"Chaque période est dominée par une mode, sans que la plupart des gens soient capables de découvrir les tyrans qui l'imposent" - Albert Einstein-
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jeudi 7 novembre 2013
dimanche 3 novembre 2013
Insultes racistes contre Christiane Taubira
On peut voir, sur ces images où les visages des enfants ont été floutés, un groupe d'enfants rire lorsque l'une d'entre eux agite une peau de banane en qualifiant Christiane Taubira de "guenon !!!
voila à quoi on en arrive quand l’on gère un problème aussi
mal que Madame la Ministre Taubira, nous pouvons tous être victimes d’individus qui
ont de mauvaises intentions. Madame Taubira défend avec beaucoup de maladresse,
des individus souvent sans scrupules et sans limites dans la violence à un
moment ou une bonne partie de l’Europe n’a jamais connu un si grand nombre de délinquants en tout genre.
vendredi 11 octobre 2013
Ligotée dans le coffre de sa voiture, une octogénaire échappe à la noyade
Une habitante de Bar-le-Duc (Meuse) âgée de 89 ans a été retrouvée, jeudi 10 octobre au matin, vivante, enfermée les poings liés dans le coffre de sa voiture qui était en train de couler dans un canal à Longeville-en-Barrois, raconte France 3 Lorraine.
L'octogénaire, une célibataire sans enfant qui vivait seule, a expliqué aux enquêteurs avoir été agressée dans son pavillon du centre de Bar-le-Duc, à 4 km de là, quelques heures plus tôt par deux hommes. Ils lui ont recouvert le visage avec un vêtement, laissant la maison "sens dessus-dessous", selon les premières constatations. "Elle a indiqué avoir été surprise dans son sommeil à l'aube, a priori par deux hommes qui l'ont questionnée en la bousculant, voire en la violentant, pour obtenir sa carte bancaire et des bijoux. Au bout d'un certain temps, ils lui ont attaché les mains avec un vêtement et l'ont mise dans le coffre de son véhicule", a expliqué le procureur de Bar-le-Duc, Rémi Coutin.
Une joggeuse qui courait le long du canal de la Marne au Rhin a aperçu vers 8 heures la voiture en train de couler et la vieille dame qui essayait de sortir du coffre, en tentant de déplacer la plage arrière. D'autres joggeurs se sont alors arrêtés et ont prévenu des employés d'une zone industrielle située le long du canal. L'un d'eux a plongé attaché à une sangle et a cassé une vitre à l'aide d'un marteau afin de libérer la victime. Cette dernière a ensuite été ramenée à la rive. "Très choquée", elle a été hospitalisée mais ses jours ne sont pas en danger.
mercredi 18 septembre 2013
Bijoutier de Nice : passe d'armes entre Estrosi et Taubira à l'Assemblée
Le député-maire UMP de Nice a accusé la ministre de la Justice d''incitation à la violence" par sa "mansuétude" à l'égard des délinquants. La garde des Sceaux a répliqué en dénonçant des "propos antirépublicains" qui mettent "en danger
Une semaine après les faits, l'affaire du bijoutier qui a tué l'un de ses braqueurs à Nice a pris un tour politique et polémique, mardi 17 septembre à l'Assemblée nationale. Le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, a mené une charge virulente contre la ministre de la Justice, Christiane Taubira. La garde de Sceaux n'a pas manqué de riposter. Christian Estrosi a, une fois de plus, apporté son "soutien moral" au bijoutier braqué, un "honnête commerçant", "maltraité, tabassé, tuméfié dans son intégrité physique (sic)et touché dans son intégrité morale", et qui est l'auteur, selon l'élu niçois, d'un "geste de désespéré".Il a ensuite attaqué la ministre, coupable d'une "obsession négative à l'égard de la prison" et accusée "d'envoyer des signes de mansuétude à la délinquance". "Supprimer les peines plancher contre les multirécidivistes", "supprimer les tribunaux correctionnels pour les mineurs", "vouloir mettre des peines de probation en lieu et place de cinq ans d'emprisonnement", "c'est une incitation à la violence", a-t-il dénoncé.La garde de Sceaux a fustigé une "attitude" et des "propos antirépublicains" qui mettent"en danger l'Etat de droit". Elle a ensuite défendu son projet de loi contre la récidive, qui"ne concerne que des délits punissables de cinq ans" et dénoncé "l'amalgame" fait par Christian Estrosi "avec un vol avec arme pour lequel la peine encourue est de vingt ans de réclusion criminelle".Etat de droit".
La vie de Madame Taubira doit être merveilleuse,
Elle n’a pas besoin de dormir pour rêver
Elle devrait pourtant savoir qu’après une agression sur un lit d’hôpital
on ne rêve pas, on vit plutôt un cauchemar.
mercredi 7 août 2013
Madame Taubira .... l'incomprise!!!!!!!!!!!!!!
http://www.lemonde.fr/politique/
La ministre de la justice, invitée du journal de 20 heures de France 2, a affirmé que "le parquet n'a pas annulé, il a différé" l'incarcération des trois délinquants arrêtés à Dreux, comme l'autorise la loi pénitentiaire de 2009, votée à l'époque par la majorité présidentielle. Toujours selon cette loi, "jusqu'à deux ans d'incarcération, il faut envisager l'aménagement de peine", a rappelé la garde des sceaux.
http://www.lemonde.fr/societe/
Pourquoi les trois condamnés de Dreux ont-ils été relâchés ?
Après trois jours de silence, Christiane Taubira a vivement répondu, lundi 5 août sur France 2, aux attaques de la droite et aux interrogations du PS après la décision du parquet de Chartres de relâcher trois condamnés à de courtes peines arrêtés la veille à Dreux (Eure-et-Loir), parce que la prison de la ville était pleine. "Tout cela se réfère uniquement aux dispositions de la loi pénitentiaire de 2009, a indiqué la garde des sceaux, qui dit très clairement que jusqu'à deux ans d'incarcération il faut envisager l'aménagement des peines."
L'affaire est en réalité techniquement fort mince, mais l'onde de choc politique augure mal des arbitrages du gouvernement sur la réforme pénale théoriquement prévue à l'automne.
DU MENU FRETIN
Le parquet est en effet chargé de l'exécution des peines. Lorsqu'une personne est définitivement condamnée à une peine privative de liberté, il envoie un "extrait d'écrou" à la police pour lui signaler qu'il serait bon de l'interpeller et de la placer en "rétention judiciaire". Pendant un maximum de vingt-quatre heures, dit le code de procédure pénale, "aux fins de vérifications de son identité, de sa situation pénale ou de sa situation personnelle". Ensuite, le parquet, s'il "envisage de ramener la peine à exécution", se fait présenter le condamné, le fait écrouer ou le convoque devant le juge d'application des peines pour, précisément, aménager sa peine.
Le procureur a toute latitude pour décider du sort du condamné. Et, depuis la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 – la loi Dati –, les courtes peines d'emprisonnement (moins de deux ans sans récidive, moins d'un an en cas de récidive) doivent être examinées en vue d'un aménagement de peine.
Les policiers de la circonscription de sécurité publique de Dreux ont ainsi, jeudi 1er août, exécuté trois extraits d'écrou sur la trentaine qu'ils avaient reçus, signés – peut-être des semaines auparavant – par le parquet de Chartres. Objectivement, du menu fretin : un homme condamné à trois mois de prison pour "rébellion, violence sur policier, outrages et conduite en état d'ivresse", un second pour "violences avec armes", un troisième condamné à deux mois pour n'avoir pas exécuté un travail d'intérêt général (TIG).
LE PARQUET "A DIFFÉRÉ" LA MISE SOUS ÉCROU
Comme l'indique fort justement l'avocat Me Eolas sur son blog, le premier dangereux malfaiteur est puni de quatre délits qui sont "des compères classiques" : "Un conducteur ivre est arrêté par la police, il apprend que son véhicule est immobilisé et son permis suspendu, il se fâche, a des mots, les policiers décident de l'interpeller, il se rebiffe, repousse les policiers et distribue des baffes et, à la fin, c'est les policiers qui gagnent." Il risquait un maximum de trois ans de prison, il n'a pris que trois mois.
Le deuxième est condamné pour "violences avec arme". On manque de détails, mais probablement une arme par destination – c'est-à-dire un objet qui n'est ni un couteau ni un pistolet, puisque le délit ne s'accompagne pas d'un port d'armes prohibé, indique justement Me Eolas. Le troisième n'a pas dû se présenter à plusieurs reprises à son TIG, et le juge d'application des peines a fait sauter son sursis.
"Le parquet n'a pas annulé, a expliqué Christiane Taubira, qui s'est rendue lundi à Chartres, il a différé de deux à quatre semaines la mise sous écrou." Il a en effet cinq ans pour faire exécuter les peines, et on peut admettre, si le procureur de Chartres envisage effectivement d'incarcérer les trois condamnés, qu'il ne choisisse pas août pour les enfermer trois mois dans une chaleur de four et dans une maison d'arrêt qui compte 143 détenus pour 112 places. 48 personnes ont été incarcérées à Chartres en juillet, dont 24 à l'initiative du parquet, mais pour des cas un peu plus lourds que ceux de Dreux.
Franck Johannès
La ministre de la justice, invitée du journal de 20 heures de France 2, a affirmé que "le parquet n'a pas annulé, il a différé" l'incarcération des trois délinquants arrêtés à Dreux, comme l'autorise la loi pénitentiaire de 2009, votée à l'époque par la majorité présidentielle. Toujours selon cette loi, "jusqu'à deux ans d'incarcération, il faut envisager l'aménagement de peine", a rappelé la garde des sceaux.
http://www.lemonde.fr/societe/
Pourquoi les trois condamnés de Dreux ont-ils été relâchés ?
Après trois jours de silence, Christiane Taubira a vivement répondu, lundi 5 août sur France 2, aux attaques de la droite et aux interrogations du PS après la décision du parquet de Chartres de relâcher trois condamnés à de courtes peines arrêtés la veille à Dreux (Eure-et-Loir), parce que la prison de la ville était pleine. "Tout cela se réfère uniquement aux dispositions de la loi pénitentiaire de 2009, a indiqué la garde des sceaux, qui dit très clairement que jusqu'à deux ans d'incarcération il faut envisager l'aménagement des peines."
L'affaire est en réalité techniquement fort mince, mais l'onde de choc politique augure mal des arbitrages du gouvernement sur la réforme pénale théoriquement prévue à l'automne.
DU MENU FRETIN
Le parquet est en effet chargé de l'exécution des peines. Lorsqu'une personne est définitivement condamnée à une peine privative de liberté, il envoie un "extrait d'écrou" à la police pour lui signaler qu'il serait bon de l'interpeller et de la placer en "rétention judiciaire". Pendant un maximum de vingt-quatre heures, dit le code de procédure pénale, "aux fins de vérifications de son identité, de sa situation pénale ou de sa situation personnelle". Ensuite, le parquet, s'il "envisage de ramener la peine à exécution", se fait présenter le condamné, le fait écrouer ou le convoque devant le juge d'application des peines pour, précisément, aménager sa peine.
Le procureur a toute latitude pour décider du sort du condamné. Et, depuis la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 – la loi Dati –, les courtes peines d'emprisonnement (moins de deux ans sans récidive, moins d'un an en cas de récidive) doivent être examinées en vue d'un aménagement de peine.
Les policiers de la circonscription de sécurité publique de Dreux ont ainsi, jeudi 1er août, exécuté trois extraits d'écrou sur la trentaine qu'ils avaient reçus, signés – peut-être des semaines auparavant – par le parquet de Chartres. Objectivement, du menu fretin : un homme condamné à trois mois de prison pour "rébellion, violence sur policier, outrages et conduite en état d'ivresse", un second pour "violences avec armes", un troisième condamné à deux mois pour n'avoir pas exécuté un travail d'intérêt général (TIG).
LE PARQUET "A DIFFÉRÉ" LA MISE SOUS ÉCROU
Comme l'indique fort justement l'avocat Me Eolas sur son blog, le premier dangereux malfaiteur est puni de quatre délits qui sont "des compères classiques" : "Un conducteur ivre est arrêté par la police, il apprend que son véhicule est immobilisé et son permis suspendu, il se fâche, a des mots, les policiers décident de l'interpeller, il se rebiffe, repousse les policiers et distribue des baffes et, à la fin, c'est les policiers qui gagnent." Il risquait un maximum de trois ans de prison, il n'a pris que trois mois.
Le deuxième est condamné pour "violences avec arme". On manque de détails, mais probablement une arme par destination – c'est-à-dire un objet qui n'est ni un couteau ni un pistolet, puisque le délit ne s'accompagne pas d'un port d'armes prohibé, indique justement Me Eolas. Le troisième n'a pas dû se présenter à plusieurs reprises à son TIG, et le juge d'application des peines a fait sauter son sursis.
"Le parquet n'a pas annulé, a expliqué Christiane Taubira, qui s'est rendue lundi à Chartres, il a différé de deux à quatre semaines la mise sous écrou." Il a en effet cinq ans pour faire exécuter les peines, et on peut admettre, si le procureur de Chartres envisage effectivement d'incarcérer les trois condamnés, qu'il ne choisisse pas août pour les enfermer trois mois dans une chaleur de four et dans une maison d'arrêt qui compte 143 détenus pour 112 places. 48 personnes ont été incarcérées à Chartres en juillet, dont 24 à l'initiative du parquet, mais pour des cas un peu plus lourds que ceux de Dreux.
Franck Johannès
Délinquants remis en liberté : "le bal des faux-culs", selon un magistrat
Faut-il s'inquiéter de la non-incarcération, jeudi 1er août, à Dreux (Eure-et-Loir), de trois délinquants condamnés à de la prison ferme ? Le président de l'Union syndicale des magistrats, Christophe Regnard, a qualifié, lundi, la polémique née autour de cette affaire de "bal des faux-culs". Le parquet avait refusé de placer les trois condamnés en détention en raison de la surpopulation à la maison d'arrêt de Chartres. "Tout le monde feint la surprise", s'étonne, sur France 2, le magistrat, qui s'en prend à l'opposition et aux ministres de l'Intérieur et de la Justice.
"La droite laisse à penser que c'est scandaleux, alors que, quand elle était au pouvoir, il se passait exactement la même chose", selon Christophe Regnard, rappelant que "100 000 peines n'étaient pas exécutées". Il juge par ailleurs contradictoire l'attitude de Christiane Taubira, qui a réclamé une enquête interne alors que "les faits sont exactement ce qu'elle demandait aux magistrats de faire il y a une semaine", c'est-à-dire de rechercher des sanctions alternatives à l'incarcération (bracelet électronique, travaux d'intérêt général, etc.).
Cette affaire met en lumière un détail peu connu du fonctionnement de la justice. Après une condamnation à de la prison ferme, les personnes punies ne vont pas toutes directement en prison et leur peine peut être aménagée, comme l'explique l'avocat blogueur Maître Eolas. "Il n'y a pas de surprise à avoir [sur l'affaire de Dreux], c'est ce qui se fait tous les jours", confirme Christophe Regnard.
http://www.dailymotion.com/video/x12pln8_delinquants-remis-en-liberte-le-bal-des-faux-culs-selon-un-magistrat_news?search_algo=2
http://www.dailymotion.com/video/x12pz0a_la-remise-en-liberte-des-trois-condamnes-conforme-a-la-loi-assure-taubira_news&start=5
"La droite laisse à penser que c'est scandaleux, alors que, quand elle était au pouvoir, il se passait exactement la même chose", selon Christophe Regnard, rappelant que "100 000 peines n'étaient pas exécutées". Il juge par ailleurs contradictoire l'attitude de Christiane Taubira, qui a réclamé une enquête interne alors que "les faits sont exactement ce qu'elle demandait aux magistrats de faire il y a une semaine", c'est-à-dire de rechercher des sanctions alternatives à l'incarcération (bracelet électronique, travaux d'intérêt général, etc.).
Cette affaire met en lumière un détail peu connu du fonctionnement de la justice. Après une condamnation à de la prison ferme, les personnes punies ne vont pas toutes directement en prison et leur peine peut être aménagée, comme l'explique l'avocat blogueur Maître Eolas. "Il n'y a pas de surprise à avoir [sur l'affaire de Dreux], c'est ce qui se fait tous les jours", confirme Christophe Regnard.
http://www.dailymotion.com/video/x12pln8_delinquants-remis-en-liberte-le-bal-des-faux-culs-selon-un-magistrat_news?search_algo=2
http://www.dailymotion.com/video/x12pz0a_la-remise-en-liberte-des-trois-condamnes-conforme-a-la-loi-assure-taubira_news&start=5
gauche / droite, un
chat n’y retrouverait pas ses jeunes,
Un problème qu’on camoufle avec des mots qui ne veulent rien
dire.
samedi 30 mars 2013
La France face à leur choix socialiste
Après le jet privé pour faire 400 km, la préférence étrangère, le mariage homo, la justice socialiste, le gel des retraites, l'augmentation des cotisations sociales.
"Rien ne nous sera épargné" ... doivent-ils se dire
Les français ont voté pour Hollande qui a mis un(e) irresponsable, voire un(e) criminel(le), à la tête de chaque ministère.
Taubira est le triste exemple avec sa volonté d'instaurer en France une justice "réparatrice".
Votre fils s'est fait écrasé par un chauffard ?
Il faut absolument que les parents entretiennent une correspondance avec le meurtrier pour que celui ci se sente moins coupable.
Votre cousin a été tué dans un hold-up ?
La famille de la victime doit se rendre à la prison et dialoguer avec le criminel pour faciliter sa réinsertion.
C'est le monde à l'envers ... "
les victimes doivent aider les criminels à se reconstruire".
Mais bien sûr !
Zemmour a raison, Madame Taubira est dangereuse dans ses décisions et dans son comportement. Si il y a racisme, c’est un racisme anti-blancs et SOS anti-racisme qui la soutient n’est pas un exemple. En 32 ans d’activité, ils n’ont jamais défendu un blanc victime de racisme. Plus de tribunaux pour mineur, même récidiviste, que va-t-elle faire de 4 mineurs de 1,80m, âgés de 17 ans, auteurs de viol sur une jeune fille de 13 ans? Que va-t-elle faire pour ces 4 mineurs arrêtés dernièrement âgés de 16 ans poursuivis pour proxénétisme. Elle lâche ces jeunes voyous dans la nature sans sanction sauf un rappel à l’ordre par la justice. Monsieur Hollande, vous serez responsable de toutes les conséquences à venir.
Reste à espérer que cela ne fasse pas germer quelques idées dans la tête de NOS rigolos
Merci à Jeff pour cette information et son commentaire
MAW
post qui nous révèle une triste réalité, il y a quoi décourager les plus courageux,
courage quand même, pas plus tard que jeudi soir,nous avons pu voir ou mène l’absurdité,
les Français avait déjà l’émission, LES GUIGNOLS DE L’INFO, jeudi ils on eux
droit a , LE GUIGNOL DE LA POLITIQUE.
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