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vendredi 7 juin 2013

Cherchez l'erreur!



Fernand, 63 ans: " Si personne ne m’aide, je m’immole "


Cela fait près de trois ans que Fernand est à la rue
et bientôt trois mois qu’il n’a pas touché ses allocations
de chômage parce que la commune d’Uccle l’a radié
BRUXELLES  je m’appelle Fernand. J’ai 63 ans et suis à la rue depuis le 14 août 2010… Mauvaise santé, vous vous en doutez. HELP !!! Aidez-moi SVP… J’avais une adresse de référence auprès du CPAS d’Uccle mais, aux urgences de l’hôpital d’Ixelles, on a voulu m’aider et ils ont pris contact avec le CPAS d’Uccle pour activer les événements (logement…). Résultat ? L’assistante sociale qui s’occupait de mon cas à Uccle a très mal pris cette initiative et je me suis entendu répondre texto : “Puisqu’on s’occupe si bien de vous à Ixelles : allez-y, moi je vous radie de la commune d’Uccle !” Ce qui fut chose faite dès le 29 avril 2013. Depuis ce jour-là, je n’ai plus d’adresse de référence et ma caisse auxiliaire de paiement des allocations de chômage (Capac) ne m’a pas versé le moindre sou ni début mai (pour avril), ni début juin (pour mai). Je n’ai plus rien alors que j’y ai droit… Personne ne bouge… Si personne ne m’aide, je m’immolerai place Flagey dimanche lors du marché…”
Telle est l’intégralité du message on ne peut plus alarmant que Fernand Hoefkens nous a fait parvenir mercredi après midi.
Vous l’aurez compris. Le sexagénaire n’entrevoit aujourd’hui plus d’autre issue que de se suicider en s’immolant par le feu, lui qui ne touche plus ses allocations de chômage depuis bientôt trois mois et se trouve à la rue depuis près de trois ans.
Actuellement, Fernand Hoefkens se débrouille tant bien que mal et passe ses nuits dans le hall d’entrée d’un immeuble ixellois situé au 228 de l’avenue Louise. Après avoir été radié de la commune d’Uccle, il a bien tenté d’obtenir à nouveau une adresse de référence auprès du CPAS d’Ixelles mais... “L’assistante sociale m’a expliqué qu’elle allait introduire un nouveau dossier et qu’il fallait d’abord vérifier si mon adresse se trouvait bien sur la commune d’Ixelles. Cinq minutes plus tard, elle est revenue et m’a indiqué que le 228, avenue Louise se trouvait sur la ville de Bruxelles et qu’il fallait que je me présente auprès de leur CPAS.”
Renseignement pris auprès du président du CPAS d’Ixelles, Alain Back (FDF) : même son de cloche ! “Au niveau postal, son adresse se trouve bien sur Ixelles mais, au niveau administratif, l’avenue Louise dépend néanmoins de la ville de Bruxelles. L’assistante sociale, qui a reçu ce monsieur, a tout à fait raison. Nous sommes en effet incompétents. L’approche postale diffère de l’approche administrative. Comme ce monsieur loge sur le territoire de la ville de Bruxelles, il dépend de leur administration et doit se présenter dans leur CPAS. Il faut absolument qu’il s’accroche.”
Incompréhensible… D’autant plus que si Fernand Hoefkens “fait 150 mètres et va s’installer dans le hall d’un autre immeuble qui se trouve dans une rue ixelloise perpendiculaire à l’avenue Louise, notre CPAS pourrait l’aider” , précise Alain Back.
Pourtant… “Si ce monsieur n’a plus de domicile fixe, il peut se présenter dans le CPAS de son choix. Lequel est légalement tenu de l’aider” , nous assure Jean-Luc Vanraes (Open VLD), président du CPAS d’Uccle. Celui-ci étant toutefois dans l’incapacité ce jeudi de prendre connaissance du dossier individuel de Fernand Hoefkens.
“Je me suis déjà présenté six fois au CPAS de la ville de Bruxelles mais je n’arrive pas à être reçu. Il y a trop de monde , se désole Fernand Hoefkens. Comme il semblerait que cela soit possible d’avoir une adresse de référence chez un particulier, on a tenté le coup avec un ami à la ville de Bruxelles mais il faut prétendument une attestation de leur CPAS qui prouve que je n’ai plus de revenu, même s’ils savent que j’ai été radié et que je ne touche plus la moindre allocation…”
Bref, c’est “un cercle vicieux” dans lequelFernand tourne depuis trop longtemps, lui qui a travaillé dès l’âge de 15 ans. Cela, pendant une trentaine d’années avant de connaître le chômage et de ne plus retrouver d’emploi : la faute à un âge avancé et à un manque de qualification…
C’est ce vendredi que se tiendra la première conférence des nouveaux présidents de CPAS bruxellois : reste à espérer que le cas de Fernand Hoefkens sera enfin pris au sérieux avant qu’il ne commette l’irréparable.

madame Mickey, si ce monsieur continue la vie qu’il mène,  il va mourir avant terme de misère ou pire  !!!!!  et vous ferez l’économie de sa pension pour laquelle il a cotisé pendant sa vie professionnelle, avant que cela n’arrive, ne pourrait t’il pas bénéficier d’une partie de cet argent maintenant qu’il en grandement besoin, vous faites bien des miracles pour d’autre qui n’ont jamais cotisé a notre système national..
s’occuper de toute la misère du monde c’est bien, s’occuper de ceux qui ont participé a l’amélioration de notre pays, c’est bien aussi je pense.  









mercredi 5 juin 2013

Drame: un sexagénaire se suicide pour ne pas se retrouver à la rue !!


05/06/2013)
Didier s’est tiré une balle dans la tête sur le balcon de son logement social UCCLE Âgé de 66 ans, Didier Versavel a mis fin à ses jours ce mardi alors qu’il était sur le point d’être expulsé de son logement social, situé au 390 de la chaussée de Neerstalle.
Au préalable, un huissier de justice s’était présenté sur le pas de sa porte sur le coup de 8 h 15 pour procéder à son expulsion, accompagné d’un inspecteur de quartier. “Vous ne rentrerez pas chez moi” , s’étaient-ils d’entrée de jeu vus rétorquer.
Concomitamment, les déménageurs avaient installé leur élévateur afin d’embarquer les affaires du sexagénaire. Arrivés à hauteur de son balcon, ceux-ci avaient aperçu la carabine 22 Long Rifle dont Didier Versavel s’était saisi et avaient alors donné l’alerte.
 “L’inspecteur de quartier a en conséquence pris la décision de geler la situation et on a lancé les procédures d’usage” , indique Laurent Masset, porte-parole de la zone de police Marlow. “On a essayé de rentrer en contact avec lui pour voir quelles étaient ses intentions. Cela, sans résultat. Sur le coup de 10 h, on est ensuite entré dans son appartement parce que l’un des policiers avait aperçu le corps de la victime gisant sur son balcon. Il était déjà mort depuis quelque temps, mais personne n’avait entendu le moindre coup de feu.”
 L’homme habitait l’immeuble depuis 1999 suite à des ennuis de santé qui lui avaient fait perdre son emploi, explique Natalie Nicaise, directrice de la Société uccloise du logement (SUL). Celui-ci ne payait plus son loyer depuis approximativement deux ans et était redevable d’environ 14.000 €. Il avait déjà failli être expulsé il y a quelques années, également pour non-paiement de loyers.
 Toujours est-il qu’une solution avait, à l’époque, été trouvée et que Didier Versavel avait in fine réussi à remettre son compte à zéro, précise Natalie Nicaise.
D. H.


Ce drame me rappelle étrangement les films que j’allais voir il y a bien longtemps , parmi les préférés a l’époque, il y avait ceux de Robin des Bois, celui –ci défendait les pauvres paysans contre les salauds qui voulaient les chasses de leurs fermes,  qu’es qu'on était heureux a la fin du film, on criait de joie dans la salle de cinéma, donc je disais , qu’es qu’on était heureux quand les sans scrupule devaient payer pour toutes les saloperies qu’ils avaient commises contre les pauvres paysans pendant tout le film,

Robin des Bois a disparu, mais pas ceux qu’il a combattus  *
·         On les revoit souvent dans d’autres films.    
ne t’en fait pas trop Didier, ceux qui t’ont chassé de ton abri ,
quand le moment viendra ,  
ne seront pas mieux logés que toi à présent !