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lundi 4 novembre 2013

La directrice du Samu social de Bruxelles habite un logement du CPAS

  


La directrice du Samu social, Pascale Peraita, dont le montant du salaire avait fait polémique il y a quinze jours, habite un logement du CPAS de Bruxelles, indique lundi le journal Le Soir. "C'est exact, mais ce n'est pas un logement social", explique le président du CPAS, Yvan Mayeur. "Le CPAS est propriétaire d'immeubles dans toute la ville, qui sont loués au prix du marché. Ils sont accessibles à tous. Il y a juste des règles de priorité pour les Bruxellois qui travaillent dans des institutions de la ville, comme la police, le CPAS, les institutions d'enseignement ou les hôpitaux. Mais ce n'est pas un avantage social."
M. Mayeur estime donc qu'il n'y a aucune irrégularité.
D'après Le Soir, le loyer de Pascale Peraita oscillerait autour de 1.190 euros, en comptant les charges et le parking.
Pour autant, lors de l'élection de Mme Peraita en qualité de conseillère au CPAS de Bruxelles il y a un an, Yvan Mayeur lui a demandé de quitter ce logement. "Je lui ai demandé de le faire dans les deux ans de sa nomination, car elle était pressentie pour devenir présidente du CPAS", explique-t-il.
De son côté, Pascale Peraita indique : "J'ai effectivement ce logement. Il présentait l'avantage de se trouver à proximité de mon lieu de travail. Mais je cherche un autre logement, compte tenu des responsabilités que j'exerce depuis un an au CPAS. Je ne pouvais pas prévoir que j'allais être élue."
Il y a quinze jours, une polémique avait éclaté suite à un rapport de l'inspection des Finances qui relevait notamment la rémunération brute de la directrice : 192.705 euros par an.


Qu’est-ce que cela change, si ce n’est pas elle qui occupe l’appartement, ce sera un visiteur du bout du monde avec sa smala qui aura entendu dire qu’en Belgique il n'y a pas de travail, mais que l’on perçoit quand même une forme de salaire + bonus pour le reste de la famille.

L’on ne risque pas de mettre ce style de logement a la disposition de la pauvre petite vieille qui a perdu son mari, a qui l’on a diminué la pension de moitié vue la perte de son conjoint, mais qui paye toujours le même montant de loyer, la même facture d’électricité, la même facture de chauffage, de plus avec eux, l’avantage est qu’ils sont trop fiers pour dire qu’ils n’en sortent pas !

C’est toujours ça que l’on peut donner en +  à ceux qui arrivent.

Alors, nos petits vieux cachent leurs misères et vivent avec le peu qu’ils ont et espère aller au plus vite rejoindre leurs conjoints dans l’au-delà. 
  

samedi 5 octobre 2013

Polémique sur Charles Martel

Lorànt Deutsch répond à 

ses détracteurs

Des historiens et des membres du Front de gauche dénoncent une glorification de la bataille de Poitiers contre les "Sarrasins" dans le dernier livre de l'acteur. 








Petite publicité pour son livre - LLB

Son point fort, il persiste et signe. 


samedi 31 août 2013

Bruxelles, sécurité? pas de sécurité?

http://www.rtbf.be/info
Chapitre 1
Alain Destexhe veut renforcer l'arsenal répressif contre la criminalité
vendredi 30 août 2013
Le député bruxellois et de la fédération Wallonie-Bruxelles, Alain Destexhe (MR) a une nouvelle fois plaidé vendredi pour un renforcement de l'arsenal répressif à l'égard de la criminalité, selon lui en hausse à Bruxelles au cours de la dernière décennie. D'après lui, alors que déjà les délits étaient proportionnellement plus nombreux en Belgique qu'aux États-Unis au début de la dernière décennie, les statistiques policières révèlent une forte hausse de la criminalité violente tant en chiffres bruts que par 100 000 habitants entre 2000 et 2011. Mais sa méthodologie pose question.
A Bruxelles, on a ainsi observé, constate-t-il une augmentation de 16,2% d'infractions contre l'intégrité physique, de 19,2% de coups et blessures, de 10,1% de meurtres et d'assassinats, de 158,9% de bagarres au couteau. Autre chiffre avancé par le député MR: en 2011, on a recensé 453 viols sur base des plaintes introduites. S'appuyant sur les données statistiques, Alain Destexhe a toutefois reconnu la limite de l'exercice car dans d'autres domaines, le nombre d'infractions diminue sensiblement parce que, d'après lui, on renonce à poursuivre, par exemple en matière d'usage de drogue où l'on a enregistré une baisse de 93,2% des infractions.  Durant la dernière décennie, les effectifs policiers ont cependant augmenté, a-t-il ajouté, estimant que les chiffres en matière de criminalité violente illustrent l'échec de la puissance publique dans sa mission d'assurer la sécurité des citoyens.
Des mesures répressives plus sévères et une meilleure application des peines
Fort de son constat, le député libéral plaide dès lors pour l'application de la tolérance "zéro" dans les zones plus sensibles, pour l'instauration d'un tribunal des flagrants délits, comme en France, où les chiffres de la criminalité ne sont pas brillants non plus, a-t-il concédé, et pour l'exécution plus systématique des peines de prison dans leur pays d'origine pour les ressortissants étrangers.  Autres mesures souhaitées par Alain Destexhe: l'exécution effective des peines de prison de moins de 3 ans, la suppression de la liberté conditionnelle avant la moitié de la peine, une réforme du dispositif à l'égard de la délinquance juvénile, ou encore la fusion des zones de police à Bruxelles.
Une méthodologie "discutable"
La méthodologie d'Alain Destexhe pour analyser l'évolution de la criminalité en Belgique et dans la capitale est très critiquable, a estimé pour sa part le député-bourgmestre FDF d'Auderghem, Didier Gosuin, après avoir consulté les services de la zone de police dont dépend sa commune au sujet des chiffres avancés par le député libéral.Pour le chef de file des FDF au parlement bruxellois, cela relève d'une stratégie consistant à justifier à tout prix un a priori politique sur la problématique de la sécurité.
"Cela relève une nouvelle fois d'une stratégie libérale consistant à être au pouvoir à tout prix et à cracher en même temps dans sa propre soupe, d'autant que sur la période concernée, le département concerné (le ministère de l'Intérieur, ndlr) était géré par les libéraux", a ajouté le chef de file des FDF.
Didier Gosuin enfin jugé la démarche d'Alain Destexhe "très dénigrante" pour les gens qui gèrent au quotidien la sécurité sur le terrain à Bruxelles.
Joëlle Milquet conteste
La ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (cdH), a aussi contesté les chiffres de criminalité présentés par Alain Destexhe. Les statistiques officielles font état d'une baisse de plus de 5% de la criminalité en 2012, affirme Joëlle Milquet.
"'Bruxelles, Orange mécanique?' " se demande soudain, lancement de campagne électorale oblige, le député libéral Alain Destexhe. Il n'est pas certain que Stanley Kubrick - l'auteur du film Orange Mécanique - apprécierait cette allusion hors de propos. Ce qui est en revanche avéré, c'est que depuis 2012 et l'arrivée pour la première fois d'un ministre non libéral à l'Intérieur (après plus de douze ans de présence libérale à l'Intérieur), la pseudo 'mécanique' est certes bien orange mais surtout à la baisse. 'Orange dynamique', donc", affirme la ministre dans un communiqué.
Joëlle Milquet "constate sans surprise que, étrangement, les données statistiques utilisées par Monsieur Destexhe s'échelonnent de 2000 à 2011, sans tenir compte des données de l'année 2012 qui pourtant sont disponibles et ont été présentées à la presse en date du 8 juillet dernier". Si la criminalité a fortement progressé à Bruxelles entre 2000 et 2011, passant de 165.208 faits reportés à 196.432, "la tendance s'inverse en 2012", avec une baisse à 185.897. Cette baisse de 5,4% est la plus importante de toutes les Régions du pays (-1,6% en Flandre et -4,8% en Wallonie). Elle est en outre plus marquée pour les atteintes à l'intégrité physique (-10% entre 2011 et 2012). Joëlle Milquet y voit la preuve du succès des mesures qu'elle a prises, notamment "une augmentation inédite de recrutement" de policiers. "Monsieur Destexhe a juste présenté le bilan de la gestion libérale de l'Intérieur. Dommage pour ses collègues", conclut-elle.
D'après Belga


Chapitre 2
La criminalité à Bruxelles: "Orange mécanique", ou pas?
samedi 31 août 2013
Certains, comme le MR Alain Destexhe, dénoncent une insécurité exponentielle, avec une hausse angoissante des actes violents dans la capitale. Pas du tout, répond la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet qui rétorque que la criminalité est en baisse. Deux visions opposée d’une même réalité. Les uns comme les autres se basent pourtant sur les chiffres de la police.
C'est un débat qui émerge à chaque approche d'élections: la criminalité des villes, et en particulier celle qui règne à Bruxelles. Faut-il avoir peur de sortir de chez soi? Oui, assure Alain Destexhe qui n'hésite pas à parler d'un Bruxelles "Orange mécanique", en référence au titre d'un film connu pour sa violence crue. Non, répond la cdH Joëlle Milquet, ministre de l'Intérieur pour laquelle nos policiers n'ont jamais aussi bien travaillé, le nombre de faits enregistrés baisse globalement.
Statistiques critiquables
Et c’est le nœud du problème: tous deux se basent sur les statistiques de la police qui ne comptent pas le nombre de faits survenus, mais le nombre d'interventions policières.
Si une zone décide d'être plus sévère face aux dealers, elle en arrêtera plus, les statistiques donneront l'impression d'une hausse du trafic de drogue. D'où l'appel des criminologues à se méfier de ces données. Certains d'entre eux plaident pour le retour des enquêtes directes, auprès des habitants pour leur demander de quoi ils ont été victimes ces derniers mois. La dernière de ces enquêtes, menée auprès de 39 000 habitants, remonte à 2009. Mais depuis, plus rien. Elle montrait, à l'époque une criminalité légèrement supérieure à Bruxelles par rapport aux autres villes belges, mais en stagnation.
Les chiffres ont beau être sujet à caution, ils font l'objet de sorties médiatiques passionnelles et certaines entretiennent la peur. Citation du jour par Alain Destexhe: "nos concitoyens ne sont plus en sécurité nulle part, y compris à la maison".
Myriam Bale









   


       



A force de fermer les yeux, on y arrive





Complément de commentaire de MAW


jeudi 18 juillet 2013

Chef un ptit verre on a soif!!!!

http://www.7sur7.be/
Boire pendant le ramadan? Un dignitaire religieux crée la polémique
Le décret d'un haut dignitaire religieux iranien estimant qu'il était autorisé pour un musulman victime d'une "soif extrême" de boire pendant le ramadan a provoqué une polémique au sein du clergé, rapportent jeudi les médias iraniens.
"Ceux qui ne peuvent supporter la soif peuvent boire juste assez pour étancher leur soif et le jeûne ne sera pas invalidé", a assuré dans une fatwa (décret religieux) le Grand ayatollah Assadolah Bayat Zanjani, proche des réformateurs, en plein mois sacré du ramadan. 
Ce décret a été rapidement critiqué par un autre Grand ayatollah, Nasser Makarem Shirazi, qui a exclu qu'on puisse "en même temps faire le jeûne et boire" et répété que la rupture du jeûne devait être compensée plus tard dans l'année. 
Les médias ont rappelé les décrets du guide suprême iranien Ali Khamenei et du Grand ayatollah irakien Ali Sistani, selon lesquels "l'état de faiblesse ou la soif ne justifie pas qu'on rompe le jeûne", même si l'islam dispense certains malades. 
L'ayatolah Zanjani, basé à Qom, s'appuie sur "deux récits religieux" concernant "certaines conditions climatiques ou géographiques" pour alléger le jeûne, qui dure 16 heures cet été. 
Sur son site internet, il cite notamment "les périodes où le jour dure 21 heures ou quand il fait nuit pendant six mois", en se demandant si "un religieux peut demander aux gens de faire la prière deux fois par an ou de ne pas faire le jeûne". 
Celui qui "tombe malade en observant le jeûne ou si sa maladie s'aggrave", de même que celui qui "ne supporte pas la soif extrême comme les ouvriers qui font des travaux durs pendant une longue journée", peuvent boire sans avoir à compenser le jeûne par la suite, assure-t-il. 
Pendant le ramadan, les musulmans s'abstiennent de boire, de manger, de fumer et d'avoir des relations sexuelles, du lever jusqu'au coucher du soleil.

La privation de nourriture peut se comprendre, d'autres religions appliquent, également le jeûne. Quant à la boisson, l'eau et seulement l'eau devrait être permise, le choix devrait en être laissé à tout un chacun.

mercredi 19 juin 2013

Le Prince Laurent en Israël

http://www.lesoir.be/
Le Prince Laurent en Israël : pour Reynders, on «cherche la polémique»
Patricia Labar

Le prince Laurent est en voyage privé Israël avec l’autorisation de Didier Reynders, le ministre des Affaires Étrangères. Ce dernier reproche à la presse belge de chercher la polémique sur la famille royale.
Didier Reynders a défendu le déplacement du prince Laurent en Israël, où il était invité par l’ONG environnementale sioniste Keren Kayemet Le Israël (KKL).
Le ministre a eu un contact téléphonique avec le prince il y a quelques semaines, au cours duquel il lui a rappelé « deux conditions évidentes : respecter le caractère privé du voyage et n’avoir aucun contact politique, ce qui fut le cas selon les éléments dont les Affaires étrangères disposent », a rappelé Didier Reynders au micro de Bel RTL.
Et le ministre des Affaires étrangères de commenter : «  On cherche manifestement la polémique autour de la famille royale. La famille royale, ça fait vendre du papier. Ce sont des éléments probablement importants mais c’était bien dans un cadre de voyage privé et de voyage sans contacts politiques et cela a été entièrement respecté ».
Didier Reynders renvoie au parlement la responsabilité d’aller plus loin s’il le juge nécessaire.« Si le parlement veut interdire à des membres de la famille royale tout voyage privé, il faudra voter une résolution en ce sens », a-t-il fait observer.« Mais ce n’est pas le rôle des Affaires étrangères ; leur rôle était de rappeler d’éviter ce qu’on avait connu au Congo ».
Le prince Laurent est actuellement en Israël.. Il est l’invité de Keren Kayemet Le Israël (KKL), soumise à la critique, notamment pour son opacité financière, sachant qu’elle a aussi autrefois agencé des zones vertes sur les ruines de villages palestiniens rasés au bulldozer.

Pourquoi utiliser le terme "sioniste" et non ONG israélienne?
Arrêtons de tirer, sans cesse, à bout portant sur le Prince Laurent, il a eu l'aval des Affaires étrangères.
Ce voyage est à titre privé,  Pourquoi la presse s'acharne t'elle, à tout va, sur la famille royale,.en ces temps de paupérisation, il y a, peut-être, d'autres sujets à traiter.  Oh oui, j'oubliais, la famille royale booste les ventes de la presse écrite.