayef, la responsable du bureau de Human Rights Watch au Caire. Cela manifestait une vraie sophistication politique, un vrai courage, c'était historique. Mais je ne veux pas que Morsi finisse en résidence surveillée et que d'autres responsables des Frères soient emprisonnés. Pour moi, ce serait la preuve ultime que nous sommes revenus à la période d'avant 2011 ", antérieure à la chute de Moubarak.
L'intervention de l'armée a soulevé des inquiétudes à l'étranger. Le président américain Barack Obama a appelé l'armée égyptienne à rendre le pouvoir sans délai à "un gouvernement civil, élu démocratiquement", tandis que l'Union européenne a réclamé une nouvelle présidentielle "rapidement". Paris a "pris acte" de la tenue de futures élections et appelé à maintenir "la paix civile".
C'est à 21 h 30 que le général Al-Sissi est apparu à la télévision, avec béret noir, médailles et épaulettes. Attendue depuis la fin de l'ultimatum de l'armée, fixée à 17 heures, son allocution a suscité une explosion de joie sur l'inévitable place Tahrir, le réacteur nucléaire de ce nouveau soulèvement que personne n'a vu venir. Pétards, klaxons, feux d'artifices, sifflets, tambours, hurlements, rigolades : la bande-son du départ de Mohamed Morsi est une cacophonie hilare, un pot-pourri libérateur.
"C'EST UN NOUVEAU DÉBUT, UN RECOMMENCEMENT"
Le haut gradé parle sous le regard d'un trio inédit, qui donne une caution civile et religieuse à l'éviction du chef de l'Etat : Mohamed ElBaradei, l'ancien chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique, une figure de l'opposition, promue représentant des manifestants ; Ahmed Tayyeb, le grand imam d'Al-Azhar, la plus prestigieuse institution de l'islam sunnite ; et Tawadros II, le patriarche de l'église copte. La "feuille de route" imposée par les militaires prévoit l'annulation de la Constitution que M. Morsi avait fait ratifier par référendum en décembre.
Un comité en amendera les articles les plus contestés en attendant qu'un autre texte soit promulgué. Les rênes de l'Etat seront confiées au président de la Cour constitutionnelle, Adly Mansour, qui devait prêter serment jeudi, jusqu'à la tenue d'une élection présidentielle qui sera suivie de législatives. Un gouvernement d'union nationale composé de technocrates sera formé pour gérer cette période intérimaire, dont la durée n'a pas été précisée. Les consultations en vue de la formation de cette équipe ont déjà débuté.
Comme la plupart des Cairotes, Esra Ahmed, une comptable de 35 ans, en chemisier de lin blanc, n'a pas écouté tous ces détails. Mercredi soir, elle cavalait déjà sur le pont Kasr Al-Nil, en direction de Tahrir, une main dans celle de son mari et l'autre dans celle de sa meilleure amie. "C'est un nouveau début, un recommencement, on va corriger tout ce qui a été raté après la chute de Moubarak, s'enthousiasme-t-elle, en zigzagant entre les roulottes de patates douces et les étals de fanions rouge-blanc-noir, les couleurs de l'Egypte. Le peuple a repris le pouvoir, on va reconstruire le pays tous ensemble et on fera une place aux Frères musulmans, qui sont une composante de notre société."
INTERDICTION DE QUITTER LE PAYS
Le discours d'Al-Sissi ignore pourtant superbement la confrérie. Le ministre de la défense a balayé la "légitimité" dont se réclamait le président en déclarant qu'il n'avait "pas répondu aux attentes du peuple égyptien ". "Les forces armées resteront toujours en dehors de la politique", assure le général, au moment où les forces de police se lancent, loin des caméras de télévisions braquées sur lui, dans un gigantesque coup de filet anti-Frères.
Selon des sources sécuritaires égyptiennes, le chef du Parti de la justice et de la liberté, branche politique des Frères musulmans, Saad al-Katatni, et l'adjoint du Guide suprême de la confrérie, Rached Bayoumi, ont été arrêtés. En fin de journée, le journal gouvernemental Al-Ahram faisait état de 300 mandats d'arrêt lancés contre des membres du mouvement islamiste. M. Morsi et plusieurs dirigeants de la confrérie, dont le Guide suprême Mohammed Badie, et son adjoint, Khaïrat al-Chater, s'étaient vus auparavant signifier l'interdiction de quitter le pays.
Quelques minutes après le discours du général Al-Sissi, plusieurs chaînes de télévision islamistes, dont Egypt25, le canal des Frères, ont cessé d'émettre et le siège d'Al-Jazeera Mubasher, dans la ville nouvelle du 6 octobre, en banlieue du Caire, a été fermé par la police. "L'histoire retiendra que la première décision du coup d'Etat militaire auquel participent les avocats de la démocratie a été de fermer toutes les chaînes d'opposition", a persiflé un cadre du mouvement sur Twitter.

14 MORTS ET DES CENTAINES DE BLESSÉS À ALEXANDRIE
Aucun incident majeur n'a été signalé dans la nuit dans la capitale égyptienne. De violents affrontements ont fait en revanche 14 morts et des centaines de blessés à Alexandrie, la deuxième ville du pays, à Marsa Matrouh, sur la côte méditerranéenne, et à Minya, dans la vallée du Nil. Recensant 47 morts depuis le 26 juin, date du début des manifestations, le ministère de l'intérieur a averti qu'il répondrait "fermement" en cas de troubles. Des véhicules de transport de troupes ont pris position sur les voies menant à l'université du Caire et à la mosquée Rabaa Adawiya, les deux sites de rassemblement des pro-Morsi.
"Le discours d'Al-Sissi est un coup de force, accuse Abdelhamid Hussein, un étudiant en médecine, rencontré en lisière du campus de l'université. Quand on se dit démocrate, la seule manière de se défaire d'un président élu, c'est de le battre à la régulière dans une élection." "Ce n'est pas un coup d'Etat car c'est le peuple qui a appelé l'armée à intervenir, riposte Ahmed Abbas, un fonctionnaire du ministère de la jeunesse et des sports, présent sur Tahrir. L'armée ne fait que mettre en œuvre la volonté du peuple."
Et Mohamed Morsi ? Selon l'Agence France-Presse, il a été transféré jeudi à l'aube dans le bâtiment du ministère de la défense, tandis que ses conseillers, avec lesquels il ne peut plus communiquer, sont détenus dans un camp militaire. Dans un enregistrement vidéo, l'éphémère président s'est présenté comme "le président élu d'Egypte", insistant sur sa détermination à lutter pacifiquement pour le rétablissement de ses droits.

Tout s'accélère

Pour Morsi serais-ce : Tel est pris qui croyait prendre

http://www.lemonde.fr/international/
 
Abdel Fattah Al-Sissi, le général qui a restauré l'image et le pouvoir de l'armée
En évinçant le maréchal Tantaoui au profit du général Abdel Fattah Al-Sissi, nommé ministre de la défense en août 2012, le président Morsi croyait inaugurer le processus de "frérisation" de l'Etat qui devait lui permettre de prendre le contrôle des institutions, et au premier chef de l'appareil militaire. L'âge de ce général, 58 ans, et sa piété notoire ont-elles suffi à convaincre le président qu'il serait un partenaire loyal, voire soumis ? En faisant de lui son ministre de la défense, Mohamed Morsi semble en fait avoir signé son arrêt de mort.
La hâte et la méthode avec laquelle le général Sissi a mis en état d'arrestation les chefs de la confrérie dès le renversement de M. Morsi laisse penser qu'il souhaitait se débarrasser d'eux depuis un moment. Certains analystes, comme Toufik Aclimandos, spécialiste de l'armée égyptienne, estiment que le départ de M. Morsi avait été planifié de longue date par le haut commandement militaire.
Le refus des Frères musulmans de partager le pouvoir acquis par les urnes, la dérive autocratique de M. Morsi, sa mise en cause dans le lynchage de quatre chiites le 23 juin et le caractère sectaire de d'un projet de société fondé sur la charia ont-ils achevé de persuader Abdel Fattah Al-Sissi que les Frères musulmans...

La suite de l'article est à lire sur le site référencer en tête de page. Un prise d'abonnement est requise.

"Tel est pris qui croyait prendre" morale de la fable de Jean de La Fontaine :" Le Rat et l'Huitre"
ou de la fable d'Esope : "La Grenouille et le Rat". 
Nombres de fables de Jean de La Fontaine sont inspirées d'Esope


mercredi 3 juillet 2013

Morsi interdit de quitter le territoire égyptien

http://www.lepoint.fr/
Alors que l'ultimatum de l'armée a expiré et que les militaires poursuivent leurs tractations, des responsables islamistes se voient interdits de quitter l'Égypte.
L'ultimatum de l'armée égyptienne menaçant d'imposer sa propre "feuille de route" au président islamiste Mohamed Morsi est arrivé à expiration mercredi, le chef de l'État ne donnant aucun signe de vouloir partir, mais appelant à un gouvernement "de consensus". L'ultimatum de 48 heures donné lundi à M. Morsi pour qu'il se plie "aux revendications du peuple" - allusion aux manifestations de masse réclamant son départ - est venu à terme à 14 h 30 GMT. Mercredi soir, on apprenait que Mohamed Morsi et des responsables islamistes étaient interdits de quitter l'Égypte.
L'armée, engagée dans des discussions avec des responsables de l'opposition et des dignitaires religieux pour tenter de sortir le pays de sa plus grave crise depuis la chute du régime Moubarak en février 2011, a promis plus tôt dans la journée de publier un communiqué, sans toutefois donner d'heure précise.
Accusé par ses détracteurs de vouloir instaurer un régime autoritaire au profit des Frères musulmans dont il est issu, M. Morsi a au même instant appelé sur sa page Facebook officielle à "former un gouvernement de coalition et de consensus afin d'organiser des législatives à venir". Mardi soir, il avait rejeté l'ultimatum de l'armée et affirmé qu'il ne se plierait à aucun "diktat". Il a aussi catégoriquement refusé de quitter le pouvoir, mettant en avant la "légitimité" que lui confère son élection démocratique, il y a un an.

Les Frères musulmans sous surveillance ?
Pour essayer de trouver une issue à ce bras de fer, le chef de l'armée égyptienne, Abdel Fattah al-Sissi, a rencontré au Caire le représentant de l'opposition Mohamed El Baradei, le patriarche copte Tawadros II et l'imam de la grande institution théologique sunnite d'Al-Azhar, Ahmed al-Tayeb, ainsi que des militants des mouvements de jeunes anti-Morsi. Les représentants du parti salafiste al-Nour et du Parti de la liberté et de la justice, vitrine politique des Frères musulmans, ont été également invités mais ne se sont pas venus à la réunion.
"Aujourd'hui : éviction ou démission", affirmait en une le quotidien à grand tirage al-Ahram, détenu par l'État. Al-Watan (indépendant), à l'unisson de nombreux autres journaux, titrait laconiquement "La fin". Selon le journal gouvernemental al-Ahram, la "feuille de route" prévoit la nomination d'un conseil présidentiel de trois personnes dirigé par le président de la Haute Cour constitutionnelle et une suspension de la Constitution pouvant durer jusqu'à un an. Toute personne s'opposant à ces mesures pourrait être placée en résidence surveillée puis traduite en justice. Les dirigeants des Frères musulmans seraient placés sous surveillance, avec de possibles mesures d'assignation à résidence, contrôle des avoirs, interdiction de quitter le pays, etc.
Sécurité renforcée
Entre-temps, quelques milliers de personnes étaient rassemblées devant le ministère, agitant des drapeaux et scandant "Égypte, Égypte" ou, à l'adresse de M. Morsi, "dégage, dégage". "Je n'attends qu'une chose, c'est que Morsi parte", affirmait Abdel Khalek Abdo, un agriculteur de 56 ans venu de Tanta, dans le delta du Nil.
Les grands boulevards de la ville habituellement embouteillés étaient quasiment vides, nombre d'habitants étant restés chez eux par crainte de violences. "Je suis inquiet, le sort de mon pays peut se jouer en quelques minutes", avouait un chauffeur de taxi. Des foules de partisans et d'opposants au président se sont massées dans l'après-midi à travers l'Égypte. Alors que des violences, notamment lors de heurts entre pro et anti-Morsi, ont déjà fait 47 morts depuis une semaine, le ministère de l'Intérieur a affirmé qu'il répondrait "fermement" à toute violence. L'armée a renforcé la sécurité autour des établissements officiels et a demandé au personnel administratif de la télévision d'État de quitter les lieux, ont indiqué des journalistes.

Affrontements meurtriers
Sur l'emblématique place Tahrir, des milliers de manifestants anti-Morsi étaient rassemblés dans l'après-midi. "Il a répété au moins 1 000 fois le mot légitimité comme si nous n'existions pas. Sa légitimité, il la tient du peuple qui aujourd'hui manifeste partout contre lui", a dit Rouaya, 19 ans, une jeune manifestante voilée rejetant le discours de M. Morsi. Ailleurs au Caire, des milliers de pro-Morsi étaient toujours massés sur la place Rabaa al-Adaouiya, dans le faubourg de Nasr City, tenant eux aussi des drapeaux égyptiens et scandant des slogans soulignant la "légitimité" du président élu il y a un an. Des rassemblements anti-Morsi commençaient également à se former dans d'autres villes, dont Alexandrie (nord) et Port-Saïd, sur le canal de Suez.
Mardi, 16 personnes ont péri dans une attaque contre un rassemblement d'islamistes pro-Morsi près de l'université du Caire, selon le ministère de la Santé. Sept autres personnes ont été tuées lors d'affrontements ailleurs dans la capitale. Près d'une centaine d'agressions sexuelles ont par ailleurs été commises sur la place Tahrir et ses environs en quelques jours, en marge des manifestations anti-Morsi, a rapporté Human Rights Watch (HRW).


Égypte : Morsi et l'armée prêts à s'affronter dans le sang

http://www.lefigaro.fr/
À quelques heures de l'expiration de l'ultimatum fixé par l'armée, le président islamiste se dit prêt au «martyre», tandis que l'état-major affiche une égale détermination à défendre «le peuple égyptien».
Les urnes contre l'armée et les aspirations du peuple. De plus en plus isolé aussi bien sur la scène égyptienne qu'au plan international, le président islamiste Mohammed Morsi n'a pas hésité dans un discours mardi soir à défier l'armée, martelant que nul n'avait le droit de se substituer à l'ordre légitime et qu'il n'avait d'autre choix que de poursuivre la tâche qui lui a été confiée démocratiquement.
«Le prix de la préservation de la légitimité, c'est ma vie», a-t-il déclaré peu après minuit sur un ton combatif, rappelant qu'il était le premier président librement élu de l'histoire de l'Égypte. Il a aussi mis en garde contre le «piège» d'une violence «sans fin», alors que les heurts ont déjà fait une cinquantaine de morts en une semaine de manifestations.
Peu avant, un tweet de la présidence de la République avait appelé «les forces armées à retirer leur mise en garde», allusion à l'ultimatum que le ministre de la Défense, le général Abdel Fattah al-Sissi, a lancé aux forces politiques pour qu'elles s'entendent avant 17 heures.
Communiqué menaçant sur Facebook
Trois heures après le discours du raïs, qui avait rencontré le général al-Sissi pendant de longues heures au cours de la journée de mardi, le Conseil suprême des forces armées a publié à son tour sur sa page Facebook un communiqué au ton menaçant intitulé «Les dernières heures». L'état-major s'y dit prêt à verser son sang contre «les terroristes, les fous et les radicaux». «C'est de notre devoir de mourir plutôt que de laisser quiconque terroriser ou menacer le peuple égyptien», a ajouté l'armée, plus que jamais en position d'arbitre dans cette confrontation qui menace de virer à la guerre civile.
«C'est de notre devoir de mourir plutôt que de laisser quiconque terroriser ou menacer le peuple égyptien»
L'état-major égyptien
Au même moment, de violents incidents ont éclaté en plusieurs points du Caire, notamment sur le campus de l'université où s'étaient rassemblés des milliers de manifestants islamistes dénonçant l'ultimatum de l'armée. Des groupes d'opposants les ont attaqués. Bilan: seize morts et 200 blessés parmi les partisans de Morsi, et sept autres tués dans des incidents à Gizeh, près des pyramides. Des violences qui vont encore échauffer les esprits en cette journée de tous les dangers.
Principal bloc de l'opposition libérale, laïque et de gauche, le Front de salut national (FSN) a immédiatement réagi au discours de Mohammed Morsi, le qualifiant d'«appel à la guerre civile», tandis que le mouvement Tamarod (rébellion), à l'origine de la mobilisation monstre de dimanche, réclamait carrément que le président contesté soit arrêté par la garde républicaine et déféré devant un tribunal.
Tandis que les appels internationaux se multiplient pour que Morsi écoute son peuple, l'armée s'apprête à parer à toute éventualité en cas de dérapage de la situation. Le quotidien gouvernemental al-Ahram a publié la «feuille de route» que l'état-major entend mettre en place si Morsi ne «satisfait pas les revendications de la rue». Ce plan prévoit la nomination d'un conseil présidentiel de trois membres -une revendication de l'opposition- et une suspension de la Constitution pour une période de transition -placée sous la supervision de l'armée- pouvant durer jusqu'à un an. Des experts seront chargés de la rédaction d'une nouvelle loi fondamentale «tenant compte des exigences des différentes composantes du peuple avant d'être soumise à référendum», poursuit al-Ahram.
En vue d'une transition politique, l'opposition a annoncé que Mohamed ElBaradei, ancien chef de l'Agence internationale à l'énergie atomique, serait son unique «voix».

Pourquoi? N'espérons qu'une chose que tous les protagonistes optent pour la paix et la liberté du peuple


mardi 2 juillet 2013

Egypte : la présidence rejette l'ultimatum de l'armée

http://lci.tf1.fr/

La présidence égyptienne a rejeté mardi matin l'ultimatum de l'armée donnant 48 heures à Mohamed Morsi pour satisfaire les "demandes du peuple" après les manifestations monstres de dimanche. Une annonce qui marque une escalade dans la crise politique où se trouve plongé le pays.
L'Egypte est-elle au bord du chaos ? La présidence égyptienne a rejeté mardi matin l'ultimatum de l'armée donnant 48 heures à Mohamed Morsi pour satisfaire les "demandes du peuple" faute de quoi elle imposerait une feuille de route, marquant une escalade dans la crise politique où se trouve plongé le pays le plus peuplé du monde arabe.
 L'ultimatum, lancé par les militaires qui avaient pris les rênes de l'exécutif pour un intérim controversé entre la chute du président Hosni Moubarak en février 2011 et l'élection de M. Morsi en juin 2012, a suivi des manifestations de masse réclamant le départ du président islamiste. Affirmant que "l'Egypte ne permettra absolument aucun retour en arrière quelles que soient les circonstances", M. Morsi s'est posé en garant de la "réconciliation nationale" et de la "paix sociale", alors que l'armée avait déclaré la semaine dernière qu'elle ne laisserait pas le pays "plonger dans un tunnel sombre de conflit et de troubles".

Quatre ministres démissionnaires
 Dans un message lu à la télévision, le commandement militaire a indiqué que "si les revendications du peuple n'étaient pas satisfaites durant cette période, (les forces armées) annonceraient une feuille de route et des mesures pour superviser sa mise en oeuvre". Les opposants toujours mobilisés place Tahrir au Caire ont explosé de joie après cette déclaration qui pousse, selon eux, le président vers la sortie comme ils le réclament. Après l'annonce de l'armée, des dizaines de milliers de manifestants enthousiastes ont défilé dans les rues du Caire, d'Alexandrie et d'autres grandes villes du pays. Auparavant, on sentait déjà un fléchissement du côté du gouvernement mis sous pression : quatre ministres ont ainsi présenté leur démission lundi, accroissant l'isolement de M. Morsi. Les Frères musulmans, la formation d'où vient M. Morsi, se sont contentés de déclarer qu'ils "étudiaient" la déclaration militaire.

Dimanche, la foule avait déferlé dans la capitale et dans de nombreuses autres villes aux cris de "Le peuple veut la chute du régime", le slogan déjà scandé début 2011 contre le pouvoir autoritaire de M. Moubarak. Au moins 16 personnes ont été tuées dans tout le pays en marge des manifestations, dont huit dans des affrontements entre pro et anti-Morsi au Caire, selon le ministère de la Santé. L'armée et la police sont déployées dans le pays pour éviter des dérapages graves, en particulier autour des établissements vitaux. Au Caire, le siège des Frères musulmans, a été en partie incendié dans la nuit dans le quartier du Moqattam, avant d'être occupé et pillé lundi matin. L'opposition avait appelé à manifester le jour anniversaire de l'investiture de M. Morsi. Les cortèges de dimanche --d'une ampleur sans précédent-- ont lancé "La révolution du 30 juin", affirmait lundi le quotidien indépendant Al-Masry al-Youm.

Le président américain Barack Obama a invité "toutes les parties à faire preuve de retenue" tandis que l'ONU a appelé au dialogue, en soulignant que l'issue de cette nouvelle crise aurait un "impact important" sur l'évolution des autres pays de la région.

La puissance du pouvoir est indéboulonnable. Un dictateur en chasse un autre, on le croit meilleur pour se rendre compte que tout reste inchangé, même gueguerre, même ambition si ce n'est plus.

lundi 1 juillet 2013

Le risque d'une dérive violente ?

http://www.rtbf.be/info
Egypte: l'opposition appelle Mohamed Morsi à quitter le pouvoir
Quatre ministres égyptiens ont présenté lundi leur démission, au lendemain de manifestations massives contre le président islamiste Mohamed Morsi, qui ont fait au moins seize morts, selon un nouveau bilan, a indiqué à l'AFP un haut responsable gouvernemental. Ses adversaires, rassemblés derrière une pétition exigeant sa démission et une élection anticipée se sont rassemblés en masse au Caire et dans d'autres villes du pays.
Les ministres du Tourisme, de l'Environnement, des Communications, et des Affaires juridiques et parlementaires ont remis ensemble leurs lettres de démission au Premier ministre Hicham Qandil, selon la même source.
Ces démissions interviennent au lendemain de manifestations qui ont provoqué la mort d'au moins 16 personnes, dont huit dans des heurts entre partisans et adversaires du président islamiste Mohamed Morsi au Caire, a indiqué lundi le ministère de la Santé.
Pour le premier anniversaire de son accession au pouvoir, le président égyptien Mohammed Morsi a pu mesurer son impopularité. Un désaveu massif et pas mal de craintes pour les jours qui viennent. Le mouvement Tamarrod lui donne deux jours pour quitter le pouvoir.
L'armée estime à "plusieurs millions" le nombre de manifestants anti-Morsi descendus dans la rue, a déclaré à l'AFP une source militaire. Il s'agit "de la plus grande manifestation de l'histoire de l'Egypte", a ajouté cette source sous couvert de l'anonymat.
 L'opposition a donc réussi son test  : elle a rassemblé  des millions de personnes dans les rues contre le président Mohamed Morsi Celui-ci  a esquissé un geste d'ouverture. Mais le front de salut national, qui regroupe l'opposition laïque, de la gauche aux courants libéraux n'y croit pas.
Un ultimatum de 24 heures pour quitter le pouvoir
Et puis le mouvement Tamarrod, créé en avril, a quant à lui mobilisé sur ce seul mot d'ordre : démission.
Tamarrod, à l'origine de la contestation contre Mohamed Morsi, a d'ailleurs appelé lundi le chef de l'Etat à quitter le pouvoir avant mardi menaçant d'engager un mouvement de "désobéissance civile".
"Nous donnons à Mohamed Morsi jusqu'à mardi 2 juillet à 17H00 pour quitter le pouvoir et permettre aux institutions étatiques de préparer une élection présidentielle anticipée", affirme un communiqué de Tamarrod publié sur son site internet. En cas de refus, "mardi 17H00 sera le début d'une campagne de désobéissance civile totale".
Le risque d'une dérive violente ?
 Mais les partisans de Mohammed Morsi défendent sa légitimité : c'est le premier président égyptien élu lors d'un scrutin démocratique. Il avait obtenu 13 millions de voix. Son mandat se termine en 2015.
 Dans l'immédiat, c'est une dérive dans la violence qui est à craindre. Il y a quelques affrontements directs entre partisans et adversaires du président Morsi, comme vendredi au Caire ou le bâtiment de la confrérie des frères musulmans a été attaqué par une centaine  d'hommes non identifiés. Les partisans de Morsi  ont réagi : des coups de feu ont été tirés. Un homme a été tué.
 Pour l'ensemble de la journée, et à travers le pays, au moins seize personnes ont été tuées en marge de manifestations, dont huit dans des affrontements entre pro et anti-Morsi au Caire, a indiqué lundi le ministère de la Santé dans un nouveau bilan.
Cinq personnes ont été tuées au sud du Caire, dans la vallée du Nil : trois à Assiout, une à Beni Souef et une à Fayoum. Des affrontements similaires avaient déjà fait huit morts, dont un Américain, en milieu de semaine dernière. Et de 250 à 7000 blessés.
L'armée va-t-elle rester neutre, ou intervenir si la situation dégénère ? La semaine dernière, le ministre de la Défense avait évoqué une possible intervention si la situation devenait incontrôlable.
Françoise Nice